Seuil (réédition numérique FeniXX)

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • La contestation du christianisme est aujourd'hui plus radicale qu'elle ne le fut jamais : « Peut-on encore avoir la foi aujourd'hui ? » telle est la question que beaucoup se posent. Mais cette contestation porte-t-elle sur l'essentiel ? Cette question est-elle bien posée ? L'auteur de la Foi d'un païen essaie de montrer dans ce court ouvrage que la foi est toujours jeune et vivante ; il essaie surtout de trouver un nouveau langage pour expliquer à l'incroyant ce que le chrétien veut dire quand il dit « j'ai la foi ».

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  • Le mouvement de la négritude été l'expression littéraire de l'élan qui a porté, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, les peuples noirs à s'affranchir de la tutelle européenne. Entreprise de réhabilitation des valeurs africaines niées par le colonisateur, la négritude a cependant débordé largement le cadre de la seule littérature pour embrasser l'histoire, l'ethnologie, la religion, l'économie et la politique. C'est l'inventaire des écrits de l'intelligentsia noire avant l'indépendance qu'avait dressé la première édition de cet ouvrage : de la poésie de Senghor, avocat du métissage des cultures, aux romans dénonciateurs de l'apartheid de Peter Abrahams, de l'analyse exaltée des coutumes tribales par Jomo Kenyatta aux thèses de Cheikh Anta Diop sur l'Égypte nègre, des essais marxistes de Sékou Touré aux « pierres d'attente » du christianisme découvertes dans l'ontologie bantoue par l'abbé Vincent Mulago. La seconde édition de ce livre y ajoutait l'étude des oeuvres de la génération d'après l'indépendance, qui traduisent l'exaspération ou le désenchantement devant les espérances trahies par le nouveau pouvoir africain et la récurrence des néo-colonialismes. Car les écrivains noirs de cette nouvelle vague, illustrée entre autres par Wole Soyinka, ont à leur tour choisi les risques d'un engagement qu'ils ont souvent payé de l'exil ou de la prison. Pour cette troisième édition,. la partie de l'ouvrage consacrée à la littérature africaine d'avant l'indépendance a été réduite par un allègement des citations. En revanche, une place plus importante a été faite aux auteurs africains d'expression portugaise, ainsi qu'aux romanciers et poètes d'Afrique du Sud.

  • Le secours attendu par un malade n'est pas seulement fait de techniques, d'instruments, d'analyses : un corps souffrant demande à être touché. Cette soif de contact est souvent déçue et sans doute est-ce là une clé du succès grandissant de médecines différentes de la médecine officielle. Fondées sur une relation humaine très personnalisée, elles considèrent chaque être dans son unicité et le soignent comme tel. Parmi elles, l'ostéopathie occupe une place originale. Artisan de la main, l'ostéopathe en fait son moyen le plus sûr d'investigation et de soin, jouant de manière globale sur l'organisme (la structure musculo-squelettale, la trame viscérale, et leur relais, le système neuro-endocrinien), réalisant ainsi une véritable médecine générale. Ses mains apportent un réconfort charnel contre l'angoisse, apaisent la souffrance, brisent le cercle de la solitude. Ce livre nous introduit à ce que sera, demain, une médecine préventive et conviviale grâce à l'outil le plus banal et le plus méconnu : la main humaine.

  • La France sera-t-elle la dernière puissance coloniale du monde occidental ? La question peut faire sursauter bien des Français de bonne foi, pour qui, après l'indépendance de l'Algérie et des pays d'Afrique noire, le « dossier colonial » français est refermé depuis longtemps. Et pourtant ! De la Réunion aux archipels polynésiens, de Nouméa à Cayenne, ces « poussières d'îles » et de territoires sont-elles autre chose que de vieilles colonies héritées du siècle dernier, en dépit du langage officiel - DOM-TOM - (département d'outre-mer, territoire d'outre-mer) ? Aujourd'hui la plupart des puissances occidentales présentes, comme la France, dans le Pacifique, l'Océan Indien ou en Afrique, achèvent leur désengagement. La France, nostalgique de l'Empire, souhaite-t-elle demeurer sur ces confettis oubliés ? Paris aurait-il une politique outre-mer ? Ce n'est pas sûr. Une France répressive, crispée sur une volonté dominatrice et dérisoire maintient sous sa tutelle quelques millions de personnes dont on se soucie fort peu à Paris. Un grand voyage autour du monde permet de découvrir le singulier visage qu'affiche encore la France outre-mer. Il permet surtout de vérifier la faillite d'une politique. Et de poser quelques questions urgentes.

  • Mexico 1968. Pour des millions et des millions d'Européens, d'Américains ou d'Africains, cette date est celle des XVIe jeux Olympiques. Dans l'histoire du Mexique, elle restera plutôt comme celle d'un divorce soudain entre un pouvoir apparemment stable, puissant, respecté, et une opinion publique depuis longtemps dépolitisée. Une semaine exactement avant l'ouverture des Jeux, les autorités avaient en effet déclenché une répression qui mit un terme brutal à un long été de fièvres révolutionnaires. Cette agitation avait été déclenchée, comme en France, comme en dix autres pays, par les étudiants. C'est à eux surtout que, pour évoquer cette crise qui ouvre peut-être un nouveau chapitre de l'histoire du Mexique, les auteurs de l'ouvrage ont donné la parole. Mais leurs propos ont été complétés par ceux de dirigeants politiques ou syndicaux, d'artistes ou d'écrivains qui parfois les contestent, souvent les recoupent. Ainsi se dessine, par touches inégales, une sorte de film de l'octobre mexicain. Livre ou simple dossier ? Contribution, en tous cas, à la connaissance d'un peuple et d'une situation où si beaux que soient les Jeux, c'est le pain qui compte le plus.

  • De jeunes orientalistes chercheurs du C.N.R.S. et de l'école des Hautes Études, ont décidé de mettre en commun leur expérience et leurs curiosités pour publier, à l'intention d'un large public, une série d'ouvrages consacrés aux croyances et aux rites qui eurent cours - ou ont cours, aujourd'hui encore - dans les sociétés traditionnelles de l'Orient et de l'Extrême-Orient. L'originalité de cette entreprise naît de l'optique nouvelle selon laquelle elle entend examiner ces problèmes religieux : au lieu de juxtaposer des ouvrages consacrés individuellement aux aspects de la vie religieuse d'une civilisation, Il s'agit de présenter successivement les divers aspects d'un même phénomène religieux à travers le plus grand nombre possible de civilisations. Chaque volume se présente donc sous forme d'un recueil de contributions intéressant le Proche-Orient, l'Asie centrale et l'Extrême-Orient. Il s'agit ici des procédés magiques exercés par des hommes -dans un but maléfique ou bénéfique - sur d'autres êtres humains, leurs personnes ou leurs biens. Le problème présuppose l'existence de forces latentes et la possibilité de les utiliser. Quelle est l'origine de ces forces, leur nature, leurs manifestations ? Qui utilise ces forces ? Dans certaines traditions, religion et magie sont si proches qu'elles ne peuvent ni se condamner, ni s'exclure. Le charme ne se confond-il pas alors avec le rite et le prêtre avec le sorcier ? Quelles sont ces techniques ? Incantations, amulettes, talismans, envoûtements ? La multiplicité des questions reflète bien la complexité du phénomène de la "sorcellerie", activité sacrée ou maudite.

  • La philosophie de Maurice Blondel n'occupe pas dans la pensée contemporaine la place qu'elle mérite et elle n'exerce pas l'action dont elle est riche. Blondel s'est efforcé toute sa vie de constituer une métaphysique à la fois fondée sur la réalité objective et ouverte au christianisme. A l'inverse du kantisme qui domine un secteur important de la philosophie contemporaine, Blondel s'est efforcé de fonder une philosophie de la nature, et d'élaborer une ontologie. On propose ici, à l'intention de lecteurs qui voudraient s'initier à la métaphysique de Blondel, un itinéraire qui ouvre les perspectives centrales de ce monument comparable à une cathédrale, et conduit à ce que Blondel lui-même a appelé « la clef de voûte » et le problème capital de la métaphysique chrétienne ». Des rapprochements entre l'ontologie blondélienne et la phénoménologie teilhardienne permettent au lecteur de comparer ces deux oeuvres situées sur deux plans différents, mais parallèles, et comportant une orientation et un dynamisme communs. La comparaison entre la métaphysique de Blondel et celle de saint Thomas d'Aquin permet enfin d'apercevoir la permanence et la continuité de la « philosophia perennis ».

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  • "La France aux Français, les immigrés dehors !" Parce que la crise, le chômage, l'insécurité ce serait leur faute à eux, les immigrés. Beaucoup de Français qui n'ont rien d'extrémistes acquiescent en silence. Tandis que les partis politiques hésitent. Pourtant, qu'on le veuille ou non, et même s'ils en expriment souvent le désir, le plus grand nombre des 4,5 millions d'étrangers qui résident dans l'hexagone ne retourneront pas dans leur pays. Ils font d'ores et déjà partie de la France : la fin des immigrés a commencé. Telle est la réalité qu'il faut regarder en face. Et accepter non comme une fatalité mais comme une chance. La première ambition de ce livre courageux est, en partant des faits, de nous aider à venir à bout de quelques redoutables idées reçues. Et de proposer des solutions, même si elles dérangent.

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  • Une rétrospective des mouvements de la chanson française depuis le début du XXe siècle.

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  • Cet ouvrage réunit neuf essais, composant une nouvelle série de réflexions sur le langage poétique ; lesquelles viennent compléter, développer, approfondir les Notes sur la poésie parues dans la même collection en 1970 et la première partie, intitulée Une situation particulière, des Notes sur la foi parues en 1973 chez Gallimard. L'un des plus importants poètes d'aujourd'hui analyse - sans éluder les contradictions inhérentes à sa pratique de ce qu'il appelle une autre parole, ni les questions que lui posent les rapports de cette parole avec le sacré, la mystique, la foi, la théologie et l'action - les mouvements d'une double expérience (poétique et religieuse), en état constant de recherche et d'interrogation, dont il nous offre aussi bien, pour le moment, la synthèse. À propos de Notes sur la poésie : il est rare aujourd'hui que, pour parler de son art, un poète ne se croie obligé d'user d'un vocabulaire, ou scientifique ou particulier, dans lequel le profane n'a habituellement accès qu'après une difficile gymnastique. On pénètre dans l'essai de Jean-Claude Renard sans avoir à franchir tant d'obstacles...

  • Ieschoua - tel fut le nom authentique d'un rabbi galiléen qui mourut vers l'an 29 en Judée, et que l'on appelle aujourd'hui Jésus. Son enseignement a été rapporté par ses disciples sous la forme d'une « heureuse annonce », ce que l'on a traduit par évangile. Sous les traductions, sous les paraphrases, sous le poids des siècles, sous l'habitude, est-il possible de retrouver cette heureuse annonce ? Réduit le plus souvent à une certaine morale dite chrétienne, l'enseignement évangélique n'est guère étudié pour lui-même dans la fraîcheur et la rudesse de son expression originale. Ce que tente Claude Tresmontant dans ce livre, c'est d'éclairer ce que fut cet enseignement. Car il s'agit bien ici d'un enseignement, d'une science profonde et pourtant proposée à des hommes simples, et dans leur langage même. Une science portant sur l'être de l'homme et sur les conditions de son développement, de son achèvement. Alors peut se poser finalement la question : Qui est cet homme, capable d'enseigner les lois de la genèse de l'être de l'homme ? N'est-il pas, comme l'a pensé l'auteur du quatrième évangile, la Pensée même de l'Absolu ? Et quelles en sont les implications, si son enseignement peut se vérifier ?

  • La plupart de ceux qui enseignent aujourd'hui la philosophie, en France du moins - mais il ne doit pas en être très différemment ailleurs -, professent que la métaphysique est définitivement morte et sans objet. On tente de montrer ici que, bien au contraire, jamais les problèmes proprement métaphysiques, les problèmes d'ontologie fondamentale, ne se sont imposés d'une manière aussi vive et urgente aux savants qui réfléchissent sur l'Univers, son évolution, et tout ce qu'il contient, y compris les vivants et l'Homme. Mais les savants sont persuadés, par ailleurs - et cela par la faute des philosophes - que la métaphysique est une spéculation totalement arbitraire, sans fondement, sans base expérimentale. Ils voient les problèmes métaphysiques qui se posent, mais ne se risquent pas à en tenter l'analyse. Les problèmes métaphysiques se posent aujourd'hui à nous d'une manière nouvelle, parce que nous connaissons mieux que les anciens ce qu'est l'univers, comment il se forme, ce qu'est la matière, ce que sont les êtres vivants. Et surtout, nous avons découvert, depuis le XIXe siècle, la dimension génétique, ou historique, ou évolutive du réel. C'est pourquoi l'on essaie de dégager ici la manière nouvelle dont se posent, en cette fin du XXe siècle, les problèmes métaphysiques. Cet essai voudrait montrer que la métaphysique est tout simplement l'analyse rationnelle - mais jusqu'au bout -, de cette réalité objective qu'explorent les hommes de science.

  • L'attention d'un barbier énigmatique et les provocations d'une adolescente réconcilieront-elles avec la vie un écrivain vieillissant venu se réfugier dans une île pour se guérir de sa vie tourmentée.

  • Toute aventure spirituelle, sollicitée par ce que l'on ne peut désigner que comme mystère, possède la vertu subversive et désaliénante de conduire en permanence celui qui la vit ailleurs que là où il était mené ou plus loin qu'il croyait aller. Il arrive même qu'en remettant tout en cause et qu'en se traduisant par des interrogations beaucoup plus que par des réponses, elle permette d'expérimenter ce qu'elle interroge (ou ce qui l'interroge) plus profondément dans l'absence et dans le silence que dans la présence et dans la parole. Serait-ce que le feu ne se fête que dans la ténèbre et l'absolu que dans le relatif ? L'exode, en effaçant les certitudes, produit en tout cas, au niveau du désir où il prend racine, une métamorphose qui indique à son tour qu'une différence se cherche comme une source dans le désert, que le vide même prodigue une naissance, qu'il n'y a de signification qu'à venir et que seul le risque honore l'éventualité de la joie. De sorte que le même lieu devient un autre lieu et le langage ancien un langage nouveau qui pose sans cesse - dans le mythe et au-delà du mythe à la fois - la question essentielle d'une autre approche du sacré et d'une autre alliance avec lui. J.-C.R.

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