Charl

  • Maud trompée puis vendue à un proxénète parvint à s'évader du royaume d'Hadès en s'enfuyant par le sentier de la mort. Stoppée dans sa course avant d'avoir atteint l'ultime destination, elle choisit de s'enterrer chez Yaya, sa grand-mère. Peu de temps après, Taali (Ali, de son surnom) après une longue quête revint à ses sources et trouva asile chez la vielle dame. Il a traversé des cultures et parcouru la pensée universelle, marché sur la terre des prophètes et croisé le christ homme. Avec sa sagesse il va enflammer le flambeau sacré. Mais cette flamme de vie suffira-t-elle à raviver l'âme de la jeune fille et éclairer la communauté de Kôlbo ?

  • Abby est une petite abeille de la ruche, qui grandit et occupe toutes les tâches nécessaires à la vie de sa colonie. Mais bientôt, , elle va pouvoir devenir butineuse, et ainsi sortir et découvrir le monde!
    3° livre de Cécile Gréau, et illustré tout en douceur par Charlène Mangin, Abby est le personnage idéal pour les enfants (et les parents) souhaitant s'initier à l'écologie et à l'importance des abeilles. Un ouvrage à mettre entre toutes les mains.

  • La mort ou la disparition des animaux soulèvent aujourd'hui des enjeux scientifiques, éthiques, juridiques, politiques, sanitaires, affectifs et économiques cruciaux. Conditions d'abattage des animaux d'élevage, dénonciation de la surpêche, introduction de la notion de sensibilité animale dans les textes juridiques, émotion suscitée par le « meurtre » d'un rhinocéros dans un zoo français afin de dérober sa corne ou encore par l'agonie d'ours polaires victimes du réchauffement climatique... il ne se passe pas un jour sans que s'impose dans le débat public et les médias l'idée que nous serions confrontés à un véritable « problème animal », aux échelles d'individus singuliers comme d'espèces entières. L'une des raisons des sensibilités actuelles à la condition animale est certainement le caractère inédit et parfois irréversible des pressions (et des oppressions) que les sociétés contemporaines, industrialisées, urbanisées, globalisées et technicisées font peser sur le vivant.

  • C'est en mode bilan, comme chaque fin d'année, que se présente le numéro de décembre-janvier de 24 images. La rédaction y présente son palmarès annuel, qu'elle a d'ailleurs fait passer de 10 à 15 titres jugeant que la qualité des productions était trop grande pour se limiter à dix. De plus, la rédaction avait envie de soutenir plus de 10 films et d'inclure une plus grande variété de propositions. Pour parer à d'éventuelles récriminations, elle précise que son palmarès est davantage celui des films vus par la rédaction qu'un réel palmarès annuel, mais qu'intitulé leur numéro « bilan septembre-octobre-novembre-début décembre 2017 » leur semblait beaucoup moins vendeur... « Des films modestes, mais grandioses. » voilà ce qui résume leur bilan. Le film occupant leur première place, The Florida Project, est d'ailleurs de cette trempe. Le numéro souligne aussi la vitalité d'un certain cinéma de genre, l'arrivée au long-métrage de jeunes talents québécois prometteurs et la grande forme de vétérans.

  • L'Inconvénient se branche cet automne sur la crise sanitaire engendrée par la pandémie de COVID-19 qui ébranle la société depuis plusieurs mois déjà. Au-delà des statistiques quotidiennes et des incessants débats sur la gestion de la crise sanitaire, les philosophes, les essayistes et les écrivains réunis dans ce numéro vous invitent à prendre du recul et à explorer le sens et les impacts de la pandémie sur nos vies et notre société. Comment sera l'après-pandémie ? Changerons-nous vraiment ou oublierons-nous après un moment, bien confortablement installé dans une normalité retrouvée ? Qu'est-ce que le confinement aura apporté, de bon ou de moins bon ? Également au sommaire, un portait de Benjamin Klein dans la rubrique Peinture, un de Bill Evans dans la rubrique Jazz, de nouveaux aphorismes inédits de Cioran en bande dessinée et des essais sur des oeuvres littéraires récemment parues.

  • La Foire aux cancres, deux millions et demi d'exemplaires en douze langues, plus d'un million deux cent mille vendus dans les pays francophones, un recueil qui a fait rire plusieurs générations. Vingt-huit ans après, leurs auteurs, les cancres, n'ont perdu ni leur drôlerie, ni leur fraîcheur. Dans cette nouvelle édition, revue et augmentée d'un « postambule » de perles inédites, voici l'occasion pour les nouvelles générations de les découvrir et pour les plus anciennes de les redécouvrir : si le temps passe, les cancres restent. Physique : tout corps plongé dans un liquide, s'il n'est pas revenu à la surface au bout d'une demi-heure, doit être considéré comme perdu. Géographie : en Hollande, sur quatre habitants il y a une vache. Histoire : Napoléon mourut dans les bras de Sainte-Hélène. Puériculture : l'allaitement mixte, c'est quand le père et la mère nourrissent l'enfant chacun à leur tour.

  • Jean-Charles Falardeau a beaucoup écrit sur la société canadienne-française, devenue la société québécoise dans les années 1960. Moins connus que ses écrits en sociologie de la littérature, ses textes réunis dans cet ouvrage ont conservé une grande pertinence pour comprendre et interpréter l'avènement de la Révolution tranquille. Y sont rassemblés 24 textes portant sur les thèmes que Falardeau a traités dans la première moitié de sa carrière universitaire.


    Les articles retenus mettent en relief la conception que Falardeau se faisait de la sociologie comme science à part entière et témoignent de l'originalité de ses vues sur cette discipline, encore d'une étonnante pertinence. S'y trouvent aussi ses analyses sur la paroisse, institution marquante du Canada français, ainsi que ses études sur le monde rural et sur l'urbanisation qui a conduit vers le Québec contemporain. En bon sociologue, Falardeau a été l'un des analystes les plus marquants de la stratification sociale québécoise, plus précisément de ses classes sociales et, en particulier, de ses élites. Enfin, il fut l'interprète de la mutation du Canada français à l'aube de la Révolution tranquille. Ses analyses sur la société globale aident à mieux comprendre ce qui a fait l'originalité de la dualité nationale canadienne dans la première moitié du XXe siècle et, par la suite, comment a émergé la nouvelle référence nationale québécoise.

  • La majorité des fumeurs veulent cesser de fumer. Pourtant, il est reconnu qu'on ne traite vraiment pas suffisamment le tabagisme et la dépendance au tabac.Le présent livre vise à exposer la situation dans son ensemble et à fournir des données probantes aux professionnels et aux étudiants des domaines connexes à la santé afin qu'ils soient en mesure de combler ces lacunes dans la prestation des soins de santé.



    Le livre porte essentiellement sur la réduction et l'abandon du tabagisme. Les données probantes sur les stratégies de réduction et d'abandon du tabagisme sont très nombreuses et augmentent sans cesse, à un point tel que certains peuvent ne plus s'y retrouver et ne pas savoir par où commencer. Dans le cadre de nos activités professionnelles, on nous a demandé à plusieurs reprises une ressource pouvant orienter l'apprentissage et la pratique dans ce domaine. Nous avons collaboré avec 50 auteurs de six continents, qui ont mis à profit leur expertise dans la création de cette première ressource canadienne sur la réduction et l'abandon du tabagisme.

  • Robert W. Service: La Piste de l'imaginaire est une biographie romancée, inspirée par une première tranche de l'existence de l'arrière-grand-père de l'auteure Charlotte Service-Longépé. Au cours de sa vie, le poète et écrivain Robert William Service (1874-1958) a rédigé une imposante oeuvre étudiée encore aujourd'hui dans tout le monde anglo-saxon. Après une enfance indisciplinée en Écosse, il décide d'accomplir son rêve de découvrir le Nouveau Monde. Suite à un long voyage en bateau, il débarque à Montréal en 1896 avec quelques dollars en poche, puis traverse le Canada d'est en ouest.

    Service passe plusieurs années sur l'île de Vancouver, avant de vagabonder pendant deux ans sur la côte pacifique. En 1904, il découvre avec émerveillement l'univers sauvage du Grand Nord canadien et s'installe à Dawson, sur les bords de la rivière Yukon. C'est là qu'il publie son premier recueil de poèmes, Songs of a Sourdough, qui sera édité au Canada, aux États-Unis et en Angleterre. Sa rapide renommée en tant qu'auteur n'entrave en rien sa soif de liberté, qui l'entraîne jusqu'en Nouvelle-Orléans, puis à Cuba, avant de le ramener au Yukon, où s'arrête la première partie des aventures racontées sous la plume de son arrière-petite-fille.


    Au cours de son existence, Robert W. Service rédigera plus de 1100 poèmes et ballades, ainsi qu'une dizaine de romans inspirés par des événements de société et les expériences découlant de sa propre existence: des mots empreints d'optimisme, de nature et surtout, de liberté, la valeur la plus fondamentale à ses yeux.

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