Denyse Côté

  • Les enfants de parents séparés devraient-ils être normalement élevés par leur père et leur mère? Les mères qui refusent cette solution font-elles obstacle au sain développement de leur enfant? La garde partagée devrait-elle être obligatoire?

    Dans cet ouvrage, Denyse Côté démontre qu'il existe une marge entre le modèle et la réalité de la garde partagée, marge qu'il faut saisir pour s'assurer que les politiques en matière de garde n'instaurent de nouvelles modalités discriminatoires.

  • Le mouvement féministe haïtien vient de célébrer ses 100 ans: occasion idéale pour réfléchir à la réalité des Haïtiennes, tout en y intégrant des courants de pensée européens, américains et panafricains. Ce livre est construit sur le constat qu'Haïti et la Caraïbe ne peuvent faire l'économie de nouvelles pistes de réflexion dans un contexte où la situation des femmes ne cesse de se dégrader et où les acquis féministes sont constamment remis en question ou disqualifiés.

    Les recherches sur le genre et la pensée féministe produiront ainsi de meilleures analyses sur la situation de celles qui, dans l'imaginaire collectif, sont encore perçues à la fois comme garantes du bien-être des autres et citoyennes de seconde zone. Il en résulte un récit articulé sur une variété de sujets qui élabore un discours endogène remplaçant, nous l'espérons, les récits étrangers trop souvent stéréotypés.

    Avec des textes de Darline Alexis, Rébecca S. Cadeau, Ketleine Charles, Frédéric Gérald Chéry, Ryoa Chung, Natacha Clergé, Denyse Côté, Francine Descarries, Joëlle Kabile, Nathalie Lamaute-Brisson, Sabine Lamour, Diane Lamoureux, Pauline Lecarpentier, Marie-Nadine Lefaucheur, Danièle Magloire, José Nzengou-Tayo, Gail Pheterson, Daniel Pierre Philippe, Célia Romulus et Rose Esther Sincimat Fleurant.

    En coédition avec PressuniQ et Mémoire d'encrier

    [En couverture] Dessin d'après Ayizan, fresque métallique de l'artiste haïtien Marc-Antoine Joseph dit ZAKA

  • Le transfert de soins à domicile est-il souhaitable, et si oui, à quelles conditions? Quels en sont les effets sur la population québécoise en général et sur certains groupes en particulier: les professionnels en milieu hospitalier, les employés à statut précaire, les femmes?

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