Beaud

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Un livre de plus sur les jeunes " issus de l'immigration " ? Pour dénoncer les discriminations qu'ils subissent, sur fond de relégation sociale dans les quartiers " difficiles " ? Et conclure sur l'échec de leur " intégration " dans notre pays ?
    Non. L'ambition de ce livre est autre : décentrant le regard habituellement porté sur ce groupe social, il retrace, à partir d'une enquête sur la longue durée, le destin des huit enfants d'une famille algérienne installée en France depuis 1977, dans un quartier HLM d'une petite ville de province. Le récit de leurs parcours - scolaires, professionnels, matrimoniaux, résidentiels, etc. - met au jour une trajectoire d'ascension sociale (accès aux classes moyennes) et essaie d'en expliquer les raisons. Cette biographie à plusieurs voix montre différents processus d'intégration en train de se faire. Elle pointe aussi les difficultés rencontrées par les enfants Belhoumi pour conquérir une place dans le " club France ", en particulier depuis les attentats terroristes de janvier 2015 qui ont singulièrement compliqué la donne pour les descendants d'immigrés algériens.

  • Nul besoin d'être un grand sociologue pour savoir que le football occupe une place importante dans nos sociétés. Depuis un peu plus d'une décennie, les travaux se multiplient sur ce sujet, des thèses de doctorat et des colloques lui sont consacrés, un séminaire " Football et sciences sociales " a lieu à l'École normale supérieure de la rue d'Ulm, etc. : un champ de recherche s'est constitué autour du football, à juste titre, car il s'agit d'un véritable " fait social total ".
    Après un premier chapitre sociohistorique qui cherche à éclairer le mystère de l'exceptionnelle diffusion mondiale de ce sport collectif, ce livre centré sur l'étude de la pratique du football entend présenter les travaux sur les transformations de ce monde professionnel, s'efforçant d'adopter un regard qui ne se réduise pas, comme trop souvent, à la dénonciation du " foot-business ". Il explore ensuite le monde du football ordinaire (le football " de rue ", l'apprentissage dans les clubs amateurs, etc.) pour finir par se pencher sur un nouveau champ de recherche : le football féminin.

  • Vendue chaque année à des milliers d'exemplaires, cette référence indispensable du monde étudiant devenue un authentique classique est ici entièrement refondue et mise à jour.
    Mémoires de master et thèses de doctorat résultent d'un travail qui implique une méthode, mais aussi un savoir-faire. Quel sujet et quel directeur choisir ? Une thèse - ou une cotutelle - en Europe ? Pourquoi faut-il penser très tôt aux multiples fonctions de l'ordinateur ? Quelle démarche de recherche adopter ? Quel calendrier ? Quelle problématique ? Comment construire sa documentation ? Comment se servir au mieux d'Internet ? Comment passer du plan de travail au plan de rédaction ? Comment entendre les conseils de son directeur de thèse ? Comment rédiger ? Comment réaliser la bibliographie, la table des matières, les index ? Comment présenter la thèse ? Comment se préparer à la soutenance ? Des conseils qui ont fait leurs preuves depuis plus de vingt ans. Et de nouveaux conseils pour faire le meilleur usage possible de son PC, de son Mac et d'Internet.

  • Un document exceptionnel et original sur le désarroi d'un jeune issu des cités de la banlieue lyonnaise. Esprit de révolte, envie de comprendre le monde social, goût pour la politique, sens de l'analyse. Bref, tout un " potentiel " pour réinstaller la gauche dans les cités. (Cette édition numérique reprend, à l'identique, la deuxième édition de 2005.)
    " Cher monsieur, je me permets de vous écrire pour vous remercier. J'ai terminé votre enquête 80 % au bac. C'est un livre qui m'a à la fois ému (j'ai souvent eu les larmes aux yeux) et mis en colère (contre moi-même). C'est incroyable à quel point les vies que vous avez décrites ressemblent à la mienne... " C'est ainsi que débute la correspondance électronique entre le sociologue Stéphane Beaud, auteur de 80 % au bac et après ?, et Younes Amrani, l'un des lecteurs de son livre, un jeune homme de 28 ans, qui travaille comme emploi-jeune à la bibliothèque municipale d'une ville de la banlieue lyonnaise. Cette correspondance, qui va durer plus d'une année, constitue un document exceptionnel sur les espoirs et les souffrances intimes des jeunes d'origine maghrébine. Les confidences de Younes en disent long sur le sentiment de non-reconnaissance et parfois d'abandon moral dont il souffre au quotidien. À travers ce dialogue amical surgissent peu à peu les différents aspects de l'histoire personnelle et familiale de Younes et les contradictions sociales qui le traversent. Ce témoignage peut ainsi aider à combattre la vision stéréotypée et réductrice du " jeune de banlieue ". Il fait émerger, à travers la figure de son principal protagoniste, des traits essentiels de la personnalité sociale de nombreux jeunes de cité : un esprit de révolte, l'envie de comprendre le monde social, le goût pour la politique, le sens de l'analyse. Bref, tout un " potentiel " pour réinstaller la gauche dans les cités. (Cette édition numérique reprend, à l'identique, la deuxième édition de 2005.)

  • " 80 % d'une génération au bac " : ce mot d'ordre, lancé en 1985 comme objectif de l'enseignement secondaire français, fait l'objet d'un consensus politique, satisfaisant le progressisme de la gauche enseignante et le pragmatisme des gouvernements qui ont vu là un moyen de juguler le chômage de masse des jeunes. Ce slogan a nourri les espoirs d'une possible promotion sociale pour les enfants de familles populaires, en particulier immigrées, dans un contexte d'insécurité économique et sociale croissante. Dans ce livre nourri d'une enquête de dix années, Stéphane Beaud raconte, à travers les portraits de jeunes d'un quartier HLM à forte composante immigrée, les illusions et les désillusions de ces " enfants de la démocratisation scolaire ", engagés dans la voie incertaine des études longues. Il montre comment ils ont dû déchanter alors qu'ils se voyaient peu à peu relégués dans les filières dévalorisées du lycée et du premier cycle universitaire. L'auteur met ainsi en lumière l'ambivalence de la politique volontariste de démocratisation scolaire : d'un côté, une élévation globale du niveau de formation et une forme de promotion sociale pour certains et, de l'autre, un coût moral et psychologique important, voire dramatique, pour ceux qui se retrouvent fragilisés par leur échec universitaire et confrontés au déclassement social.

  • « Casimir, le constipé » ; « Moi, je ne dis pas Pétain, mais putain », « Général rebelle, bradeur de l'Empire, paranoïaque à délire intermittent » : ces diverses apostrophes adressées au chef de l'État furent poursuivies par le Parquet et leurs divers auteurs - citoyens ou journalistes - condamnés par les juridictions pénales. Délit méconnu, le délit de presse a protégé le président de la République en France de 1875 à 2013 et a souvent été présenté comme un délit d'opinion. Or, cet ouvrage entend réfuter ce lieu commun en se fondant sur une étude des procès à partir de documents d'archives. Il met notamment à jour l'épisode méconnu des paroles publiques injurieuses adressées par l'homme de la rue au maréchal Pétain et la sévérité des sanctions pénales. Il retrace la lutte judiciaire menée par le général de Gaulle à partir de 1959 contre les opposants d'extrême droite, « ennemis » du régime. Il permet, en étudiant cette face cachée de la République - la République injuriée -, de révéler la permanence d'une guerre civile larvée dans l'histoire politique française contemporaine.

  • A une époque où l'État et la souveraineté occupent à nouveau l'actualité politique et juridique, cet ouvrage propose une réélaboration théorique de ces deux notions centrales. Il esquisse une théorie générale de l'État à travers la figure centrale de la souveraineté dont les deux modalités, monarchique et démocratique, sont examinées sous l'angle de la théorie générale du droit. Par là même, il voudrait contribuer à ce que les juristes, conscients de la richesse et de l'intérêt de leur savoir (notamment de la dogmatique juridique et constitutionnelle), se réapproprient leur propre territoire.


  • Cinéaste et scénariste majeur de la comédie italienne, Ettore Scola a été l'auteur de films qui font pleinement partie du panthéon du cinéma italien. Nous nous sommes tant aimés (1974), Affreux, sales et méchants (1976), Une journée particulière (1977) et La Terrasse (1980) ont permis au réalisateur d'accéder à une reconnaissance critique et publique internationale.
    L'Histoire contemporaine de son pays (du fascisme au miracle économique), mais aussi l'évolution artistique du cinéma italien, constituent des thèmes majeurs de son cinéma. Une cinématographie qui se caractérise par une grande variété formelle, une profonde fantaisie et une représentation très cohérente de l'histoire et de la société italiennes.

    Charles Beaud est titulaire d'un Master recherche en cinéma obtenu à l'Université d'Aix-Marseille. Il est passionné par le cinéma italien, l'histoire du cinéma, les relations entre le cinéma et l'histoire, la question des genres cinématographiques, la comédie italienne et américaine et le réalisme cinématographique.

  • Du Pigeon de Monicelli (1958) à La Terrasse d'Ettore Scola (1980) - sans oublier d'évoquer les films précurseurs ainsi que les oeuvres plus discrètes du mouvement proprement dit - il est question ici de mettre en évidence la richesse d'un genre proche des traditions expressives de l'Italie (la commedia dell'arte et le néoréalisme) mais toutefois attentif aux moeurs de ses contemporains en tant que révélateurs des évolutions historiques, sociologiques et cinématographiques du pays.
    Ainsi, l'enjeu de cette étude est de montrer comment les grands cinéastes du cinéma comique dessinent le portrait d'une Italie complexe qui se révèle être l'objet de mutations historiques et sociales essentielles au cours du XXe siècle. Mais surtout, la plus grande ambition de cet ouvrage est de démontrer que la comédie italienne est le formidable exemple d'un cinéma de divertissement comique et populaire capable de produire des oeuvres qui sont de riches objets de réflexion.

  • L'équipe de France de football souffre toujours d'une image exécrable dans l'opinion, et les " fauteurs de trouble " (Anelka, Evra, Ribery...) restent pour beaucoup des " bannis ". Pourquoi cette infamie ? Comment rendre compte de l'acharnement des médias à leur encontre, alors que le sport connait d'autres affaires bien plus graves ? Un essai informé et empathique sur ces " porte-parole " malgré eux des milieux populaires confrontés à toutes les formes de discrimination.
    Depuis leur grève lors de la Coupe du monde en Afrique du Sud, en juin 2010, les joueurs de l'équipe de France de football souffrent toujours d'une image exécrable dans les médias et dans l'opinion publique. Qu'est-ce qui explique cette durable infamie ?
    Pour répondre à cette question, ce livre poursuit la réflexion initiée en 2011 avec
    Traîtres à la nation ?, dont il reprend certains éléments d'analyse, en examinant de plus près, d'une part, les profondes transformations du football professionnel depuis le milieu des années 1990 et, d'autre part, la tension structurelle qui existe aujourd'hui entre des joueurs au sommet de la réussite, sportive et économique, et des journalistes soumis à une forte concurrence, avides d'infos et de scoops. Le livre montre aussi que le football peut se révéler un analyseur fin de la crispation autour de la place accordée aux jeunes issus de l'immigration postcoloniale. Souvent suspectés de ne pas chanter
    La Marseillaise, de ne pas " mouiller le maillot " tricolore, de ne pas aimer jouer " pour la France ", les joueurs issus des cités de banlieue ont pourtant grandement contribué à qualifier l'équipe nationale pour le Mondial 2014 au Brésil. Cette qualification ouvre-t-elle la voie d'une reconquête sportive et d'un retournement de l'opinion en leur faveur ?

  • Sport populaire, le football a conquis la planète en moins d'un siècle. Il est devenu le moyen le plus commun de découverte des particularités des nations. Par sa médiatisation à l'occasion des Coupes du monde ou des compétitions continentales, on connaît désormais une nation à travers son équipe, son style de jeu, sa composition. Les équipes nationales de football contribuent à fabriquer des « communautés nationales imaginées » qui semblent plus réelles quand elles se trouvent réduites à onze joueurs dont on connaît les noms. Tout au long du XXe siècle, transgressant la diversité des régions, des générations et des classes sociales, l'équipe nationale de football devient un emblème majeur de l'État-nation. Cependant, bien loin de constituer l'élément cristallisateur exclusif et permanent des fiertés nationales, les sélections nationales, et la passion qu'elles ont pu et peuvent susciter, sont le produit de constructions historiques bien différentes selon les sociétés envisagées. Miroir de nos sociétés et sport à fort investissement nationaliste, le football reste pourtant un objet mineur et peu légitime des sciences sociales. Ce livre collectif propose de retracer, à l'échelle européenne et par des approches monographiques, la diversité des liens entre chaque nation et le football, c'est-à-dire le rapport entretenu à la nation par le football et au football par le prisme du fait national.

  • Chômeurs, RMIstes, travailleurs pauvres, sans-papiers, sans adresse... Quelques millions d'" invisibles " ont disparu du débat public. Ce grand livre d'enquêtes et de récits de vie, pari d'une collaboration inédite journalistes-chercheurs, leur redonne un visage. (Cette édition numérique reprend, à l'identique, la deuxième édition de 2008.)
    En France, la proportion de précaires est plus élevée dans le public que dans le privé, de plus en plus de personnes ne demandent pas les prestations sociales auxquelles elles ont droit, la plupart des SDF ont une adresse, la moitié des adolescents qui se suicident sont homosexuels, les licenciés qui retrouvent un emploi connaissent presque systématiquement une perte de revenu... La " France invisible ", ce sont des populations qui, malgré leur nombre, sont masquées, volontairement ou non, par les chiffres, le droit, le discours politique, les représentations médiatiques, les politiques publiques, les études sociologiques ou les catégorisations dépassées qui occultent leurs conditions d'existence. Ce travail d'investigation sociale, qui s'est appuyé sur un dispositif inédit associant étroitement des journalistes et des chercheurs, propose des enquêtes, des portraits, des témoignages et des analyses permettant de mieux comprendre une société de plus en plus aveugle à elle-même. (Cette édition numérique reprend, à l'identique, la deuxième édition de 2008.)

  • Des économies nationales, de plus en plus soumises à la contrainte extérieure, des firmes multinationales toujours plus puissantes et qui jouent sur l'échiquier des États-Nations ; une économie mondiale, que structurent chaque jour davantage les échanges internationaux et les stratégies des groupes multinationaux : l'imbrication du national, de l'international, du multinational et du mondial, est devenue plus étroite que jamais. Elle invalide les analyses économiques, qui se referment sur une seule de ces dimensions. Or, après la flambée conceptuelle des années soixante, la théorie économique est, aujourd'hui, quasiment muette sur cette question. Le concept de système national-mondial hiérarchisé doit permettre d'articuler ces différents niveaux d'analyse. Avec ce concept, Michel Beaud propose une nouvelle lecture du capitalisme mondial, avec l'ambition de contribuer à la recomposition d'une économie politique des nations et du monde.

  • Un éclairage original, indispensable pour mieux comprendre l'évolution du rapport à la nation dans une société française en mutation, et le rôle singulier qu'y jouent les grandes compétitions sportives.
    " Désastre national ", " défaite sportive et morale ", " imposture ", " bus de la honte " : la surenchère verbale n'a pas manqué pour condamner la grève des joueurs de l'équipe de France de football lors du Mondial 2010 en Afrique du Sud. Dans une sorte d'atmosphère d'union nationale, les Bleus ont été dénoncés, en pleine crise économique, comme des " traîtres à la nation ". Les entrepreneurs de morale républicaine ont aussitôt désigné les coupables : la jeunesse populaire des " cités " françaises, " sous-éduquée ", " inculte " et " arrogante ".À rebours de cette stigmatisation racialiste, Stéphane Beaud, fin connaisseur du monde du football, propose dans ce livre une interprétation sociologique de ces événements qui déplace le questionnement. En quoi les joueurs de l'équipe de France de 2010 diffèrent-ils, par leurs trajectoires sociales et sportives, de ceux de l'équipe glorieuse de 1998 ? En quoi cette équipe reflète-t-elle les changements internes aux classes populaires françaises (l'émergence des jeunes issus de l'immigration africaine) et les transformations du marché du travail du football professionnel (précocité et internationalisation des carrières) ? Et, à un niveau plus contextuel, comment tensions et rivalités peuvent naître au sein d'une équipe nationale ? Quel rôle ont pu jouer les rapports de force existant entre les institutions du football français ? Entre les joueurs et leur entraîneur ? Et, last but not least, entre les joueurs et les médias (à commencer par L'Équipe et TF1) ?... Autant de questions sur lesquelles ce livre apporte un éclairage original, indispensable pour mieux comprendre l'évolution du rapport à la nation dans une société française en mutation, et le rôle singulier qu'y jouent les grandes compétitions sportives.

  • Des faits, un dossier, des pièces. Ils semblent ne guère intéresser la plupart. Et si l'affaire était moins simple qu'on ne le voudrait ? Et si la substitution de la responsabilité pénale des ministres à leur responsabilité politique, génératrice sans doute d'apaisements symboliques, n'était pas une si bonne idée, même dans l'hypothèse où l'incompétence ministérielle a tué ? Et si et la politique, et le droit pénal, et la simple justice, avaient tout à perdre dans la redoutable partie qui s'engage ?

  • 2001, an I du XXIe siècle : nous garderons longtemps en mémoire l'effondrement des tours du World Trade Center et la guerre engagée par l'Amérique de Bush contre le terrorisme. Mais qui se rappelle que, quelques mois plus tôt, c'était la Chine qui paraissait devoir jouer un rôle d'ennemi mondial numéro 1 des Etats-Unis ? A partir de notations quotidiennes, l'auteur offre non seulement des matériaux pour la mémoire mais aussi des éléments essentiels pour l'analyse et la compréhension de ce début de siècle.

  • Les partis sociaux-démocrates ou socialistes sont-ils inévitablement confrontés à une révision idéologique profonde une fois élus? Comment la social-démocratie peut-elle se redéfinir à la lumière de l'effondrement des systèmes communistes? Au-delà des bilans et des quatre cas examinés (Parti socialiste ouvrier espagnol, Parti socialiste français, Nouveau parti démocratique d'Ontario et Parti québécois), les auteurs s'interrogent sur les effets des transformations majeures que connaît le monde depuis quelques années et sur l'avenir, s'il existe, et la redéfinition, si elle est possible, de la social-démocratie.

  • À partir de données probantes tirées de ces études, les auteures démontrent que l'allaitement diffère de l'alimentation avec une préparation commerciale, et ce, sous presque tous les aspects examinés. Elles souhaitent inciter les professionnels de la santé, qui continuent de considérer l'allaitement et l'alimentation avec des préparations commerciales comme des pratiques équivalentes ou permutables sans grande conséquence, à prendre conscience de l'immense potentiel du lait humain et de l'allaitement pour le mieux-être de nos sociétés.

  • Cette étude fait le point sur l'analyse du "Système National / Mondial Hiérarchisé" (SNMH). Après la présentation des principales étapes de l'élaboration de cette grille de lecture, l'auteur présente le SNMH comme un enchevêtrement de sociétés profondément inégales en richesses, en cohésion et en puissance et montre comment les dynamiques indissociables du capitalisme, du SNMH et des sociétés engendrent un engrenage très inquiétant pour l'avenir de la Terre et de l'Humanité.

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