André Dhôtel

  • Depuis sa plus tendre enfance, Gaspard suscite, par sa seule présence, les événements les plus surprenants... aussi se méfie-t-on de lui à Lominval, petit bourg des Ardennes. Mais un regard échangé avec un enfant fugitif qui a décidé de retrouver « Maman Jenny » et le pays de son enfance va l'entraîner, malgré lui, dans une cascade d'aventures surprenantes et merveilleuses. Guidés par un mystérieux cheval pie, les deux amis partent à la poursuite de leur rêve...
    Ode à la nature, à l’enfance, aux rêves éveillés et aux jeux, Le pays où l’on n’arrive jamais est, à la manière du Grand Meaulnes, un classique dont le souvenir entêtant habite petits et grands.
    (C) et (P) Audiolib, 2019
    © Éditions Horay 1955, 1970, 2005, 2017
    Durée : 7h09

  • La tribu Bécaille

    André Dhôtel

    Après de longues années d'absence, Victor et Louis Bécaille reviennent à Aigly, leur village natal, pour découvrir que leur famille est l'objet d'une étrange méfiance. Sur les traces du passé de la "tribu Bécaille", Victor, le narrateur, remonte le temps à la recherche des secrets enfouis. André Dhôtel nous offre la chronique d'un petit village champenois et une grande saga familiale, pleine de mystère et de féerie.

  • À travers la quête de Jean Colligant, jeune ingénieur agronome, qui poursuit la mystérieuse Irène Morin, la perd, la retrouve, plusieurs personnages s'affrontent avec violence. Le tourment de toutes ces vies est tempéré par le bonheur inoubliable qu'apportent des paysages familiers, les senteurs de la terre et de la forêt, dans la Bourgogne et le Jura.

  • Idylles

    André Dhôtel

    Le commencement, le seul moment de toute existence où l'essentiel est révélé : le premier amour. Voilà le sujet de ces dix nouvelles. De la Grèce à la campagne champenoise, la découverte de l'amour bouleverse la vie de jeunes gens purs, "à l'aube des sentiments". Avec beaucoup de poésie et parfois d'ironie, l'auteur du Pays où on n'arrive jamais nous entraîne dans un monde où le rêve s'accorde avec le quotidien pour un dénouement souvent surprenant.

  • Quand Léopold, jeune photographe et peintre qui dessine des fleurs sur les trottoirs et les murs de la ville, rencontre Cyrille, joueur de poker peut-être doué pour la littérature, une sorte de miracle se produit entre eux, modeste mais lumineux : une amitié qui les situe aussitôt dans le droit-fil des rêveurs impénitents. Rien ne parviendra à infléchir la volonté non violente de ces deux êtres singuliers, sauvagement et tendrement décidés à refuser toute carrière. Léopold et Cyrille braveront follement la fausse gloire et les ambitions de femmes plus ou moins égarées par les jeux d'une société mensongère ; ils esquiveront bien des obligations pour se livrer paresseusement à l'admiration du monde naturel et des grands peintres. Un roman tendre et plein d'humour.

  • André Gerlier, 25 ans, enseigne le dessin à Courbelles, paisible sous- préfecture française du début des années 1950. Peintre à ses heures, il a fait le portrait de Flo, treize ans, la petite fille des restaurateurs chez lesquels il prend ses repas. Flo lui voue un amour passionné (qu'il ne soupçonne pas) et rêve de se marier avec lui. Mais voici qu'un scandale éclate qui met Courbelles en émoi : des écolières prétendent avoir été débauchées par de mystérieux automobilistes. Gerlier est mis en cause par une camarade de Flo...

    Ce roman, publié pour la première fois en 1955, se lit comme un polar et se veut aussi une étude sur l'éveil des petites filles aux choses de l'amour (certaines sont des sentimentales et se déclarent, d'autres ont des curiosités précoces et affabulent). Il valut à Brenner une chaleureuse lettre de Roger Martin du Gard : " Je vous ai lu attentivement, n'ai pas trouvé une bavure, pas une défaillance, pas une gaucherie et, à aucun moment, je n'ai pensé que telle scène était moins bonne que la précédente, que, là il y avait une improvisation contestable, que ce chapitre était moins réussi que celui-là ! D'un bout à l'autre, perfection soutenue ! ".

    Une évocation stylisée et taquine de la France profonde, en même temps qu'une fiction sur les tours et les détours de la pédophilie et le romanesque des petites filles en pleurs. Drôle de roman simenonien, sur un sujet très actuel... A lire à distance d'un demi-siècle.

  • Pour débusquer la part de fantastique qui se cache dans la vie quotidienne, Dhôtel ne recourt à aucun sortilège, si ce n'est ceux de la fatalité et du hasard heureux. Avec lui, la quête du Graal revêt l'apparence d'une énigme policière, un banal faubourg devient un lieu de mystères...

  • Jacques Soudret, brillant chercheur dans un laboratoire parisien, a épousé la belle Viviane Aumousse. Peu après, la jeune femme a disparu sans un mot, sans une explication. À la recherche de Viviane, Jacques découvre la campagne de la Saumaie, avec ses orages, ses habitants, ses mystères... Dérouté par cet étrange pays, il abandonne peu à peu sa morgue de scientifique, pour se laisser envoûter par la magie des lieux qui le guidera peut-être vers celle qu'il aime.

  • L'azur

    André Dhôtel

    Émilien Dombe s'engage comme chef de culture dans une ferme du hameau de Rieux qui domine une vallée livrée aux ronces et aux épines. On y raconte une étrange légende, prétexte aux intrigues où les intérêts se mêlent aux passions amoureuses : une jeune fille inconnue apparaîtrait de temps à autre dans la campagne. Un jour, Émilien rencontre une jeune fille et découvre qu'elle n'est qu'un fantôme. Sa vie s'en trouve entièrement bouleversée...

  • Le train du matin

    André Dhôtel

    Une gare, des voies de chemin de fer aux embranchements complexes... Tel est le décor de l'étrange histoire de Gabriel Lefeuil, brocanteur à ses moments perdus afin de poursuivre des études universitaires. Gabriel a rencontré un singulier jeune homme amnésique qui circule inlassablement entre les rails du chemin de fer, comme à la recherche d'un trésor. On l'appelle Alfred. Quel est son vrai nom ? À la suite de quel voyage en Orient, de quelle aventure bouleversante a-t-il oublié son origine ? Serait-il revenu sur les lieux de son enfance pour tenter de retrouver son passé ? C'est le mystère que Gabriel s'emploie à élucider.

  • « Jean Paulhan, vous savez, était un simple membre du comité de lecture de la Nouvelle Revue française avec André Gide, mais on répétait à tous les échos que lui seul décidait du choix des manuscrits, car il passait pour être l'Eminence grise qui, en sous-main, gouvernait. Un jeune auteur ne songeait qu'à obtenir de sa part quelque encouragement et si possible une approbation et un appui qui assurent son accès dans le domaine des lettres et peut-être son avenir. Mais allez toucher ce personnage qui était entouré et s'entourait d'un mystère. Ses jugements apparaissaient spontanés, soudains et surprenants. Dans les entretiens, il ne manquait pas de vous mettre dans l'embarras car ses propos n'étaient pas d'un maître mais d'un curieux qui cherchait à vous surprendre et même à vous démonter tout en se tenant lui-même dans une extrême réserve. »

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Odile avait dix-neuf ans et Julien vingt-cinq. Ils comptaient seulement quelques mois de mariage et, comme d'incessantes querelles les divisaient, ils avaient convenu qu'au retour de ce voyage ils feraient les démarches nécessaires pour le divorce. Le mois de juin s'était annoncé par de belles journées coupées de quelques pluies. Ils partirent d'Aulnay à la fin du mois, un samedi, vers trois heures, et couchèrent dans une auberge de Meaux...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Mémoires de Sébastien

    Andre Dhotel

    • Grasset
    • 1 Janvier 1967

    Cela me donnait l'occasion de rêver à une traversée qui me permettrait de retrouver ma famille. C'est peut-être pour ce beau voeu que j'ai toujours tenu (même quand j'étais encore presque un gamin) une sorte de journal où je contais les événements de mon existence et dont j'extrais ces pages. Cela me semblait aussi intéressant qu'utile, dans ce monde où chacun est destiné à n'importe quoi. Un monde avec des discours, des guerres, des affaires. Les humanistes et les moralistes tout là-haut prêchaient sur la science, la poésie et le devoir des jeunes, alors qu'il y avait un désert sauvage de toutes parts. Je lisais à tort et à travers. Pourquoi n'écrirais-je pas au jour le jour afin de parler des choses, même insignifiantes, que j'avais vues dans ce désert où l'on rencontrait aussi l'amour, le désespoir et la joie ?

  • Un extraordinaire roman de André Dhôtel.

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