Beatrix De L' Aulnoit

  • Créatrice d'Hercule Poirot et de Miss Marple, Agatha Christie est l'auteure de langue anglaise la plus vendue après Shakespeare. Pianiste, soprano, infirmière, globe-trotteuse, championne de surf, épouse modèle passionnément amoureuse de ses deux maris et mère d'une fille, la « duchesse de la Mort » a eu mille vies.

    4 décembre 1926. La voiture d'Agatha Christie, 36 ans et déjà star du roman policier, est retrouvée près de l'étang de Silent Pool. La police s'interroge : qu'est-il arrivé à sa célèbre propriétaire ? S'agit-il d'une fugue, d'un accident, d'une mise en scène géniale comme elle sait si bien en imaginer ? Béatrix de l'Aulnoit fait toute la lumière sur cette énigme qui fit la une de la presse durant onze jours et passionne toujours ses millions de lecteurs.

    Libre, indépendante, aventurière, Agatha Christie adorait autant vivre en Angleterre qu'au Moyen-Orient. Elle a publié soixante-six romans, quatorze recueils de nouvelles et a également connu la gloire comme auteure de théâtre. Toujours à l'affiche, sa pièce La Souricière bat tous les records de longévité. Et pourtant, elle ne s'est jamais considérée comme un « écrivain ».

    De Londres à Bagdad, c'est la vie trépidante et romanesque de cette Anglaise à l'humour indémodable que cette biographie nous fait découvrir.

  • Il y a cent ans, la reine Victoria mourait et entrait dans la légende comme une petite dame obèse et impérieuse. Son nom symbolise un siècle d´hypocrisie, d´austérité sourcilleuse, de chasteté puritaine. Le moment est venu de corriger le mythe d´une Victoria «victorienne». La reine du plus grand empire depuis la Rome antique, la grand-mère de l´Europe, la souveraine de la révolution industrielle était une femme sensuelle qui aimait les hommes beaux, les soldats en uniforme, les Écossais en kilt, les Indiens en turban. Meilleure danseuse du royaume, elle raffolait des bals qui se terminaient à l´aube, elle ajoutait du whisky à son thé, apprenait l´Italien en chantant du bel canto. Séduite par les couleurs de la Méditerranée, elle lança la Côte d´Azur.Aux lords, elle préférait ses serviteurs simples et bons. Son peuple l´appelait «la reine républicaine». Mais à quarante-deux ans, devenue veuve, elle respecta aveuglément les principes luthériens d´Albert, son prince allemand, qu´elle avait aimé jusqu´à la folie.C´est une Victoria ardente et violente que fait revivre cette biographie sans révérence.

  • Dix millions de femmes travaillent à la maison, tandis que sept millions s'activent huit heures par jour à l'extérieur. À quoi pensent-elles ? Aux hommes ! Béatrix de l'Aulnoit, journaliste à Cosmopolitan et à la télévision, auteur d'un livre remarqué : Un Pantalon pour deux étudie le comportement des femmes devant leur principale préoccupation. Que faire s'il a quinze ans de moins que vous ? Ou quinze ans de plus ? Comment passer de la chambre d'hôtel au studio loué à deux ? À éviter : les questions, les reproches, les scènes, l'autoritarisme comme la nonchalance. Et, pour le conquérir, si sa femme l'enferme dans une tour dont elle garde la clef dans sa poche ? Ne rien réclamer, être fraîche, drôle, financièrement indépendante. Et s'il est Chinois, Russe, Argentin, Japonais ? Reste encore le problème des enfants et les idylles de bureau. Un livre insolent, honnête, qui envoie promener l'hypocrisie. Un guide qui aurait pu s'intituler : Les hommes, mode d'emploi.

  • Où en est la vie à deux après les tornades qui ont secoué les couples? Face à ces femmes plus épanouies, naît un nouveau comportement masculin, une nouvelle société.

  • Béatrix de l'Aulnoit et Philippe Alexandre dépoussièrent le mythe de la souveraine impérieuse et puritaine, révélant pour la première fois, son tempérament sensuel et violent.Il y a cent-douze ans, la reine Victoria mourait et entrait dans la légende comme une petite dame obèse et impérieuse. Son nom symbolise un siècle d'hypocrisie, d'austérité sourcilleuse, de chasteté puritaine. Le moment est venu de corriger le mythe d'une Victoria " victorienne ".
    La reine du plus grand empire depuis la Rome antique, la grand-mère de l'Europe, la souveraine de la révolution industrielle était une femme sensuelle qui aimait les hommes beaux, les soldats en uniforme, les Écossais en kilt, les Indiens en turban. Meilleure danseuse du royaume, elle raffolait des bals qui se terminaient à l'aube, elle ajoutait du whisky à son thé, apprenait l'italien en chantant du bel canto. Séduite par les couleurs de la Méditerranée, elle lança la Côte d'Azur.
    Aux lords, elle préférait ses serviteurs simples et bons. Son peuple l'appelait " la reine républicaine ". Mais à quarante-deux ans, devenue veuve, elle respecta aveuglément les principes luthériens d'Albert, son prince allemand, qu'elle avait aimé jusqu'à la folie.
    Journal de Victoria, mots d'esprit d'un Bernard Shaw ou d'un Oscar Wilde, sarcasmes et courbettes de la presse de l'époque, mais aussi discours de Palmeston et Disraeli brossent le tableau fastueux de la cour britannique à son apogée, officielle autant qu'intime.
    C'est une Victoria ardente et violente que fait revivre cette biographie sans révérence.

  • Londres, mars 1908 : Clementine Hozier et Winston Churchill se rencontrent à un dîner où ni l'un ni l'autre ne voulaient se rendre. Leur coup foudre est à l'origine d'un étonnant roman d'amour qui va durer près de soixante ans. Ensemble, ils ont eu cinq enfants. Alors que les femmes de chefs d'État ont tant de mal à trouver la mesure entre effacement et influence, dès le jour de son mariage, à 23 ans, Clementine tient sa juste place. Elle restera toujours incroyablement fidèle à ses convictions, ses certitudes, ses ambitions. De la légende Churchill, elle a connu tous les secrets, les ombres, les vérités derrière le mythe. Tout ce que l'histoire ne saura jamais et qu'elle a voulu cacher. Parce que dès le premier jour, imperturbable et fière, elle n'a cessé de croire en lui. Pour vivre avec ce monstre sacré de la politique, il fallait un tempérament d'acier. Fruit d'une longue enquête, cette biographie trace le portrait d'une femme ardente dont le destin exceptionnel se confond avec l'histoire tragique du xxe siècle.

  • Longue, longue la marche des socialistes mais aujourd'hui, le but est atteint, ou plutôt le rêve fou réalisé : la France est à eux. Rien ne manque à leur bonheur, ils ont la présidence de la République, le gouvernement, les deux assemblées, la quasi totalité des régions (ne manque que l'Alsace), la moitié des conseils généraux, la plupart des grandes villes à commencer par la capitale. Même la droite sous la houlette du général de Gaulle n'avait pu se tailler un tel empire.
    Comment ont-ils fait ? Avec méthode et modestie. En quadrillant le territoire national sans négliger le moindre canton. Depuis longtemps, bien avant Mitterrand et ses " éléphants ", les socialistes savent que les élections locales sont la clé de tout.
    Pour mener à bien cette occupation de la France et de ses bonnes places, les socialistes recrutent et forment leurs troupes en puisant dans l'école publique qui leur fournit des réserves inépuisables. Pour une institutrice ou un professeur de collège, la politique offre des possibilités inouïes de promotion sociale, et, disons le, d'enrichissement dans des conditions généralement (mais pas toujours !) licites.
    Dans cette entreprise de conquête, les socialistes disposent d'une région-pilote : le Nord-Pas-de-Calais. Ils la tiennent depuis plus d'un siècle. Ils y ont mis en pratique une mainmise largement inspirée du centralisme démocratique stalinien. De Dunkerque à Lens, ils forment une caste à la fois arrogante et débonnaire et, si l'on ose dire, paternaliste. Selon leur bon vouloir, ils distribuent subventions, logements à loyer modéré, promotions dans la hiérarchie de l'Education Nationale et quelquefois rubans rouges.
    Ailleurs, les méthodes diffèrent mais les stratégies sont identiques. Dans les Bouches-du-Rhône, les socialistes sont imprégnés de la culture corse et frôlent souvent la délinquance en col blanc. A Paris, conquis par hasard, ils jouent la carte des femmes et des homos.
    Mais ici et là, tous participent à cette conquête méticuleuse qui fait aujourd'hui leur bonheur.

  • Pourquoi la France est-elle le royaume de la gastronomie ? Grâce à son terroir opulent si généreux. Dès la Renaissance, chaque région a sa spécialité, source de fierté, de rentabilité. Cette histoire de richesses et de voluptés commence dans les couvents qui seuls peuvent déchiffrer les manuscrits du cuisinier Apicius ou les Tables de Santé des médecins de Bagdad, arrivées en Espagne conquise par les Arabes. Les moines possèdent également les vignes. Rois et princes comprennent vite le pouvoir qu´ils peuvent tirer de ces nouveautés. Vatel provoque la jalousie de Louis XIV en mettant en scène les fêtes de Fouquet. Il est le premier de nos maîtres d´hôtel. Les petits soupers du XVIIIème participent au génie de l'époque avec la sauce Soubise aux oignons et la Béchamelle du marquis du même nom. Devant leurs fourneaux, les chefs écrivent les premiers livres de cuisine. La révolution met à la rue rôtisseurs et pâtissiers des grandes maisons, qui créent au Palais-Royal les premiers restaurants. Leurs clients sont les députés de la Constituante arrivés de Versailles. Talleyrand lance le génial Carême, qui écrit après Waterloo les premiers livres de pâtisserie du monde, crée la toque et ouvre la porte à la grande cuisine du XIXème à des chefs comme Escoffier. Derrière ces génies se tient souvent une grand-mère. Les lyonnaises prennent, elles, le pouvoir des casseroles avec la mère Brazier, première femme à obtenir ses trois étoiles Michelin en 1933. Les Bocuse, les Chapel, avec Michel Gérard, jettent les bases de la nouvelle cuisine, cette gastronomie française sans cesse réinventée jusqu´à aujourd´hui.

  • AprèsLa Dame des 35 heures, Philippe Alexandre et Béatrix de l'Aulnoit dénoncent les effets pervers de la fiscalité française.0300 Gérard Mulliez, PDG d´Auchan, Christian Taittinger et beaucoup d´autres racontent, pour la première fois, dans le détail, leurs différentes expériences d´expatriement.
    Un sujet d´une grande actualité à l´heure où les partis politiques réfléchissent à une fiscalité différente.

empty