Alexandre/L'Aulnoit

  • Un pamphlet mordant sur la femme politique la plus ambitieuse de sa génération.0300Pour tous, elle est «Martine». Truculente, elle a la dent dure, elle fait rire. Et personne au monde n´est épargné. «Nuls» sont les journalistes, les députés de droite, les grands patrons français, les syndicalistes, les fonctionnaires... Et même ses conseillers qui, au ministère, craignent de lui soumettre un dossier.Elle règne au firmament des sondages. À l´inverse de son père, Jacques Delors, elle se voit déjà à Matignon ou à l´Élysée. N´a-t-elle pas donné les 35 heures à la France? Oui, mais elle a aussi berné les patrons et rallumé la lutte des classes. La ministre Aubry a réussi un exploit inédit: les syndicats sont avec leurs adversaires sur les barricades. La CGT, la CFDT et FO ne lui pardonnent pas le «mépris» qu´elle affiche pour les partenaires sociaux, et s´inquiètent de l´addition de deux cents milliards que salariés et contribuables vont devoir se partager.De son rôle au sein du Parti socialiste au bilan mitigé de son passage au gouvernement, de ses relations avec Pierre Mauroy, Dominique Strauss-Khan ou Ernest-Antoine Seillière à son élection à la mairie de Lille..., Philippe Alexandre et Béatrix de l´Aulnoit nous dévoilent les revers de la fulgurante et spectaculaire ascension de Martine Aubry.0400«Ah, vous écrivez sur...» La phrase reste en l´air. On tremble de prononcer le nom qui va déclencher des fureurs, des malédictions, des secousses telluriques. Ce livre est la plus téméraire, la plus folle des entreprises. Martine Aubry est aussi sacrée que ces paisibles ruminants qui traversent les rues de Bombay au milieu de la foule. C´est blasphémer que de la considérer bêtement comme une femme exerçant des responsabilités publiques.Depuis son apparition sur la scène, le monde entier la contemple comme une icône. Avant de l´approcher, il faut se prosterner. Un jour ou l´autre, tous sont tombés en extase: les grands patrons l´ont accueillie dans leurs cénacles, les socialistes l´ont choisie comme diva de leurs congrès, les femmes l´ont désignée comme porte-drapeau de leurs combats, les députés de droite l´auraient presque applaudie au Palais-Bourbon, les « sauvageons » des banlieues se bousculaient pour être photographiés avec elles.Les journalistes l´ont révélée à une France en mal de femme à aimer. Depuis Simone Veil, les médias, largement féminisés, cherchaient une héroïne. Édith Cresson n´avait même pas tenu une saison. Il leur fallait une star pour se faire pardonner d´avoir été trop cruels envers celle que Mitterrand leur avait imposée.

  • Une biographie vivante et complète d'une des plus grandes reines de France : Anne d'Autriche, femme de Louis XIII et mère de Louis XIV.
    0300Les Trois Mousquetaires, sur l'amour que lui portait le duc de Buckingham, sur sa liaison imaginaire avec d'Artagnan et ses rapports d'intimité ? démentis par les auteurs ? avec le cardinal Mazarin.0300Victoria, la dernière reine, Philippe Alexandre et Béatrix de l´Aulnoit nous offrent un portrait tout en finesse d´Anne d´Autriche, dans une biographie passionnante, atypique et très documentée.

  • Depuis qu´elle a été sacrée par les juges et les journalistes trésorière occulte du RPR, l´Élysée tremble. Et si elle venait à parler, à révéler tous les secrets noirs et or dont elle a été dépositaire pendant une douzaine d´années ?... Jusqu´ici, bravement, Louise-Yvonne Casetta, surnommée «la Cassette», est restée obstinément muette. Son silence lui a coûté cher. Mais elle n´est pas la seule à avoir payé pour les ténors de la politique. Les chefs d´entreprise aussi sont sur le banc des accusés, héros mortifiés de cette saga des boucs émissaires.Au-delà de cette enquête dans les ténèbres de la démocratie se pose la question : les partis, aujourd´hui richement dotés par les contribuables, ont-ils renoncé à leurs douteuses pratiques? N´est-ce pas toujours comme avant ? Mieux qu´avant ?


  • Béatrix de l'Aulnoit et Philippe Alexandre nous révèlent le destin d'un pionnier méconnu, dont le nom est pourtant célèbre dans le monde entier. Leur biographie a le souffle de l'aventure, portée par cette magie de l'ailleurs à laquelle le nom de Cook reste attaché depuis qu'il la fit découvrir au plus grand nombre.

    Quand Jules Verne publie, en 1872, son Tour du monde en 80 jours, les Anglais lisent dans le Times le récit du vrai voyage de Thomas Cook, parti deux mois plus tôt pour son premier tour du monde organisé. Ce génie du tourisme a tout inventé : la publicité, la brochure de voyage, l'agence, le coupon d'hôtel, le traveller's cheque... Il a créé le " voyage pour tous ". Il n'est pourtant jamais allé à l'école.
    Le 5 juillet 1841, Cook affrète son premier train pour emmener 570 militants à un meeting anti-alcoolique. Puis il organise une excursion à Liverpool pour 1 200 travailleurs : c'est un tel succès qu'il en monte une autre quinze jours plus tard. Il s'aperçoit alors que non seulement le voyage détourne les excursionnistes des tavernes mais qu'en plus il éduque ceux qui ne savent ni lire ni écrire. Pendant quinze ans, il fera visiter la Grande-Bretagne aux Anglais, avant de leur faire traverser la Manche et découvrir Paris, l'Italie, Constantinople, la Terre sainte, où aucun touriste ne s'est encore hasardé...
    En 1863, ses premiers tours à Genève, Chamonix et Lucerne vont lancer l'hôtellerie alpine. En 1869, il sera le seul Anglais présent à l'ouverture du canal de Suez. Jusqu'à la fin du siècle, il possédera l'unique flotte de bateaux de croisière du Nil et sera le maître de l'Égypte. Ce qui va faire sa fortune.

  • Béatrix de l'Aulnoit et Philippe Alexandre dépoussièrent le mythe de la souveraine impérieuse et puritaine, révélant pour la première fois, son tempérament sensuel et violent.Il y a cent-douze ans, la reine Victoria mourait et entrait dans la légende comme une petite dame obèse et impérieuse. Son nom symbolise un siècle d'hypocrisie, d'austérité sourcilleuse, de chasteté puritaine. Le moment est venu de corriger le mythe d'une Victoria " victorienne ".
    La reine du plus grand empire depuis la Rome antique, la grand-mère de l'Europe, la souveraine de la révolution industrielle était une femme sensuelle qui aimait les hommes beaux, les soldats en uniforme, les Écossais en kilt, les Indiens en turban. Meilleure danseuse du royaume, elle raffolait des bals qui se terminaient à l'aube, elle ajoutait du whisky à son thé, apprenait l'italien en chantant du bel canto. Séduite par les couleurs de la Méditerranée, elle lança la Côte d'Azur.
    Aux lords, elle préférait ses serviteurs simples et bons. Son peuple l'appelait " la reine républicaine ". Mais à quarante-deux ans, devenue veuve, elle respecta aveuglément les principes luthériens d'Albert, son prince allemand, qu'elle avait aimé jusqu'à la folie.
    Journal de Victoria, mots d'esprit d'un Bernard Shaw ou d'un Oscar Wilde, sarcasmes et courbettes de la presse de l'époque, mais aussi discours de Palmeston et Disraeli brossent le tableau fastueux de la cour britannique à son apogée, officielle autant qu'intime.
    C'est une Victoria ardente et violente que fait revivre cette biographie sans révérence.

  • Londres, mars 1908 : Clementine Hozier et Winston Churchill se rencontrent à un dîner où ni l'un ni l'autre ne voulaient se rendre. Leur coup foudre est à l'origine d'un étonnant roman d'amour qui va durer près de soixante ans. Ensemble, ils ont eu cinq enfants. Alors que les femmes de chefs d'État ont tant de mal à trouver la mesure entre effacement et influence, dès le jour de son mariage, à 23 ans, Clementine tient sa juste place. Elle restera toujours incroyablement fidèle à ses convictions, ses certitudes, ses ambitions. De la légende Churchill, elle a connu tous les secrets, les ombres, les vérités derrière le mythe. Tout ce que l'histoire ne saura jamais et qu'elle a voulu cacher. Parce que dès le premier jour, imperturbable et fière, elle n'a cessé de croire en lui. Pour vivre avec ce monstre sacré de la politique, il fallait un tempérament d'acier. Fruit d'une longue enquête, cette biographie trace le portrait d'une femme ardente dont le destin exceptionnel se confond avec l'histoire tragique du xxe siècle.

  • Pourquoi la France est-elle le royaume de la gastronomie ? Grâce à son terroir opulent si généreux. Dès la Renaissance, chaque région a sa spécialité, source de fierté, de rentabilité. Cette histoire de richesses et de voluptés commence dans les couvents qui seuls peuvent déchiffrer les manuscrits du cuisinier Apicius ou les Tables de Santé des médecins de Bagdad, arrivées en Espagne conquise par les Arabes. Les moines possèdent également les vignes. Rois et princes comprennent vite le pouvoir qu´ils peuvent tirer de ces nouveautés. Vatel provoque la jalousie de Louis XIV en mettant en scène les fêtes de Fouquet. Il est le premier de nos maîtres d´hôtel. Les petits soupers du XVIIIème participent au génie de l'époque avec la sauce Soubise aux oignons et la Béchamelle du marquis du même nom. Devant leurs fourneaux, les chefs écrivent les premiers livres de cuisine. La révolution met à la rue rôtisseurs et pâtissiers des grandes maisons, qui créent au Palais-Royal les premiers restaurants. Leurs clients sont les députés de la Constituante arrivés de Versailles. Talleyrand lance le génial Carême, qui écrit après Waterloo les premiers livres de pâtisserie du monde, crée la toque et ouvre la porte à la grande cuisine du XIXème à des chefs comme Escoffier. Derrière ces génies se tient souvent une grand-mère. Les lyonnaises prennent, elles, le pouvoir des casseroles avec la mère Brazier, première femme à obtenir ses trois étoiles Michelin en 1933. Les Bocuse, les Chapel, avec Michel Gérard, jettent les bases de la nouvelle cuisine, cette gastronomie française sans cesse réinventée jusqu´à aujourd´hui.

  • Longue, longue la marche des socialistes mais aujourd'hui, le but est atteint, ou plutôt le rêve fou réalisé : la France est à eux. Rien ne manque à leur bonheur, ils ont la présidence de la République, le gouvernement, les deux assemblées, la quasi totalité des régions (ne manque que l'Alsace), la moitié des conseils généraux, la plupart des grandes villes à commencer par la capitale. Même la droite sous la houlette du général de Gaulle n'avait pu se tailler un tel empire.
    Comment ont-ils fait ? Avec méthode et modestie. En quadrillant le territoire national sans négliger le moindre canton. Depuis longtemps, bien avant Mitterrand et ses " éléphants ", les socialistes savent que les élections locales sont la clé de tout.
    Pour mener à bien cette occupation de la France et de ses bonnes places, les socialistes recrutent et forment leurs troupes en puisant dans l'école publique qui leur fournit des réserves inépuisables. Pour une institutrice ou un professeur de collège, la politique offre des possibilités inouïes de promotion sociale, et, disons le, d'enrichissement dans des conditions généralement (mais pas toujours !) licites.
    Dans cette entreprise de conquête, les socialistes disposent d'une région-pilote : le Nord-Pas-de-Calais. Ils la tiennent depuis plus d'un siècle. Ils y ont mis en pratique une mainmise largement inspirée du centralisme démocratique stalinien. De Dunkerque à Lens, ils forment une caste à la fois arrogante et débonnaire et, si l'on ose dire, paternaliste. Selon leur bon vouloir, ils distribuent subventions, logements à loyer modéré, promotions dans la hiérarchie de l'Education Nationale et quelquefois rubans rouges.
    Ailleurs, les méthodes diffèrent mais les stratégies sont identiques. Dans les Bouches-du-Rhône, les socialistes sont imprégnés de la culture corse et frôlent souvent la délinquance en col blanc. A Paris, conquis par hasard, ils jouent la carte des femmes et des homos.
    Mais ici et là, tous participent à cette conquête méticuleuse qui fait aujourd'hui leur bonheur.

  • Il y a cent ans, la reine Victoria mourait et entrait dans la légende comme une petite dame obèse et impérieuse. Son nom symbolise un siècle d´hypocrisie, d´austérité sourcilleuse, de chasteté puritaine. Le moment est venu de corriger le mythe d´une Victoria «victorienne». La reine du plus grand empire depuis la Rome antique, la grand-mère de l´Europe, la souveraine de la révolution industrielle était une femme sensuelle qui aimait les hommes beaux, les soldats en uniforme, les Écossais en kilt, les Indiens en turban. Meilleure danseuse du royaume, elle raffolait des bals qui se terminaient à l´aube, elle ajoutait du whisky à son thé, apprenait l´Italien en chantant du bel canto. Séduite par les couleurs de la Méditerranée, elle lança la Côte d´Azur.Aux lords, elle préférait ses serviteurs simples et bons. Son peuple l´appelait «la reine républicaine». Mais à quarante-deux ans, devenue veuve, elle respecta aveuglément les principes luthériens d´Albert, son prince allemand, qu´elle avait aimé jusqu´à la folie.C´est une Victoria ardente et violente que fait revivre cette biographie sans révérence.

  • AprèsLa Dame des 35 heures, Philippe Alexandre et Béatrix de l'Aulnoit dénoncent les effets pervers de la fiscalité française.0300 Gérard Mulliez, PDG d´Auchan, Christian Taittinger et beaucoup d´autres racontent, pour la première fois, dans le détail, leurs différentes expériences d´expatriement.
    Un sujet d´une grande actualité à l´heure où les partis politiques réfléchissent à une fiscalité différente.

  • Antonin Carême est l'inconnu le plus illustre de la cuisine française. Il a pourtant été le metteur en scène de fêtes parmi les plus fabuleuses de notre histoire et a, dans le même temps, jeté les bases de la cuisine « diététique ».
    De cet enfant de la Révolution et des rues de Paris, né en 1783, on ne sait presque rien, en dépit de l'oeuvre abondante qu'il a laissée. Philippe Alexandre et Béatrix de l'Aulnoit ont donc mené l'enquête en véritables historiens. Ils rapportent le récit d'une vie extraordinaire, une fresque somptueuse des sociétés aristocratiques à la charnière des XVIIIe et XIXe siècles.
    Comme le furent le tsar Alexandre Ier et le roi George IV d'Angleterre, comme Talleyrand, Murat et les maréchaux d'Empire, comme les Rothschild ensuite, vous allez succomber à la magie du roi Carême, ce « chef » délicieusement snob, patriote incorrigible, que toute l'Europe s'est arraché.

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