La fievre des polders

À propos

Fièvre des polders, écrit en 1939, est le troisième roman d'Henri Calet. Dans la lignée de ses deux premières oeuvres, La Belle Lurette et Le Mérinos, l'auteur nous livre d'une verve très audacieuse une chronique familiale incisive et amusée, confinée au périmètre d'un polder gagné sur l'eau d'un fleuve. Ses protagonistes y vivent ou y survivent, s'y lient ou s'y déchirent, fous ou malades de vivre dans cet étrange lieu d'eau, dépeints avec une férocité presque noire... Ici, comme Calet se plaisait à le dire, il dévoile « à ras d'homme » les tensions intérieures de ses personnages, dans un style vert et cynique, en des leitmotivs souvent apparentés à ceux de Céline. Parabole à mi-chemin entre la fiction et le récit d'expériences, Fièvre des polders est un roman habité, comme un trait d'union entre l'auteur et ceux qui y échouent. C'est le livre de son enfance, peut-être celui auquel il était le plus charnellement attaché.

Rayons : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • EAN

    9782402106917

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    232 Pages

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  • Poids

    675 Ko

  • Distributeur

    ePagine

  • Diffuseur

    FeniXX 2

  • Entrepôt

    Eden Livres

  • Support principal

    ebook (ePub)

Henri Calet

Né en 1904 à Paris, Henri Calet, de son vrai nom Raymond Barthelmess
passe une enfance mouvementée, changeant constamment de lieu au gré des
pérégrinations de ses parents libertaires. Confronté depuis son plus jeune âge
aux « petites gens », il n'aura de cesse de les peindre dans ses écrits, et d'explorer
les quartiers miséreux de Paris où il a passé une partie de sa vie. Après avoir
exercé une série de petits travaux, il se met à l'écriture. Puisant dans son existence
difficile pour nourrir son oeuvre teintée d'humour et d'ironie - il raconte
notamment son expérience de la Seconde Guerre mondiale, la ville de Paris
et ses transformations - il parle aussi de ses voyages, au cours desquels son
attention pour des détails négligés apporte aux lieux qu'il visite un éclairage
particulier. Exerçant aussi comme journaliste, il se montre attentif aux misères
et drames de l'après-guerre. Il meurt à Vence en 1956.

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