Domingo Cisneros

  • Réquisitoire sauvage au nom du vivant, La guerre des fleurs - Codex Ferus rassemble les principaux manifestes environnementaux, les déclarations d'artiste de Domingo Cisneros et un texte
    inédit, le Codex Ferus, manuel d'enseignements pratiques et spirituels de la vie en forêt. À l'image des codex mayas, toltèques et aztèques, ces manuscrits peints sur des peaux ou des écorces repliées en accordéon qui permettaient de léguer les connaissances
    aux générations futures, le Codex Ferus de Domingo Cisneros est un chant de passation de pouvoirs au souffle
    tellurique, un livre à l'éclat brut et envoûtant.
    Laure Morali

  • Le présent numéro se déploie autour de quatre points forts: un riche hommage à Naïm Kattan, écrivain et intellectuel parmi les plus importants du dernier demi-siècle au Québec; deux témoignages poignants, de Madeleine Gagnon et Hélène Matte, sur la vie et l'oeuvre de Claude Lévesque, grand philosophe décédé le printemps dernier; la conférence inaugurale prononcée par Andrée A. Michaud à la récente Rencontre québécoise internationale des écrivains sur «Que veut la littérature aujourd'hui?» et un ensemble sans précédent d'oeuvres de l'artiste Domingo Cisneros qui illustre le numéro et offre de larges extraits d'un roman en cours.

  • C'est sans préméditation que les textes du présent numéro s'articulent autour d'un pôle d'attraction qui leur confère une certaine unité malgré leur grande diversité. Ainsi, le voyage initiatique, la transmutation et le déplacement identitaire sont présents dans les récits de Louis Hamelin et de Roland Bourneuf, sensibles dans les réflexions poétiques de Dominguo Cisneros, Guillaume Asselin, Roger Des Roches ou Cédric Demangeot ainsi que dans les proses de Marie Cosnay, Emmanuel Kattan et Jean-Claude Brochu, pour ne nommer que ceux-ci. La revue propose aussi un hommage à Robert Lepage en publiant son discours d'acceptation de la Médaille de l'Académie des lettres du Québec reçue l'automne dernier, texte précédé d'une synthèse de son oeuvre par André Ricard, directeur adjoint de la revue.

  • La première partie de ce numéro, intitulée « Le mythe, le rite », découle d'une rencontre internationale qui s'est déroulée en avril 2015 et qui a réuni de nombreux écrivains étrangers, tel Antoine Volodine et Alain Fleischer, et des auteurs québécois de différentes générations qui témoignent tous d'un vif intérêt pour la dimension mythique et rituelle de l'imagination créatrice et de la mémoire littéraire. Le deuxième dossier, « Le voyage, le paysage », rassemble des textes poétiques et narratifs qui abordent le voyage comme « paysage en mouvement » et le paysage comme « arrêt sur image » dans le film de nos déplacements. La dernière section, issue de la dernière Rencontre internationale des écrivains, réfléchit au potentiel créatif de l'événement envisagé sous l'angle intime et personnel autant que dans ses aspects collectifs et historiques. - See more at: http://www.sodep.qc.ca/numero/numero-145-novembre-2015/#sthash.vPAkZ9VC.dpuf

  • « Ce numéro de la revue Les écrits regroupe les signatures de vingt-cinq écrivains, poètes ou prosateurs, du Québec et de l'étranger, d'André Major à Guillaume Asselin, de Pierre Senges à Gérard Cartier, de Roger Des Roches à Larry Tremblay. Un dossier « Vies sauvages », dirigé par Pierre Ouellet, réunit une douzaine de contributions autour du thème de la sauvagerie, où l'on trouve autant de bien que d'âpreté, de beauté que de férocité, et où règnent les formes de vie les plus attirantes et les plus terrifiantes à la fois. Comme une fenêtre ouverte sur la poésie slovène contemporaine, un second dossier intitulé « Suite slovène » présente les textes, réunis par Marie-André Lamontagne, de quatre poètes slovènes et leurs traductions - en français, en anglais et même en langue innue -, réalisées par des poètes québécois et canadiens qui ont séjourné là-bas. Enfin, dans les chroniques Exlibris, Krisis et Ekphrasis, Émile Martel revient sur son parcours de lecteur, Monique Deland présente le dernier recueil de Louise Dupré et Rober Racine rend hommage à l'artiste Mercedes Font, à qui le portfolio du numéro est consacré.

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