Le bonheur d'être ici

À propos

« Le bonheur nous hante, comme un beau souvenir ou un rêve, comme une perte et une promesse ». Tels sont les premiers mots de Michael Edwards qui nous propose de réfléchir à la manière dont nous concevons la vie sur terre. Comment la littérature, la peinture et la musique découvrent-elles et chantent-elles le bonheur de l'ici, au sein d'un monde aussi malheureux et malade ? Ainsi la vision de Baudelaire qui considère que le bonheur est dans l'infini, l'inconnu, diffère-t-elle sensiblement de celle de Claudel. En situant le bonheur dans des mondes imaginés et en s'exaltant du désir d'être ailleurs, le poète dévalorise-t-il la Terre ou la fait-il irradier ? Dans cet essai littéraire qui renoue avec De l'émerveillement, Michael Edwards nous invite à méditer sur le plaisir de l'art, en commentant notamment des oeuvres de Dante, Rousseau, Proust, Valéry, Claudel, Whitman, Wordsworth, Milton, Manet ou Haendel .



Rayons : Littérature générale > Littérature argumentative > Essai littéraire

  • EAN

    9782213664569

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    290 Pages

  • Distributeur

    ePagine

  • Diffuseur

    Hachette

  • Entrepôt

    ePagine

  • Support principal

    ebook (ePub)

Michael Edwards

Depuis l'enfance, Michaël Edward a toujours imaginé des histoires, plus attiré par les aventures dans son monde que par la réalité. C'est à l'âge de quatorze ans que l'envie lui prend de poser certaines de ces histoires par écrit. Progressivement, il développe sa capacité à écrire, conseillé par son professeur de français, mais ce n'est qu'en arrivant à l'université qu'il commence à produire des romans de plusieurs centaines de pages. Au même moment, on lui présente une professionnelle de l'édition qui se penche sur ces textes pour lui donner d'autres conseils. Très vite, il lui vient l'envie de s'attaquer au fantastique, bercé comme d'autres par les grands classiques du genre.
Après un premier roman qui ne trouve éco chez aucun éditeur, il en écrit un nouveau durant l'été 2010, immédiatement suivi par « Les douze et la prison de l'oracle » qu'il rédige durant sa dernière année d'université. L'année suivante, il part quelques mois en Angleterre, ce qui lui permet de confronter les idées de l'histoire à la réalité des rencontres qu'il y fait et d'améliorer le roman. Au retour, le bouche à oreille le conduit jusqu'à 7 écrit qui accepte cette histoire.

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