Bernard Ollivier

  • Non, la retraite ce n'est pas le début de la fin ! Au contraire c'est le début d'une vie enfin libre. Elle est dans le mouvement, l'action, la plénitude. L'occasion rêvée de réaliser des projets longtemps différés, d'être créatif et citoyen.
    La Vie commence à 60 ans est une invitation à suivre le chemin du temps retrouvé, pour soi, et pour les autres.

  • Rebattre, entre 14 et 18 ans, les cartes de leurs vies un peu biseautées par des enfances brisées, c'est le contrat que Seuil, association atypique en France, propose à des adolescents égarés, embourbés dans des conflits familiaux, des bandes ou des séries de délits qui les ont conduits dans une impasse ou en prison.
    Le contrat proposé est simple et brutal : marcher un peu moins de 2 000 kilomètres, sac au dos, pendant trois mois, par tous les temps, dans un pays étranger. Et avec une contrainte terrible pour eux : ni musique, ni téléphone, ni internet pendant 110 jours!
    À ce pari fou, une seule règle : c'est le jeune qui est maître de dire "j'arrête" ou "je continue". Dans tous les cas, c'est son juge qui arbitrera. Ce qu'ils gagnent ? Une place dans la société qu'ils avaient rejetée.
    Douze ans après le premier départ, que sont devenus ces gamins perdus, ces possibles gibiers de potence ? Attention aux jugements hâtifs. Ceux qui "ratent" une marche ne ratent pas obligatoirement leur réinsertion et ceux qui font une rechute ne ratent pas nécessairement leur vie. Pour savoir, il fallait aller les revoir, ceux qui ont "réussi" et ceux qui ont "échoué".

  • Retenu, depuis trop longtemps à son goût, loin des sentiers, Bernard Ollivier, en marcheur et en amoureux de la nature, est reparti sur une route de pèlerinage peu connue, le chemin des Ducs de Normandie, allant de Rouen au Mont-Saint-Michel. Sur les traces de l'histoire, dans des départements qu'il connaît bien pour y avoir vécu, l'auteur de Longue marche dit son goût pour l'aventure moderne et intime de la randonnée. Tout au long des kilomètres parcourus - en duo pour la première fois de sa longue carrière de marcheur solitaire -, il constate les changements de sa Normandie natale. La fermeture des usines et l'exode rural n'altèrent pas l'éternelle beauté de ses bocages, de ses vallées, ni celle de la Suisse normande.
    Lieu de mémoire et de légendes, la Normandie demeure mystérieuse, gardienne de trésors qu'elle ne partagera, au creux d'un chemin, qu'avec ceux qui sauront lui donner du temps.

  • Tout va mal. Dans les fermes, les paysans tuent leurs sols et sont tués parfois eux-mêmes par le glyphosate. La plupart de ceux qui échappent au cancer travaillent pour rien. Entendez-vous dans nos campagnes ces paysans désespérés qui se suicident? Dans les villes polluées et les entreprises, le burn-out fait des ravages.
    Pourtant, dans une ferme blottie au milieu des bois de Sologne, la résistance s'organise. Une quarantaine d'hommes et de femmes, presque tous venus des cités polluées jusqu'à l'asphyxie, abandonnent leur CDI et la sécurité de l'emploi, avec une ambition : faire pousser des légumes bios sur un sol nettoyé du poison chimique qu'on y a déversé, nourrir sainement leur famille et nous autres avec des aliments naturels, travailler dans la liberté et le bon air. Aucun n'est paysan. Sont-ils l'avant-garde d'une troupe qui va révolutionner notre mode de manger? Est-ce, soixante ans après, un exil rural à l'envers? Trente et un de ces pionniers du retour à la terre, hommes ou femmes, de 18 à 58 ans, de la terminale au doctorat, employés, artistes ou chefs d'entreprise s'expliquent.
    Radiographie d'une énergie neuve dans un pays qui doute? La relève?

  • Mariée à 16 ans et violée le lendemain de ses noces par un ivrogne ayant le double de son âge, le destin de la jeune Rosa, paysanne normande du début du XXe siècle, semblait tout tracé : subir et se taire. Les hommes ont tout, peuvent tout, décident de tout. Sauf lorsque leurs passions les emportent au-delà du raisonnable et que la petite Rosa, devenue femme, les prend au piège de leurs rêves et de leurs vices. La grande Rosa tiendra alors le monde des hommes dans sa main...

  • Parti à la rencontre des exclus qui vivent « en bas » de nos grandes villes, dans ce métro devenu terre d'asile, Bernard Ollivier raconte, avec tendresse et lucidité, cette vie parallèle, cette vie en marge, dans laquelle tout un chacun peut un jour basculer...

  • Marche et invente ta vie

    Bernard Ollivier

    • Arthaud
    • 11 Février 2015

    Rebattre, entre 14 et 18 ans, les cartes de leurs vies un peu biseautées par des enfances brisées, c'est le contrat que Seuil, association atypique en France, propose à des adolescents égarés, embourbés dans des conflits familiaux, des bandes ou des séries de délits qui les ont conduits dans une impasse ou en prison.
    Le contrat proposé est simple et brutal : marcher un peu moins de 2 000 kilomètres, sac au dos, pendant trois mois, par tous les temps et en toutes saisons, dans un pays étranger. Et avec une contrainte terrible pour eux : ni musique, ni téléphone, ni internet pendant 110 jours !
    À ce pari fou, une seule règle : c'est le jeune qui est maître de dire « j'arrête » ou « je continue ». Dans tous les cas, c'est son juge qui arbitrera.
    Ce qu'ils gagnent ? Une place dans la société qu'ils avaient rejetée.
    Douze ans après le premier départ, que sont devenus ces gamins perdus, ces possibles gibiers de potence ? Attention aux jugements hâtifs. Ceux qui « ratent » une marche ne ratent pas obligatoirement leur réinsertion et ceux qui font une rechute ne ratent pas nécessairement leur vie. Pour savoir, il fallait les revoir, ceux qui ont « réussi » et ceux qui ont « échoué ».

  • Dix ans après la trilogie Longue Marche, Bernard Ollivier récidive sur le chemin oublié tracé par la Loire... Maître dans l'art de nous faire vagabonder au gré de ses pérégrinations, il livre avec Aventures en Loire, une belle leçon humaine, un voyage improbable sur nos propres terres.

  • Préface de Boris Cyrulnik Postface de Pierre Joxe. Comment aider les adolescents à sortir de la délinquance ? En les transformant en héros, acteurs de leur propre réinsertion. L'association Seuil innove résolument dans le domaine difficile, douloureux de l'adolescence marginale en proposant individuellement à des mineurs en grande difficulté des marches qui se déroulent sur 2.000 km dans un pays étranger, en toutes saisons. Accompagné d'un adulte, chaque jeune se trouve en position de devenir  acteur de sa propre réinsertion. Des spécialistes de l'adolescence mais aussi  des acteurs - éducateurs, psychologue et adolescents ayant accompli une marche - analysent et témoignent de cette méthode exigeante et de cette aventure humaine. David Le Breton, anthropologue, université de Strasbourg. Daniel Marcelli, pédopsychiatre, université de Poitiers. Bernard Ollivier, écrivain-voyageur.


  • Bernard Ollivier pensait en avoir fini avec la route de la Soie. Douze mille kilomètres à pied, de la Turquie à la Chine, cela suffit pour un retraité ! C'était compter sans sa compagne Bénédicte Flatet, qui s'étonne qu'il ne soit pas parti de la France. Et, à soixante-quinze ans, le voici de nouveau sur les routes pour les trois mille kilomètres qui manquaient entre Lyon et Istanbul. Un parcours, marqué notamment par l'histoire tragique des Balkans, qu'il n'accomplira pas, cette fois, en solitaire, mais en couple.
    Quel cadeau de Bernard Ollivier à ses lecteurs que ce quatrième volume de Longue marche ! Car ce récit, complété de courts textes de Bénédicte Flatet, a le charme des premières fois. Le célèbre voyageur nous invite à découvrir notre propre passé autant que celui de nos voisins. Son appel à plus de fraternité est aussi une magnifique déclaration d'amour.

    Écrivain voyageur, fondateur de l'association Seuil, qui se consacre aux jeunes délinquants, leurs proposant le voyage comme une alternative à la prison, Bernard Ollivier est l'auteur de la trilogie Longue marche. Il a également publié aux éditions Phébus Aventures en Loire et La vie commence à 60 ans.

empty