Dominique Le Brun

  • De tout temps les mers et les océans ont fasciné les hommes. Ils les ont chargé de mythes et de légendes, les ont peuplé d'îles imaginaires et de créatures surnaturelles. Ils ont écrit sur eux, les ont craints, et ont fini, au bout de plusieurs siècles, par les traverser, à leurs risques et périls.
    En trente chapitres, qui sont autant de petits récits, Dominique Le Brun tente de percer les secrets de la mer. Les navires fantômes existent-ils ? Faut-il croire au kraken, le monstre jailli des abysses ? La mer Rouge s'écarta-t-elle vraiment devant Moïse ? Le Triangle des Bermudes est-il réellement une zone mortellement dangereuse ?
    L'auteur, passionné de navigation, nous invite à parcourir les eaux dans le sillage de Pithéas, Christophe Colomb ou Magellan. Il nous explique le fonctionnement des phares, les particularité des mers polaires, nous raconte les naufrages le plus célèbres, nous décrit les croyances et les superstitions des marins.
    D'anecdotes en aventures, force est de constater que les mers regorgent de mystères. Entre épaves oubliées et trésors enfouis à des centaines de mètres de profondeur, c'est à un voyage sur et sous les flots que nous sommes conviés, à la fois culturel, historique, scientifique et écologique.

  • Exploratrices ou scientifiques, les expéditions lancées à la découverte des pôles ont été des aventures extraordinaires. Depuis cinq cents ans, la France y joue un rôle de premier plan. Pour la première fois, voici retracées les incroyables épopées de ces explorateurs et marins d'exception.

    Qui se souvient de Balthazar de Moucheron ? Il est pourtant, en 1609, l'un des premiers à imaginer l'ouverture d'une route maritime au Nord vers la Chine. Savez-vous que Bougainville, après sa première circumnavigation, préparait une exploration vers le pôle Nord jusqu'à l'arrivée en 1772 d'un certain Kerguelen qui lui vola la vedette à la cour de Versailles ? Qui se souvient qu'un Français, Joseph-René Bellot, héros pour les Anglais, partit au péril de sa vie à la recherche de Sir John Franklin dans le passage du Nord-Ouest, en 1853 ? Que l'officier de marine et naturaliste Dumont d'Urville découvrit la Terre-Adélie où une station scientifique porte désormais son nom ? Mais c'est avec le commandant Charcot, homme de coeur habité par sa mission au Groenland et surnommé Polar gentleman, puis avec la fondation des Expéditions polaires françaises de Paul-Émile Victor, que la connaissance des pôles fait un bond en avant dans la première moitié du XXe siècle. Aujourd'hui, les stations scientifiques et les missions françaises tentent plus que jamais de contribuer à relever un nouveau défi majeur : le climat.

  • Sous l'histoire officielle de la conquête du pôle Nord se cachent beaucoup d'affaires étouffées, de drames effacés, d'enjeux économiques ou stratégiques maquillés.
    Bien connue, croit-on, est l'histoire de la conquête du pôle Nord. Et pourtant... Le mot même est ambigu : conquête géographique ou conquête guerrière ? Les étapes de la progression des conquérants méritent un examen critique, auquel se livre ici Dominique Le Brun, spécialiste d'histoire et de littérature maritimes.
    On découvre ainsi que les noms qui ornent les cartes de l'océan Arctique ne sont pas toujours ceux des hommes qui ont réellement agi - celui de Barents, par exemple, cache celui du Français Balthazar de Moucheron. On apprend qu'un mythe soigneusement entretenu, celui de " la mer libre du pôle ", a poussé les Etats à investir dans des expéditions coûteuses et mortelles. On s'étonne des prolongements de la querelle à la fois politique, financière et idéologique (voire raciale) qui opposait et continue d'opposer les partisans des deux expéditions Cook et Peary. On comprend que les exploits arctiques de l'Etat soviétique naissant étaient destinés, en fait, à ouvrir la route des goulags... Et l'on en arrive à constater que, aujourd'hui, près de 50% des territoires arctiques sont limitrophes de la Russie de Vladimir Poutine.
    Une longue histoire dont on se demande parfois si elle n'est pas la chronique d'une catastrophe annoncée.

  • Un voyage aussi enthousiaste qu'érudit sur les traces des navigateurs d'antan et d'aujourd'hui

    L'
    Éloge passionné des navigateurs réunit cinquante-deux personnages tel un jeu de cartes. Pour autant, le choix de ces figures de l'histoire de la navigation résulte à la fois d'exigences sévères et de partis pris résolus assumés en toute subjectivité. L'auteur voulait en effet parcourir toutes les époques et tous les océans à bord de toutes sortes de navires : l'ouvrage s'ouvre ainsi sur Noé et son Arche, pour s'achever sur Klaus Vogel, capitaine de l'
    Aquarius, le sauveur des migrants de Méditerranée. Avec le Viking Leif l'Heureux, nous traversons l'Atlantique vers le Labrador, tandis que la flottille de Magellan nous emmène autour du monde et que les corvettes de Dumont d'Urville forçant la banquise sont les premières à toucher l'Antarctique. Nous sillonnons aussi le Pacifique, accompagnant Stevenson et London en quête d'inspiration littéraire. Quant aux navires, nous expérimentons le radeau d'Ulysse, le trimaran géant de Gabart et la
    Calypso de Cousteau.

    Dominique Le Brun tenait aussi à accueillir dans ces pages les femmes qui ont apporté une dimension nouvelle aux choses de la mer et de la navigation. Virginie Hériot, la yacht woman de la Belle Époque ; Anita Conti, s'alarmant de la surpêche dès les années 1930 ; Florence Arthaud qui, la première, démontra qu'une femme pouvait gagner une course en solitaire ; Isabelle Autissier et Ellen MarcArthur, poursuivant une carrière de compétition au sommet par un combat pour la sauvegarde de la planète. Et quelle rencontre de fascinantes personnalités ! Cook, aux trois grands voyages de découverte ; Bougainville et Lapérouse, parfaits " honnêtes hommes " du siècle des Lumières ; Maupassant et Signac, les plaisanciers ; Dumas, Verne, Conan Doyle, Hemingway, Brel, qui furent aussi de véritables navigateurs ; Monfreid, l'aventurier ; Tabarly, Kersauson et Colas, toute une époque de la course au large ; Moitessier, le philosophe pacifiste de la haute mer en solitaire et Watson, le défenseur des océans aux méthodes musclées...

    Dominique Le Brun a choisi de n'évoquer que des navigateurs qui pour une raison ou une autre, l'ont ému. Si les portraits qu'il brosse sont très personnels et affectifs, ils sont systématiquement argumentés et leur présence dans le livre est justifiée par un apport réel à l'histoire des liens qui unissent l'homme à la mer.


  • Survivre à un naufrage au bout du monde, apprivoiser un univers hostile, vaincre ses propres démons... Des récits de mer, mais aussi des documents hallucinants sur l'infinie capacité de l'homme à recréer le monde.

    La tempête hurle, les déferlantes renversent les mâtures, le bateau se disloque sur les récifs, les hommes sont engloutis, broyés... Pas tous. Certains parviennent à gagner les rochers, blessés, épuisés. Les voici seuls et démunis sur un rivage hostile, promis à une mort prochaine. Très vite, la faim, le désespoir, l'anarchie font leur oeuvre... Pourtant, quelques-uns reviendront pour raconter comment, à force de volonté et d'ingéniosité, ils ont réussi l'impossible. C'est autant de cauchemars que décrivent les témoignages réunis dans ce dossier. En même temps, c'est autant de rêves, car survivre dans la nature sauvage est certainement un de nos plus beaux fantasmes.
    Survivre à un naufrage au bout du monde,
    apprivoiser un univers hostile, vaincre ses propres démons...
    Des documents hallucinants qui révèlent
    l'infinie capacité de l'homme à recréer le monde.
    Des textes en grande partie inédits ou rares.

  • Les dessous d'un naufrage très politique révélés par ceux qui ont vécu le drame.Le 2 juillet 1816, la frégate française
    La Méduse s'échoue sur un banc de sable au large de la Mauritanie à la suite d'une erreur de navigation grossière. La mer est calme, le navire n'est pas endommagé et la côte est proche... Pourtant cet incident stupide mais banal va se transformer en tragédie - une des plus célèbres de l'histoire de France.
    Les témoignages réunis dans ce recueil révèlent, au fil du récit, les préventions sociales et les choix politiques qui sont à l'origine de l'accident et de ses suites catastrophiques. On comprend à les lire qu'ils aient fait scandale dans une France tout juste rendue aux Bourbon. Car c'est bien l'acharnement des nouveaux gouvernants à effacer les traces de la Révolution qui a, indirectement mais inéluctablement, provoqué la mort de près de deux cents personnes. Ainsi, entre autres aberrations, le commandant de l'expédition était-il un royaliste émigré restauré dans ses fonctions sans avoir navigué depuis près de vingt ans. Ainsi le choix des passagers désignés pour embarquer sur les quelques chaloupes ou sur le sinistre radeau fut-il fait en fonction de leur rang.
    Les témoignages retenus croisent les points de vue, leurs auteurs étant présents soit sur les chaloupes (Sander Rang, Charlotte Dard, Charles Bredif), soit sur le radeau (Alexandre Corréard, Henri Savigny, Daniel Dupont), tous s'accordant à désigner les responsables du drame et les héros oubliés.

  • Serait-on citoyen si l'on ne préférait la satisfaction d'être utile à l'honneur d'être admiré ? La vie de Louis-Antoine de Bougainville (1729-1811) est un roman d'aventure. Militaire loyaliste, il a tout connu : les salons de la Pompadour ; la guerre au Canada en compagnie des Iroquois ; la création d'un établissement français aux îles Malouines ; le fameux voyage d'exploration scientifique rapporté dans Voyage autour du monde ; la préparation d'une expédition vers le Pôle Nord ; le commandement du port de Brest tenu par les Comités révolutionnaires ; l'emprisonnement sous la Terreur, échappant de peu à la guillotine pour connaître ensuite les plus grands honneurs de la République. Fait comte d'Empire par Napoléon, il dirigera, peu de temps avant sa mort, la commission chargée d'étudier l'intérêt, pour la Marine de guerre, du premier sous-marin de l'histoire... Et donnera son nom à la fleur violette du bougainvillier.

  • La véritable histoire de la première circumnavigation à but exclusivement scientifique, celle du tour du monde de Bougainvile, à travers une documentation d'époque en partie inédite.
    Le voyage de Bougainville, de 1766 à 1769, constitue la première circumnavigation jamais réalisée dans un but uniquement scientifique. Une entreprise dont l'organisation doit à la personnalité exceptionnelle de Bougainville, qui, dès son adolescence, s'est découvert une vocation d'explorateur. Jeune officier, il se porte volontaire pour combattre au Canada, où il côtoie, fasciné, les tribus amérindiennes dont il se fait l'ethnographe. Quand Louis XV abandonne le Canada, Bougainville décide d'offrir à ses habitants français un nouveau
    territoire, aux îles Malouines, base pour la découverte du vaste continent dont on rêvait dans les hautes latitudes australes. Malheureusement, la couronne espagnole fait valoir ses droits et Bougainville doit quitter les Malouines. En compensation, le roi lui propose d'effectuer " un tour du monde " dont il pourra tirer un grand profit. Sur un fil conducteur de Dominique Le Brun, et à travers une documentation d'époque en partie inédite -; journaux de route, lettres, Mémoires et récits de Bougainville, ainsi que de ses compagnons -;, c'est cette extraordinaire épopée qui nous est racontée.
    Dominique Le Brun, auteur de nombreuses anthologies aux éditions Omnibus, a aussi publié une biographie de Bougainville.

  • Les aventures pleines de panache du corsaire de Napoléon, racontées par son descendant Pour qualifier Surcouf, les superlatifs manquent : il fut le plus brave, le plus audacieux, le plus insouciant, le plus intelligent... et le plus heureux de tous les corsaires ! Entre 1794 et 1814, ce Malouin mit son talent et son ahurissante témérité au service de la République, puis de l'Empereur... pour son plus grand profit : plus de 50 navires attaqués, 500 millions de livres de prise et le commerce anglais durablement désorganisé. Le nom de Surcouf est devenu e 1800 synonyme de "croquemitaine" dans les familles de Portsmouth et de Douvres.
    Personnage historique, Surcouf est aussi et surtout un mythe. Celui d'une ville, Saint-Malo; celui d'une région, la Bretagne, mais aussi de la France révolutionnaire en lutte contre l'Angleterre. Un mythe qu'il est bien agréable d'entretenir tant le récit de ses aventures est joyeux.

  • Les dessous d'une affaire qui a conduit dix hommes à la mort - enfin, la parole est donnée aux mutins.
    Le 29 avril 1788, en plein océan Pacifique, les marins de la Bounty se révoltent et prennent le commandement de leur navire. Tandis que le capitaine Bligh est abandonné dans une chaloupe, les mutins partent à la recherche d'un paradis polynésien où se cacher, loin de la civilisation. Trente ans plus tard, on retrouve tout à fait par hasard leurs descendants sur une île qu'on croyait vierge, et un bilan définitif de l'affaire peut enfin être dressé. Des 19 hommes abandonnés avec le capitaine Bligh, tous ont survécu au terme d'une odyssée digne des plus grands exploits humains. Des 16 hommes débarqués à Tahiti, tous ont été repris, condamnés à mort, et trois ont été pendus. Des 9 hommes qui bâtirent un nouveau monde dans l'île de Pitcairn, tous se sont entretués - sauf un.
    Voici réunis les témoignages (dont deux inédits en français) de quatre hommes qui ont vécu la mutinerie de la Bounty chacun d'un point de vue différent. Leurs regards croisés permettent d'aller au coeur de l'affaire, dans l'âme déchirée de Fletcher Christian, second de la Bounty et héros sombre d'un voyage au paradis devenu descente aux enfers.

  • Sébastien Le Prestre, marquis de Vauban (1633-1707), fait partie de cette poignée d'hommes qui, pendant le règne de Louis XIV, ont jeté les fondements de la France moderne.

    Plus discret que Mazarin, Louvois ou Colbert, il ne nous en pas moins laissé un héritage considérable. Si les forteresses qu'il a bâties, de Belle-Île-en-Mer à Neuf-Brisach, parsèment encore nos frontières, il est également le père de l'impôt sur le revenu et fut le premier à envisager un État laïque. Dans de nombreux domaines, il fit oeuvre de visionnaire. Observateur lucide et implacable, l'histoire ne lui a pourtant pas fait une place à sa mesure.

    En revenant sur les idées que Vauban a défendues, Dominique Le Brun raconte ici la vie fascinante de ce précurseur des Lumières qui préférait servir que plaire et auquel le roi faisait toute confiance.

    De Versailles à ses terres du Morvan en passant par les provinces les plus reculées, Vauban a tout vu de la société de son époque. Le suivre pas à pas permet de comprendre ce temps où les vents du changement commençaient à souffler sur une France à l'apogée de sa puissance.

  • Modestes pêcheurs et grands aventuriers, les terre-neuvas racontent.
    Pierre, Louis, René, Guillaume... ils n'étaient pas des pêcheurs comme les autres. Embarqués à moins de quinze ans, ils ont passé la moitié de leur vie dans les eaux glacées qui s'étendent entre l'Islande et Terre-Neuve. Ils connaissaient l'excitation du poisson qui mord et l'orgueil du retour les cales pleines, mais aussi, surtout, les mers démontées, les tempêtes de neige, la mort tapie dans la brume. On les appelait les " bagnards de l'océan " ou les " galériens des brumes ". Pourtant leurs souvenirs laissent une large place à la gaieté, à l'émotion, et même à la nostalgie. On comprend pourquoi, à écouter leurs voix d'hommes simples et dignes. D'anecdotes en portraits, ils racontent une aventure comme il n'en existera plus jamais
    Présenté par Dominique Le Brun


  • L'Antarctique, confondue avec l'Atlantide dans un même fantasme, a fait rêver à en mourir. L'histoire d'une quête autant que d'une découverte, en ce qu'elle a eu d'irrationnel et de grandiose.

    Les géographes grecs l'avaient imaginé il y a déjà plus de deux mille ans : on appelait alors Antichtone cette terre mystérieuse qui devait équilibrer la masse des continents de l'hémisphère Nord.
    Elle disparut des esprits au Moyen Age mais resurgit lorsque, au XVIe siècle, les premiers navigateurs qui se risquèrent dans les hautes latitudes sud dirent avoir aperçu une terre immense. Depuis, les aventuriers n'ont jamais cessé de la chercher - quitte à en perdre la raison ou la vie.
    Certains parlèrent d'un éden aussi vaste que l'Amérique, et des fortunes furent englouties dans l'espoir d'en coloniser les rives bénies. Ainsi furent découverts l'Australie, l'île de Pâques, et des archipels dénudés qui, chacun, livraient leurs lots de drames et de déceptions.
    Quand l'Antarctique, enfin, apparut devant la proue des navires, continent de glace et de nuit, les rêves ne s'évanouirent pas pour autant. Rêves ou cauchemars délirants, comme cette base souterraine nazie où Hitler aurait survécu quelque part sous les monts Mühlig-Hofmann.
    Dominique Le Brun retrace - récits de voyages à l'appui - les illusions et la réalité de cette longue recherche dont les héros témoignaient d'une obstination surhumaine.
    Extraits des récits de voyage de Kerguelen, Cook, Dumont d'Urville, Amundsen, Schakleton, entre autres.


  • Aux sources du mythe, les témoignages vécus des hommes qui ont rencontré le véritable Moby Dick, et en sont revenus vivants.

    Moby Dick, de Herman Melville, est plus qu'un chef-d'oeuvre, c'est un mythe. Depuis sa création en 1851, le cachalot blanc du capitaine Achab n'a jamais quitté l'imaginaire occidental. Géant paisible capable de se muer en démon justicier, il a longtemps incarné l'ambivalence de l'âme humaine acharnée à détruire un mal qui est, en fait, caché en lui-même. Il est aussi, à présent, une image de la nature, qui se retourne avec violence contre celui qui la blesse -- c'est à ce titre qu'il inspire de nouveaux films, de nouveaux dessins animés, de nouveaux livres. Il est d'autant plus fascinant de découvrir que Moby Dick avait un modèle, ou plutôt des modèles, auquel Melville emprunta beaucoup, jusque dans les moindres détails. Dans les récits authentiques réunis dans Le Mystère de la baleine blanche ["baleine" était alors un nom générique] court le frisson du mystère qui fait la beauté éternelle de Moby Dick, le mystère de l'animal dont l'intelligence apparaît soudain à l'égal de celle de l'homme.
    Au sommaire, les témoignages des survivants du naufrage de l'Essex, navire baleinier coulé par un cachalot ; le témoignage de l'homme qui se vantait avoir tué le véritable Moby Dick ; la traduction des chapitres du livre de Melville dont les détails sont empruntés à ces témoignages.

  • " Ce que j'aimais le plus en lui, c'est une sorte de native noblesse, âpre, dédaigneuse et quelque peu désespérée, celle même qu'il prête à Lord Jim. " André Gide, La NRF, " Hommage à Joseph Conrad ", déc. 1924
    Jeunesse (nouvelle) - Le Miroir de la mer (recueil de 14 récits) - Le Nègre du "Narcisse" (roman) - Lord Jim (roman) - Le Frère-de-la Côte (roman)" Comment un adolescent, né dans les plaines d'Ukraine à quatre cents kilomètres de la mer Noire et huit cents de la Baltique, peut-il décréter un jour qu'il sera marin alors qu'il n'a jamais vu ni l'océan ni un navire et pas même rencontré le moindre navigateur ? Pourquoi, lorsqu'il se décide à écrire, Joseph Conrad ne choisit-il pas le polonais qui est sa langue maternelle ou le français qu'il maîtrise à la perfection, mais l'anglais qu'il a laborieusement appris en embarquant sur des navires marchands britanniques ? Ce sont là deux des interrogations qui ajoutent un parfum de mystère à une oeuvre romanesque immense et fascinante. "
    De tous les écrivains de la mer, Joseph Conrad est celui qui a restitué avec le plus d'authenticité la vie à bord d'un navire au temps où les grands-voiliers croisaient la route des premiers vapeurs. Cette anthologie regroupe les oeuvres maritimes les plus remarquables d'un monstre sacré de la littérature anglaise dans des traductions révisées, dont
    Le Frère-de-la-Côte, son roman ultime et méconnu.
    Préface et dossier de Dominique Le Brun

  • La collection « Total CRPE » propose des ouvrages tout-en-un pour se préparer aux différentes épreuves du nouveau concours CRPE, avec : Toutes les modalités des nouvelles épreuves,L’intégralité des connaissances à maîtriser,Les conseils méthodologiques à connaître,Des exercices corrigés,Des sujets type concours corrigés et commentés,Des conseils et astuces pratiques pour la préparation aux épreuves.Tout pour réviser et réussir !

  • « Mon message n'est surtout pas nostalgique. C'est un appel à prendre conscience de tout ce qu'on est en train de perdre, sans bien savoir ce qu'on gagne à la place. » Cet ouvrage est issu d'un travail de reportage effectué par le photographe Alain Quemper sur plus de vingt années. Patiemment, avec une profonde compréhension des hommes et de leur vie, il a fixé le quotidien des marins en mer comme à terre, leurs bonheurs et leurs angoisses, les mille et un détails qui font une vie de labeur, d'aventure et de courage, aussi. Vérités de chaque jour que le texte de Dominique Le Brun, journaliste amoureux de la mer, évoque en contrepoint. La précision du geste, le rythme des opérations, les rituels du départ comme du retour, les objets immémoriaux, l'amour et le soin des bateaux... autant de sujets pour ces regards attentifs et discrets, qui se sont glissés sans bruit dans un monde que l'on croyait éternel parce qu'il était traditionnel. Mais, justement, depuis une dizaine d'années, cet univers s'efface peu à peu. L'impitoyable loi de l'économie, les contraintes de l'Europe, le cynisme de certains, pollueurs sans vergogne et autres massacreurs de fonds, condamnent progressivement les pêcheurs à rester sur le quai, où les voitures des touristes sont venues remplacer les bacs des mareyeurs. Ce beau livre rend hommage à ce monde-là, à ces hommes-là. Et nous invite à une saine colère qui nous ferait dire, avec Alain Quemper : « Tout va changer demain, parole de marin ! »

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