Éric Dupont

  • Le plus récent numéro de L'Inconvénient se penche sur « L'amitié au temps de Facebook » avec un dossier réunissant des essais d'Éric Dupont, de Jean-Philippe Martel, d'Étienne Savignac et d'Ugo Gilbert Tremblay. Cette édition comprend aussi un extrait du roman à paraître en avril de Nancy Huston et des poèmes inédits de Thomas Mainguy et d'Hélène Dorion. Côté peinture, Marie-Anne Letarte présente l'artiste Louis-Philippe Côté et côté critique, Michel Biron offre une fine analyse du roman L'année la plus longue de Daniel Grenier, Marie-Andrée Lamontagne recense la traduction française de The Infinite Jest de David Foster Wallace et David Dorais se penche sur le roman 2084 de Boualem Sansal. Les chroniques de Serge Bouchard, Geneviève Letarte, Olivier Maillart, Patrick Nicol, Georges Privet et Martin Winckler sont aussi au rendez-vous et, pour clore ce numéro en beauté, Mathieu Bélisle signe un billet amusant intitulé "Désolé pour les inconvénients".

  • Lettres québécoises donne la couverture de son numéro de printemps à Jean Désy, une personnalité d'exception. Le poète-aventurier-médecin-professeur - et surtout profond humaniste - poursuit depuis 1986 une oeuvre protéiforme et allergique aux barrières. Il nous offre ici son autoportrait en « Amériquoise nordicité » et partage une rencontre avec Rodney Saint-Éloi. Le dossier de ce numéro nous propose quant à lui un portrait de l'UNEQ (Union des écrivaines et des écrivains québécois), qui protège et célèbre les acteurs de notre littérature depuis quarante ans. Puis, les nombreuses et habituelles recensions critiques. En roman, les nouvelles parutions de Normand Cazelais, Sophie Bienvenu, Larry Tremblay et Ying Chen; en récit, Victor Lévy-Beaulieu et un ouvrage autour de Mark Twain; en poésie, les voix puissantes de Chantal Neveu et Louise Dupré; en essai, la passion de la chronique littéraire selon Jean-François Crépeau et le Prix du Gouverneur général 2016 de Michel Morin; et finalement, en roman graphique, le tour de force S'enfuir de Guy Delisle.

  • Nadia Comaneci's gold-medal performance at the Olympic Games in Montreal is the starting point for a whole new generation. Eric Dupont watches the performance on TV, mesmerized. The son of a police officer (Henry VIII) and a professional cook-as he likes to remind us-he grows up in the depths of the Quebec countryside with a new address for almost every birthday and little but memories of his mother to hang on to. His parents have divorced, and the novel's narrator relates his childhood, comparing it to a family gymnastics performance worthy of Nadia herself.
    Life in the court of Matane is unforgiving, and we explore different facets of it (dreams of sovereignty, schoolyard bullying, imagined missions to Russia, poems by Baudelaire), each based around an encounter with a different animal, until the narrator befriends a great horned owl, summons up the courage to let go of the upper bar forever, and makes his glorious escape.

    Author
    Born in 1970, Eric Dupont lives and works in Montreal. He has published 5 novels with Marchand de feuilles and in France with Éditions du Toucan and Éditions J'ai lu (Flammarion). He is a past winner of Radio-Canada's "Combat des livres" (the equivalent of the CBC's Canada Reads contest), a finalist for the Prix littéraire France-Québec and the Prix des cinq continents, and a winner of the Prix des libraires and the Prix littéraire des collégiens. Songs for the Cold of Heart is his fourth novel and his second to be published in English with QC Fiction. It was a finalist for the Governor General's Award for Translation and the Giller Prize.

    Reviews

    "This novel from Dupont ... the first from a new fiction imprint dedicated to publishing `the very best of a new generation of Quebec storytellers in flawless English translation,' lives up to that ambition. ... By turns poignant, playful, and nostalgic, the book evokes '70s Quebec with the quirky but successful device of combining an autobiographical family story with motifs drawn from fable, history, politics and myth. ... Translator McCambridge beautifully captures the joyous top notes and the darker undercurrents of this fascinating voice." (Publishers Weekly)

    "Wildly imaginative ... a remarkably sensitive and intelligent coming-of-age story told with an irresistible blend of heartache, humour and magic." (Numéro Cinq)

  • Acquittement Bataclan
    Cuisine Dédiabolisation
    École Nationale
    de la magistrature
    Alain Furbury
    Gifle pédagoqique Humanité
    Indignation Justice
    AbdelKader Merah Liberté
    Mère Notoriété
    Opinion publique Parole
    Quémander Réseaux sociaux
    Secret #Ton porc Urticaire
    Vérité Whisky témoin sous X
    HYgiénisme Zoom  Indigné, impertinent, insolent, Éric Dupond-Moretti est assurément  un des avocats les plus brillants du barreau français.  Célèbre pour ses cent quarante-quatre acquittements obtenus,  il nous raconte ses grands procès et dévoile sa vérité sur le système  judiciaire. Il dénonce les attaques contre la présomption  d'innocence, la pression de l'opinion publique ou des réseaux  sociaux, la magistrature paralysée par le corporatisme... On  découvre également un homme haut en couleur, d'une grande  générosité, qui voue un véritable culte à sa mère, qui aime la vie  et ses plaisirs et, en passant, nous livre sa recette de spaghettis.

  • Non, il n'est pas fasciné par le mal, mais il défend autant la présomption d'innocence que le droit - pour les criminels de tout bord - à une juste peine qui ne varie pas du simple au double d'une cour d'assises à l'autre.
    Non, il n'est pas l'ennemi des magistrats, mais il s'interroge sur l'absence de la notion d'humanité dans leur serment, alors qu'elle figure dans celui des avocats. Car ceux qui lui confient leur destin sont aussi des êtres humains, dont la ligne de vie a parfois de quoi inspirer aux jurés une certaine clémence.
    Non, il n'est pas contre l'État, mais il est souvent révolté par le fonctionnement de la Justice. Comme personne ne l'a fait auparavant, il raconte les petits arrangements, les influences et les pièges qui peuvent biaiser un verdict. À travers les anecdotes et les souvenirs édifiants des grands procès d'assises auxquels il a participé, il dresse le portrait d'un système judiciaire implacable, au sein duquel la défense n'est guère que tolérée, même quand elle tente désespérément d'éviter les erreurs judiciaires.
    " J'ai décidé de devenir avocat à quinze ans. C'était le 28 juillet 1976 et j'avais entendu à la radio que Christian Ranucci, l'homme du "pull-over rouge", avait été exécuté à l'aube. Ce n'est pas le récit d'une vocation que je fais ici, mais d'une sorte de fatalité. Je suis condamné à plaider. "

  • Il y a les procès historiques, les affaires médiatiques, il y a les acquittements parfois et les polémiques souvent.
    Et puis il y a l'homme derrière la robe d'avocat.
    Libre. En colère. Révolté.
    Éric Dupond-Moretti, à la barre, livre ses vérités.

  • Ce livre est une plaidoirie?: la «?radicalisation des esprits?» oxyde la société française, l'«?hyper?» - puritanisme, aseptisation, uniformisation, conformisme, hygiénisme, sécurité, transparence, contrôle - infecte les consciences, et le contexte technologique, communicationnel, médiatique, marchand bouleverse les comportements. Éric Dupond-Moretti nous prévient?: la société contemporaine et la civilisation en devenir se soumettent à des diktats et acceptent des compromis qui menacent les libertés. Ce dialogue avec Denis Lafay doit être lu comme un combat, un manifeste pour la Liberté qui interpelle le lecteur au plus loin dans son intimité, son humanité. Et ses responsabilités. Car il n'y a pas de droit d'être libre sans devoirs à l'égard de la liberté.

    Éric Dupond-Moretti est un avocat pénaliste français, réputé pour le nombre record d'acquittements qu'il a obtenus. Il a récemment publié Le Dictionnaire de ma vie (Kéro, 2018).

  • Son amour pour la grande chanson française, et notamment pour Serge Reggiani, inoubliable interprète du célèbre texte de Georges Moustaki, n'est pas fortuite : l'avocat pénaliste Éric Dupond-Moretti, auteur de plus de 150 acquittements, se livre ici comme jamais, au travers d'une sélection de confessions, de révélations, d'analyses, qui exposent un combattant de la liberté. De toutes les libertés, la sienne bien sûr, mais aussi celle des autres, de chaque autre et de tous les autres, cette liberté que les diktats de l'hygiénisme de l'uniformité, de la transparence, de la sécurité, de la moralisation mettent aujourd'hui en péril. À 58 ans, il est parvenu à une liberté d'homme, qui sert d'exemple à celle que la société est appelée à sanctuariser.
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    Éric Dupond-Moretti est un avocat pénaliste français, réputé pour le nombre record d'acquittements qu'il a obtenus. Il a déjà publié, chez le même auteur, Le droit d'être libre (2018).

  • Vivre jusqu'à 100 ans heureux et en bonne santé, c'est possible !
    Véritable bible du savoir bien-vivre, cet ouvrage rassemble, présente les dernières études scientifiques et en extrait les recommandations essentielles à notre longévité heureuse.
    Pour mettre toutes les chances de notre côté :
    o Avoir une bonne alimentation
    o Pratiquer une activité physique
    o Prendre soin de son corps
    o Apprendre à gérer son stress
    o Vivre dans un environnement sain et prendre soin de notre planète
    o Cultiver des émotions positives
    o S'engager dans la créativité
    o Entretenir ses relations avec autrui
    o Donner du sens à sa vie...
    C'est la somme de tous ces facteurs de vie que nous devons prendre en compte pour vivre en pleine santé et heureux.
    Prenons soin de nous !

  • Quatre ans après Bête noire, le plus célèbre des avocats pénalistes reprend la plume. Avocats placés sur écoutes ou perquisitionnés au risque de voir dévoilés les dossiers de tous leurs clients, irruption de la morale dans la procédure, pression de certains médias qui jouent les procureurs, Éric Dupond-Moretti dénonce une dérive dangereuse : quand les droits de la défense sont rognés de toute part, la démocratie est en danger. À travers le récit de plusieurs affaires dans lesquelles il est intervenu, pour la plupart inconnues du grand public, il pointe les absurdités et les tricheries de l'institution judiciaire. Est-il normal, au xxie siècle, qu'un juge d'instruction, pour confondre deux innocents, demande à un expert de sonder l'opinion d'un chien ? Qu'un président d'assises, pour obtenir une condamnation plus lourde, tente de manipuler les jurés pendant le délibéré ? Qu'un homme soit condamné pour tentative d'assassinat alors qu'il peut prouver qu'il ne se trouvait pas en France le jour du crime ? Un livre coup de poing, qui concerne tous les citoyens désireux de savoir comment, aujourd'hui, fonctionne vraiment la justice dans " la patrie des droits de l'homme ". Ce livre a été écrit avec Stéphane Durand-Souffland, le chroniqueur judiciaire du Figaro.

  • Novembre 2000. Une jeune fille de 14 ans se déclare victime d'un viol dont l'auteur serait son voisin, Loïc Sécher. Une enquête expéditive et deux jugements sans preuves, sans ADN et sans aveux - en première instance et en appel - envoient néanmoins Loïc, alors âgé de quarante ans, en prison pour 7 ans. Il faudra attendre 2008 pour que Maître Dupond-Moretti obtienne que s'ouvre un procès en révision à la suite des rétractations de l'accusatrice.
    Dans ce livre à deux voix, Loïc Sécher décrit le drame qu'il a vécu. L'horreur d'être accusé d'un pareil crime, ses vaines protestations d'innocence, les traitements que ses codétenus lui réservent, les proches qui s'éloignent, la solitude désespérée.
    Éric Dupond-Moretti, lui, se livre de manière implacable au décryptage d'une affaire où les rouages de l'appareil judiciaire s'emballent jusqu'à briser la vie d'un homme.


    Loïc Sécher est le septième condamné officiellement innocenté depuis 1945. Il a pardonné à la jeune fille repentante qui l'a précipité dans une déchéance insoutenable. Pour la justice, ça lui sera plus difficile : il ne sait plus très bien ce que veut dire ce mot.

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