Dominic Champagne

  • Créée par le théâtre Il va sans dire, Tout ça m'assassine a été représentée au théâtre Outremont en mars 2012 puis à la Cinquième salle de la Place des arts en octobre de la même année. Acclamé par le public et consacré « Production de l'Année 2011 » par la critique (La Presse), l'oeuvre s'est méritée un retentissant succès!

  • Cabaret neiges noires, pièce phare du théâtre québécois, fête ses 25 ans en 2017. Reflet d'une génération en quête de sens, ce cabaret délirant nous emmène, sur fond de musique et de chants, aux confins de la folie et de la nature profonde de l'humain, tout en dressant un portrait critique de la société québécoise de l'époque.

    Il y est question de rêves déchus, de projets abandonnés, d'amour impossible, de fatalité, de religion; bref, de ces questions intemporelles qui témoignent d'un désenchantement d'une jeunesse pour qui le rêve américain n'était que pur mirage.

    Écrit avec ironie et poésie, ce texte dépasse l'entendement, choque, libère et apporte même une légère lueur d'espoir, malgré son actualité mordante.

    Comparée à l'Osstidcho, Cabaret neiges noires est désormais inscrite au patrimoine québécois.

  • Revenant sur les événements du printemps dernier, Liberté se demande : comment est-il possible pour les citoyens de dialoguer avec le pouvoir ?
    À travers les textes de poètes, de dramaturges, d'un sociologue et d'un activiste, Liberté donne ici à lire la diversité, la richesse et la complexité des discours et des événements du conflit étudiant. À cela s'ajoute une rencontre imprévue, celle de deux acteurs de la vie publique que tout semble opposer : André Pratte (La Presse) et Amir Khadir (Québec Solidaire) se sont en effet rendus dans les bureaux de Liberté afin d'y discuter de désobéissance civile.
    Avec des textes de Dominic Champagne, de Jean-Philippe Warren, de Raymond Bock, de Maxime Catellier et Shawn Cotton, d'Evelyne de la Chenelière de même que de l'activiste américain Mark Rudd (ancien membre des Weathermen).
    Ce dossier est issu du No 298 de la revue Liberté.

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