Claude Coulombe

  • Québec, 1948

    Lorsque le secret entourant sa naissance vole en éclats, Huguette connaît une période trouble, entraînant toute la famille dans son sillage. Elle n'est maintenant plus que l'ombre d'elle-même et ne comprend pas qu'on lui ait caché la vérité aussi longtemps. Sa soif d'en apprendre davantage sur ses origines la tenaille et doit être étanchée.

    Mais Laurette, sa mère, ne peut lui donner les réponses qu'elle attend et tente de la convaincre de garder sous silence cette révélation qui pourrait nuire à sa réputation. Malgré cela, la jeune femme refuse d'entretenir ce mensonge et confie ses tourments à son fiancé. Ce dernier s'empresse de la soutenir tant son amour envers elle est grand, et, pour la première fois en plusieurs mois, Huguette arrive à croire au bonheur. Or, son chemin demeure semé d'embûches qui ne cessent de mettre son courage à rude épreuve, même si les Proulx, solidaires, lui apportent leur indéfectible soutien. Huguette parviendra-t-elle à surmonter les obstacles qui se multiplient et à reprendre sa vie en main, tout en faisant honneur à son père ?

    Passionné par les mots depuis toujours, Claude Coulombe nous offre, avec ce troisième tome, la finale renversante d'une saga d'époque aussi captivante qu'émouvante, qui nous plonge habilement au coeur du Québec du milieu du XXe siècle.

  • THRILLER
    Âgé d'à peine trois ans, Anthony Rosen, égaré, se retrouve par le plus grand des hasards à Dallas parmi la foule qui assistera à l'assassinat du président John Kennedy dans de nébuleuses circonstances. Dans la cohue, une jeune inconnue le prend par la main et l'éloigne des lieux de la tragédie. Devenu journaliste à Montréal, Anthony tente 45 ans plus tard de retrouver cette femme qui, selon les informations qu'il détient, s'appelle Alice. Ses recherches portent fruit. Cette dernière, qui habite incognito une petite ville de la Nouvelle-Angleterre, lui promet de partager avec lui ses souvenirs de ce fameux 22 novembre 1963 en échange d'un simple service: retrouver sa fille Gabrielle, qu'elle a abandonné un quart de siècle plus tôt.

    Ce premier roman de Claude Coulombe, paru en 2014, est un véritable thriller basé sur des faits historiques. Grâce à J'ai vu mourir Kennedy, le lecteur voyagera dans le temps en plus d'être ballotté sans merci de la France aux États-Unis, en passant par le Québec.

  • Le frère perdu Nouv.

    Le frère perdu

    Claude Coulombe

    Région des Appalaches, 1907
    Quand Blanche Cadorette accepte d'épouser un vaillant fermier, elle met de côté ses rêves pour se consacrer pleinement à ce qui deviendra une famille nombreuse. Même si on lui a enseigné à se soumettre à Dieu et à obéir à son mari, elle transmet son caractère rebelle à son aîné, qui s'en trouve fortement imprégné. Si bien que, à la fin de l'adolescence, les convictions et la fougue du jeune Louis le poussent à poser un geste impardonnable, lui valant d'être renvoyé de l'école et banni de ses terres.

    Pour Jeanne, la benjamine, ce départ soudain et définitif est bouleversant. Consciente de la tristesse de sa fille, Blanche lui offre à son dix-huitième anniversaire un séjour à Québec, dans l'espoir qu'elle puisse y retracer son frère perdu. Jeanne
    entreprend alors une mission dont les échos changeront complètement sa vision de l'avenir et lui donneront envie de s'émanciper. Réussira-t-elle à ouvrir ses horizons et à découvrir ce qui s'est réellement produit le jour où le noyau familial a volé
    en éclats ?

  • À la suite d'un été passé comme femme de chambre à la villa d'un couple richissime, Laurette Gauthier est injustement renvoyée. Désemparée et honteuse, elle ne sait de quelle façon se sortir de cette situation sans issue apparente. Heureusement, Maurice, un ami d'enfance qui n'a d'yeux que pour elle, accepte de lui tendre la main et d'unir sa destinée à la sienne.

    Or, seulement sept mois suivant la noce, Laurette met au monde une fille, Huguette. Cette naissance supposément prématurée est
    reçue avec étonnement. La nouvelle maman jure pourtant n'avoir consommé l'amour qu'après son mariage. Malgré tout, les rumeurs sont difficiles à taire...

    Quelques années plus tard, Maurice est terrassé par la maladie. Croyant sa dernière heure venue, il implore son épouse de révéler le secret qu'elle garde depuis ce fatidique été de 1924. Cette ardente vérité sonnera-t-elle le glas de leur bonheur ?


    Passionné par les mots depuis toujours, Claude Coulombe nous livre ici le premier tome d'une saga d'époque poignante dans laquelle les personnages habilement dépeints nous immergent au coeur du Québec des années 1920.

  • Québec, 1946. Établie dans une jolie maison du quartier Saint-Sacrement avec ses enfants, Laurette voit maintenant ses affaires prospérer et le bonheur lui sourire. Une inquiétude la traverse pourtant... D'une grande beauté, son aînée, Huguette, attire tous les regards et cela n'est pas sans lui rappeler sa propre transgression, au même âge.

    Bientôt, ses craintes se confirment lorsque sa fille s'amourache de Robert, un ex-soldat en proie à de violents traumatismes de guerre et qui boit pour oublier ses problèmes. Huguette se trouve malgré elle sur une pente glissante, mais arrive néanmoins à éviter le pire. Sa mère n'a pas l'esprit tranquille, cependant, et elle redoute de la savoir de nouveau dans l'embarras.

    L'espoir renaît quand Simone Frenette refait surface et propose d'aider Huguette à prendre la place qui lui revient au sein de la haute société. Or, une révélation bouleversante ébranlera les convictions les plus profondes de la jeune femme. La vérité lui fera-t-elle renoncer à l'avenir brillant auquel elle se destinait ?

    Passionné par les mots depuis toujours, Claude Coulombe nous offre ici le deuxième tome d'une saga d'époque captivante qui nous plonge habilement au coeur du Québec de la première moitié du XXe siècle.

  • Le nouveau film de Maxime Giroux, Félix et Meira, trône en page couverture de ce numéro de Ciné-Bulles. Avec une virtuosité et une sensibilité semblables à celles du réalisateur, le critique Luc Laporte-Rainville présente ce grand film, qui met en scène une histoire d'amour non conventionnelle entre un héritier francophone excentrique et une jeune mère juive hassidique. De plus, pour marquer la sortie de Deux jours, une nuit, le 9 janvier, on trace le portrait du cinéma des frères Dardenne; on découvre l'exposition Stanley Kubrick: The Exhibition; et on commente plusieurs films à venir sur les écrans, dont The Price We Pay d'Harold Crooks.

  • Dans ce numéro de Ciné-Bulles, un entretien en primeur avec Mina Shum qui signe le documentaire Ninth Floor sur les événements méconnus survenus à l'Université Concordia en 1969 (autrefois Sir George Williams) alors que des étudiants noirs accusaient un de leurs professeurs de racisme. OEuvre de mémoire qui fait la une de ce numéro. Également au sommaire de cette édition, des entretiens avec les réputés directeurs de la photographie André Turpin et Michel La Veaux qui ont réalisé, respectivement, le long métrage Endorphine et le documentaire Hôtel La Louisiane. Aussi, un retour, sous forme de portrait, sur le cinéma de Paolo Sorrentino, à l'occasion de la sortie de Youth. Et la chronique Histoires de cinéma raconte l'héritage à plusieurs égards du classique The Godfather de Francis Ford Coppola.

  • À l'image du caractère insaisissable de son sujet, énigmatique à souhait, la couverture de ce numéro de Ciné-Bulles est consacrée au Profil Anima, documentaire de Sophie Deraspe. Une oeuvre « au diapason de la politique internationale et de nos obsessions virtuelles qui génèrent un mystère abyssal, vertigineux, sans fin », selon Zoé Protat qui a analysé le film pour nous. Un entretien de Nicolas Gendron avec la réalisatrice nous convainc de toute la pertinence de ce film. Des entrevues avec Mathieu Denis, réalisateur de Corbo, puis avec Rafaël Ouellet pour son 6e opus, Gurov et Anna, sont aussi au sommaire de cette édition, chacune étant suivies d'un texte critique. Finalement, la chronique « Histoires de cinéma » se penche sur le cinéma de Godard, plus spécifiquement sur Sauve qui peut (la vie), 35 ans après sa sortie.

  • En couverture de ce numéro, Avant les rues, premier long métrage de Chloé Leriche, qui jette un regard sur la culture méconnue des Atikamekws. Ciné-Bulles propose un entretien en primeur avec la réalisatrice. La sortie de la biographie de Claude Jutra par Yves Lever a créé tout un émoi au Québec. Une entrevue avec l'auteur, la plus exhaustive publiée jusqu'à présent, permet d'en apprendre davantage sur les intentions de Lever ainsi que son immense travail de recherche. Aussi au sommaire de ce numéro, des hommages aux réalisateurs Ettore Scola et Jacques Rivette ainsi qu'à David Bowie, tous trois disparus en janvier dernier, un entretien avec Louis Bélanger pour son nouveau film Les Mauvaises Herbes et la chronique Histoires de cinéma sur le grand classique du comique de Jacques Tati, Playtime.

  • « Sujets casse-gueule, paris réussis », c'est non seulement le titre du mot de la rédaction qui ouvre l'édition automnale de Ciné-bulles, mais aussi un excellent résumé des films couverts dans ce numéro. En effet, Barbara de Mathieu Amalric, un biopic pas comme les autres sur une chanteuse du même acabit et le documentaire DPJ de Guillaume Sylvestre, incursion en douceur dans une institution où le quotidien des travailleurs est fait de moments déchirants, constamment sur la corde raide, relèvent avec brio les défis que leur sujet pose. Destierros d'Hubert Caron-Guay, documentaire sur les migrants d'Amérique du Sud qui, passant par le Mexique, cherchent à atteindre les États-Unis ou le Canada, est de la même trempe. Le numéro propose aussi, entre autres, une critique du film 120 battements par minute de Robin Campillo, de Lucky de John Carroll Lynch et un article de fond sur Stalker d'Andreï Tarkovski.

  • L'édition hivernale de Ciné-Bulles met de l'avant Luc Bourdon et son oeuvre de montage La Part du diable portant sur le Québec des années 1970 et réalisée à partir d'extraits de 200 films de l'ONF. Michel Coulombe s'est entretenu avec le cinéaste et Nicolas Gendron signe le commentaire critique de cet opus qui sortira en février. Également à l'avant-plan, lisez des critiques de The Square de Ruben Östlund et The Killing of a Sacred Deer de Yorgos Lanthimos. Ciné-Bulles se penche aussi sur l'exposition Il était une fois... le western - Une mythologie entre art et cinéma présentée au Musée des beaux-arts de Montréal, et constate qu'à trop embrasser, mal on étreint. Suivent un entretien avec Catherine Martin, réalisatrice de Certains de mes amis, et un retour sur Pather Panchali de Satyajit Ray. Blade Runner 2049 de Denis Villeneuve fait également l'objet d'une riche et pertinente analyse par Jean-Philippe Gravel.

  • C'est le film Souterrain de Sophie Dupuis qui se trouve à la une du numéro d'automne de la revue Ciné-Bulles. Lisez un entretien où elle détaille entre autres sa démarche de réalisation, et un commentaire critique du film. Pour cette édition, les membres de la rédaction vous a concocté un dossier spécial consacré à leurs cinéastes préférés. Laissez-les vous raconter comment Charles Chaplin, Louis Malle, Brian De Palma, Hayao Miyazaki, Denys Arcand, Robert Guédiguian, Andrea Arnold, Noah Baumbach et Jayro Bustamante les ont marqués. Également au sommaire, Coal Miner's Daughter de Michael Apted dans la rubrique Histoire de cinémas et le travail des preneuses de son, à découvrir, dans la rubrique Métiers.

  • En couverture du numéro d'automne de la revue Ciné-Bulles, retrouvez Antigone, adaptation des pièces classiques de Sophocle et Anouilh, et cinquième long métrage de la cinéaste Sophie Deraspe. Marie Claude Mirandette s'est entretenue avec elle et Ambre Sachet passe à la loupe le travail d'adaptation dans son commentaire critique. Deux autres entretiens sont au sommaire : un d'André Forcier par Michel Coulombe pour la sortie du film Les Fleurs oubliées et l'autre de Myriam Verreault par Ambre Sachet pour Kuessipan. Sur le plan rétrospectif, redécouvrez Jésus de Montréal, 30 ans après sa sortie, un portrait de la filmographie de Quentin Tarantino et l'histoire du travail collectif ayant mené en 1981 au succès du film Les Plouffe de Gilles Carle. Le numéro comprend aussi des critiques de Parasite, Aquarela, Douleur et Gloire, La Fille du cratère, L'Heure de la sortie, The Last Black Man in San Francisco, Matthias et Maxime, Midsommar et Soleils noirs

  • Dans ce numéro : pour la sortie du sublime De rouille et d'os, Nicolas Gendron, sur 6 pages, passe en revue la filmographie du remarquable cinéaste qu'est Jacques Audiard. Huit pages sur Catimini dont un long entretien avec sa réalisatrice, Nathalie Saint-Pierre. Un texte détaillé sur le travail des cinéastes d'animation Quay à l'occasion de l'exposition au MoMA : Quay Brothers : On Deciphering the Pharmacist't Prescription for Lip-Reading Puppets. Dix pages - un texte exclusif - sur les guides de scénarisation. Des analyses de la filmo d'Alain Resnais sous l'angle de son approche théâtrale et des oeuvres Le Torrent et The Master. Aussi, des textes sur les films The End of Time, Amour, Life of Pi, A Late Quartet, À perdre la raison, Après la neige, Avant que mon coeur bascule, Dans la maison, Ésimésac, Frankenweenie, Le Horse Palace, Les Manèges humains, Thérèse Desqueyroux.

  • Ce numéro, sorti le 11 décembre 2013, présente 12 Years a Slave­ en couverture : un texte de 4 pages qui met le plus récent film de Steve McQueen en perspective avec ses précédentes oeuvres. Puis, en primeur : 8 pages sur Arwad dont un entretien avec les réalisateurs. Et en exclusivité, un dossier sur le 50e anniversaire de la Cinémathèque québécoise (un entretien de 6 pages avec le directeur de la programmation et 8 pages sur les collections de l'institution). Aussi, au sommaire : un hommage à Michel Brault (6 pages) et des critiques des films L'Image manquante, Diego Star, La Grande Bellezza, La Passé, Dallas Buyers Club, etc.

  • Parue de manière bien à propos en cette fin décembre 2012 sous le titre de « Apocalypse now? », la plus récente édition de ­24 images­ s'intéresse aux productions cinématographiques qui tentent de saisir, à l'aube de toutes les apocalypses possibles, réelles et imaginées, les peurs qui hantent nos sociétés et quels modes de représentations celles-ci empruntent pour s'exprimer. Le DVD accompagnant la revue présente pour la première fois un film d'une production étrangère, soit ­Un lac­ de Philippe Grandrieux. Un entretien avec la productrice de ce dernier est publié pour l'occasion. Pour conclure, la revue dresse un bilan de 2012, retour qui n'échappe pas non plus aux spectres qui planent sur notre époque troublée.

  • La revue Ciné-Bulles présente en couverture Une colonie, le premier long-métrage de fiction de Geneviève Dulude-De Celles. Michel Coulombe s'est entretenu avec la jeune cinéaste et Catherine Lemieux Lefebvre offre un commentaire critique de cette « ode à la jeunesse » où l'on suit une jeune fille faisant son entrée au secondaire dans une ville du Centre-du-Québec. Cette édition hivernale propose aussi un entretien à quatre voix entre Marie-Claude Mirandette, le réalisateur Maxime Giroux et les coscénaristes Alexandre Laferrière et Simon Beaulieu autour du film La Grande Noirceur, ainsi qu'une entrevue de Marie-Hélène Mello avec Meryam Joobeur, réalisatrice de Brotherhood. Lisez également un portrait du cinéma d'Alfonso Cuarón, réalisateur de Roma, un essai sur Gaz Bar Blues de Louis Bélanger et de nombreux commentaires critiques de sorties récentes comme Dogman, The House that Jack Built, Le Grand Bain, First Man, À tous ceux qui ne me lisent pas et plusieurs autres.

  • À la une du numéro d'été de la revue Ciné-Bulles, Les Drapeaux de papier de Nathan Ambrosioni, jeune cinéaste français, qui raconte la difficile réunion d'un frère et d'une soeur alors que ce dernier est libéré après douze années au pénitencier. Éric Perron s'est entretenu avec le réalisateur et Ambre Sachet offre un commentaire critique du film. Ce numéro comporte trois autres entretiens, chose sans précédent. Lisez celui avec Hélène Choquette, documentariste s'étant penchée sur la controverse entourant Robert Lepage et le spectacle Kanata, puis celui avec Ian Gailer, directeur général et artistique du Festival de cinéma de la ville de Québec, et enfin le deuxième d'une série de grands entretiens menés par Michel Coulombe, cette fois avec le compositeur François Dompierre. Aussi au sommaire Les Sept Dernières Paroles, Sofia et Grâce à Dieu dans la rubrique « Avant-Plans », Les Sept Samouraïs d'Akira Kurosawa dans la rubrique Histoires de cinéma et une riche rubrique Critiques.

  • En couverture du numéro d'été de la revue Ciné-Bulles, retrouvez la relecture en prise de vue réelle du conte Pinocchio par Matteo Garrone. Catherine Lemieux Lefebvre en propose un commentaire critique approfondi. Puis, Marie Claude Mirandette s'est entretenue avec Simon Lavoie, réalisateur de Nulle Trace, un film atypique où se croisent les destins de deux femmes dans un univers post apocalyptique indéterminé. Frédéric Bouchard en signe le commentaire critique. Il s'entretient aussi avec Julien Knafo, réalisateur de Brain Freeze, un film de zombies « coloré d'un virulent commentaire environnemental et d'une grinçante satire corporative », dont il signe également le commentaire. Poursuivant sa série de grands entretiens avec des artisans du cinéma, Michel Coulombe rencontre Claude Beaugrand, concepteur sonore. Jean-Philippe Gravel offre un article hommage au cinéaste Bertrand Tavernier (1941-2021) en s'intéressant tout particulièrement à ses films intimistes. La rubrique Histoire de cinéma, signée elle par Orian Dorais, est consacrée au film Le Septième Sceau d'Ingmar Bergman.

  • Nobody really knows who these men are- men in black dropped off by a helicopter on the outskirts of a small Afghan village; wading through swamps in Croatia, intent on killing a war criminal; who ensure the protection of a Canadian General in Rwanda; who subdue hostage takers in Peru; and who prove, on-site, the Serbian disarmament lies told by President Milosevic.

    DENIS MORISSET was part of the initial sixteen-member Joint Task Force 2 (JTF 2) unit from 1993-2001. His extensive and rigorous training and hardships will make more than one reader realize that his being alive today is nothing short of a miracle. Seven members of his unit have not lived to tell the tale.
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    Canada, for good reason, will never render justice to these anonymous combatants whose only medals of bravery are the numerous scars still visible on their bullet-proof vests.

    Unlike the British SAS and the United States' Delta Force, this special Canadian intervention unit was, according to David Rudd of the Canadian Institute of Strategic Studies, trained "to infiltrate into dangerous areas behind enemy lines, look for key targets and take them out. They don't go out to arrest people. They don't go out there to hand out food parcels. They go out to kill targets."

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