La Gibecière à Mots

  • Edgar Allan Poe (1809-1849)
    "Histoires extraordinaires" est formé de 13 nouvelles précédées d'une étude, écrite par Charles Baudelaire, sur la vie et les oeuvres d'Edgar Allan Poe.
    Quelques énigmes, un trésor à chercher, des récits de voyages aériens, du spiritisme et une certaine obsession de la mort...
    Charles Baudelaire fut le premier traducteur français d' "Histoires extraordinaires" et celui qui a le mieux compris la pensée d'Edgar Allan Poe.

  • Edgar Allan Poe (1809-1849)
    Du grotesque à la philosophie, en passant par l'aventure, ces 23 nouvelles, réunies et traduites par Charles Baudelaire, nous poussent aux limites de tout : la Mort... la Mort que l'on retrouve à chaque détour du livre... la Mort sous tous les points de vue... la Mort, hantise d'Edgar Allan Poe.
    C'est en 1856, que Charles Baudelaire fit paraître ces nouvelles histoires chez "Michel Lévy frères".

  • Edgar Allan Poe (1809-1849)
    "Mon nom est Arthur Gordon Pym. Mon père était un respectable commerçant dans les fournitures de la marine, à Nantucket, où je suis né..."
    Les terribles aventures d'un jeune homme qui voulait naviguer contre vents et marées...
    Edgar Allan Poe, l'un des génies de la littérature américaine, signe là son unique roman.
    Charles Baudelaire traduira cette "narration" 20 ans plus tard en 1858.

  • Edgar Allan Poe (1809-1849).
    Nous retrouvons, entre autres, dans ce recueil, la logique du chevalier Auguste Dupin (précurseur de Sherlock Holmes) avec "le mystère de Marie Roget", cette logique que nous avions pu admirer dans le "Double assassinat de la rue Morgue" et "La lettre volée" ("Histoires Extraordinaires").
    Aux antipodes, nous risquons d'être déconcertés lorsque le grotesque atteint son paroxysme ("L'ange du bizarre") !
    Cette traduction est due à Charles Baudelaire et fut publiée pour la première fois en 1865.

  • Edgar Allan Poe (1809-1849)

    "Keats est mort d'une critique. Qui donc mourut de l'Andromaque ? Ames pusillanimes ! De l'Omelette mourut d'un ortolan. L'histoire en est brève. Assiste-moi, Esprit d'Apicius !
    Une cage d'or apporta le petit vagabond ailé, indolent, languissant, énamouré, du lointain Pérou, sa demeure, à la Chaussée d'Antin. De la part de sa royale maîtresse la Bellissima, six Pairs de l'Empire apportèrent au duc de l'Omelette l'heureux oiseau.
    Ce soir-là, le duc va souper seul. Dans le secret de son cabinet, il repose languissamment sur cette ottomane pour laquelle il a sacrifié sa loyauté en enchérissant sur son roi, - la fameuse ottomane de Cadet.
    Il ensevelit sa tête dans le coussin. L'horloge sonne ! Incapable de réprimer ses sentiments, Sa Grâce avale une olive. Au même moment, la porte s'ouvre doucement au son d'une suave musique, et !... le plus délicat des oiseaux se trouve en face du plus énamouré des hommes ! Mais quel malaise inexprimable jette soudain son ombre sur le visage du Duc ? - « Horreur ! - Chien ! Baptiste ! - l'oiseau ! ah, bon Dieu ! cet oiseau modeste que tu as déshabillé de ses plumes, et que tu as servi sans papier ! »
    Inutile d'en dire davantage - Le Duc expire dans le paroxisme du dégoût..."

    Recueil de 11 contes et essais :
    "Le duc de l'Omelette" - Le mille et deuxième conte de Schéhérazade" "Mellonta Tauta" "Comment écrire un article à la Blackwood" - "La filouterie considérée comme science exacte" - "L"homme d'affaires" - "L'ensevelissement prématuré" - "Bon-Bon" - "La cryptographie" - "Du principe poétique" - "Quelques secrets de la prison du magazine".

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