Littérature générale

  • « Faire de quelqu'un une icône, c'est le transformer en abstraction, et les abstractions sont incapables d'une communication vitale avec les vivants. »

    Le premier tome de Considérations sur le homard (L'Olivier, 2018) réunissait les textes de David Foster Wallace consacrés à la politique et à la société américaines. Ce second volume rassemble ses essais sur la littérature, le langage et la communication.

    Qu'il analyse l'humour existentiel de Kafka, qu'il règle son compte aux « écrivains narcissiques » et aux autobiographies de stars du sport ou qu'il dresse le portrait d'un célèbre animateur de radio obsédé par l'affaire O.J Simpson, l'auteur de L'Infinie Comédie continue de nous éblouir par son humour, sa curiosité et surtout sa créativité, qui semble ne connaître aucune limite.

    Traduit de l'anglais (États-Unis) par Jakuta Alikavazovic

  • Traduit de l'anglais (États-Unis) par Francis Kerline
    L'Amérique, dans un futur proche.
    Les U.S.A., le Canada et le Mexique ont formé une fédération surpuissante, et la Société du Spectacle a gagné : les habitants ne vivent plus qu'à travers la télévision, les médicaments, l'ultra-consommation et le culte de l'excellence. Parmi eux, la famille Incandenza, avec les parents James et Avril et leurs trois fils – dont Hal, un tennisman surdoué promis à un brillant avenir. Mais de dangereux séparatistes québécois, en lutte
    contre la fédération, traquent cette famille singulière pour mettre la main sur une arme redoutable : L'Infinie Comédie, une vidéo réalisée par James Incandenza, qui suscite chez ceux qui la regardent une addiction mortelle...
    Livre culte dès sa parution aux États-Unis en 1996, ce texte prophétique a fasciné ses lecteurs dans le monde entier. Considéré comme l'un des cent meilleurs romans du XXe siècle, L'Infinie Comédie est enfin publié en France.

  • David Foster Wallace n'était pas qu'un grand romancier. C'était aussi un essayiste chez qui l'humour côtoyait une lucidité redoutable.
    Ce premier tome de Considérations sur le homard regroupe les textes qu'il a consacrés à la société américaine. Qu'il raconte les " Oscars du porno ", la campagne présidentielle de John McCain, le 11-Septembre vu depuis l'Illinois, ou la souffrance du homard plongé dans l'eau bouillante, il ne fait, en somme, qu'une seule chose : nous parler de l'Amérique folle et inquiétante dans laquelle il a vécu, et de l'enfer hilare des temps contemporains.
    Traduit de l'anglais (États-Unis) par Jakuta Alikavazovic

  • The David Foster Wallace Reader is a selection of David Foster Wallace's work, introducing readers to his humour, kindness, sweeping intellect and versatility as a writer.
    A compilation from the one of the most original writers of our age, featuring:· the very best of his fiction and non-fiction;
    · previously unpublished writing
    · and original contributions from 12 prominent authors and critics about his workFrom classic short fiction to genre-defining reportage, this book is a must for new readers and confirmed David Foster Wallace fans alike'One of the most dazzling luminaries of contemporary American fiction' Sunday Times'There are times, reading his work, when you get halfway through a sentence and gasp involuntarily, and for a second you feel lucky that there was, at least for a time, someone who could make sense like no other of what it is to be a human in our era' Daily Telegraph'A prose magician, Mr. Wallace was capable of writing . . .about subjects from tennis to politics to lobsters, from the horrors of drug withdrawal to the small terrors of life aboard a luxury cruise ship, with humour and fervour and verve' Michiko Kakutani, The New York TimesDavid Foster Wallace wrote the novels The Pale King, Infinite Jest, and The Broom of the System and three story collections. His nonfiction includes Consider the Lobster and A Supposedly Fun Thing I'll Never Do Again. He died in 2008.

  • Somewhere in the not-so-distant future the residents of Ennet House, a Boston halfway house for recovering addicts, and students at the nearby Enfield Tennis Academy are ensnared in the search for the master copy of INFINITE JEST, a movie said to be so dangerously entertaining its viewers become entranced and expire in a state of catatonic bliss . . . 'Wallace's exuberance and intellectual impishness are a delight, and he has deep things to say about the hollowness of contemporary American pleasure . . . sentences and whole pages are marvels of cosmic concentration . . . Wallace is a superb comedian of culture'
    James Wood, GUARDIAN

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