il est permis d'obéir ; l'obéissance n'est pas la soumission

À propos

On parle aujourd'hui beaucoup de l'autorité, mais peu de son corollaire, l'obéissance. Autant la première est positive, autant la seconde paraît négative. Car, si l'on arrive à distinguer l'autorité du pouvoir, on confond aisément l'obéissance avec la soumission. On adhère à une autorité, alors qu'on se soumet à un pouvoir. Et si la soumission s'obtient par la contrainte ou par la séduction, l'obéissance s'établit sur un rapport de confiance. L'obéissance construit, la soumission détruit. Sans se limiter à une réflexion sur le thème de l'obéissance, il s'appuie sur des cas concrets pour nous rappeler opportunément que l'apprentissage de l'obéissance, nécessaire pendant l'enfance, conduit à l'indispensable liberté de désobéir à la maturité. Ce faisant, il apporte une réflexion nouvelle sur sujet très actuel.

Rayons : Sciences humaines & sociales > Psychologie / Psychanalyse > Psychologie branches et domaines > Psychologie du développement

  • EAN

    9782226200525

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    272 Pages

  • Lectorat

    Tout public

  • Distributeur

    ePagine

  • Diffuseur

    Adilibre

  • Entrepôt

    ePagine

  • Support principal

    ebook (ePub)

Daniel Marcelli

Daniel Marcelli, Professeur émérite des universités, pédo-psychiatre,
président de la Fédération nationale des Écoles des parents et des
éducateurs, auteur de nombreux ouvrages spécialisés (Masson) et
d'essais (notamment Il est permis d'obéir en 2009, et Le Règne de la séduction
(2012).

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