Elisabeth Brami

  • "Ma Dame,Laissez-moi vous aimer. Juste avec des mots. Rien que des mots. Plus fort grâce aux mots.Vous êtes mon île, mon salut, ma survie, mon repos.Que ces lignes vous brûlent, vous percent, vous pénètrent dans l'extrême beauté d'une passion dont les corps s'épousent malgré l'absence."Gabrielle, Emilie. Deux femmes que tout sépare. Elles se rencontrent. S'éblouissent. Doivent se quitter. Mais de ce moment éphémère s'est noué un lien insensé qui les pousse à échanger des lettres à n'en plus finir pour abolir l'espace, le temps, l'oubli et la douleur du manque.C'est l'écriture d'une passion nourrie de la passion de l'écriture.

  • Croire au matin

    Elisabeth Brami

    « Je crois au matin. »  Charles Palant
      Qu'en est-il de l'enfance, de la transmission, de la  parole, de l'espoir, de l'humanité, soixante-dix ans  après Auschwitz ? Lorsque l'analyse historique  et la politique ont échoué à faire barrage à la barbarie, à  vaincre l'obscurantisme, ne reste-t-il pas la création littéraire  et des écrivains pour défendre la liberté de penser, de  vivre et d'aimer ?
      Élisabeth Brami, Noëlle Châtelet, Alexandre Jardin, Mazarine  Pingeot et Alice Zeniter croisent leurs réflexions avec Charles  Palant, rescapé des camps de la mort.
      À l'heure où disparaissent les derniers témoins de la barbarie  nazie, la littérature s'empare des mots d'un tribun qui  n'a cessé tout au long de sa vie de nous exhorter à ne pas  oublier les horreurs auxquelles conduisent le racisme et l'antisémitisme.
      Pour que nous, lecteurs, gardions en mémoire l'extraordinaire  témoignage d'un de ceux qui ont dit oui à la vie.  À notre tour de ne pas le laisser s'éteindre, de le donner à  entendre aux générations futures.     
     

  • « N´attendez pas qu´il soit trop tard, vous m´entendez ? Il vous reste beaucoup à vivre. On ne sait quoi ni comment, mais beaucoup. J´en suis sûre. » En ce mois de juillet parisien, Pierre, veuf et ancien libraire du quartier Mouffetard, doute de sa capacité à redonner du sens à sa vie.
    Mais, c´est compter sans les irrépressibles dérives de la mémoire, les élans du coeur, le hasard des rencontres et surtout sans Léa, sa fantasque belle-mère. C´est compter sans l´amour.
    Il lui faudra remonter aux sources obscures de son enfance, exhumer des blessures inavouées pour se libérer de ses entraves.
    Pour vivre, enfin.

  • Shosha est en Terminale.
    Voici son journal et plus encore.
    Shosha se sent comme un volcan prêt à cracher à tout moment ses laves brûlantes.
    Depuis qu´elle est née, c´est plus fort qu´elle, tout l´écoeure et l´enrage.
    Que comprendre de ce feu intérieur qui l´embrase et l´épuise ? Comment faire le choix de la vie, et surtout en cette année où l´Histoire la rattrape ?

  • «Qu'est-ce que j'y peux, moi, si je ne suis pas née garçon, si je n'ai pas le bon modèle de zizi ?»-0300Dans la famille Klein, je demande la quatrième fille. Après Hannah, Louna et Milena, voici Elsa. Celle qui se sent « la fille en plus », c'est-à-dire en trop. Celle qui refuse d'être un garçon manqué et veut devenir une fille réussie. Celle qui a le coeur gros et tâche de se consoler avec sa place de petite dernière. Mais va-t-elle le rester ?

  • «La voilà. L'oeil peint au rimmel, la bouche rouge, sorte de coquelicot écarlate, charnue et impudique ; unique souvenir du monde coloré des vivants, du monde extérieur. La voilà, sa Dame d'amour, vacillante funambule aux bras tendus, aux paumes offertes. Elle esquisse un salut, et puis, comme prise de panique sous les applaudissements, à grandes enjambées, elle gagne l'immense piano à queue, cherche le refuge de son ombre protectrice et familière. Le silence revenu, le public reste en suspens, le souffle court, attendant le premier accord plaqué sur le clavier. Et puis, c'est le cri, la première parole qui vous transperce. Comme à chaque fois, Stanislas est ébloui, stupéfait, anéanti.» Mon cher amour est l'histoire d'un duel amoureux. Stanislas, étudiant de vingt-quatre ans, est follement épris d'une chanteuse célèbre. Un jour, lassé de jouer les groupies, il décide de lui écrire. D'abord restées sans réponse, ses lettres pressantes finissent par troubler la grande Tamara. S'ensuit une année d'échanges passionnés où chacun se masque et se dévoile, se livre et se refuse. Viendra-t-il le temps de la rencontre tant espérée et redoutée ? Par l'intensité de l'échange épistolaire et son art de la construction romanesque, Elisabeth Brami entraîne le lecteur dans l'intimité tumultueuse de deux êtres que tout devait séparer. Dans ce deuxième roman, elle affirme une fois de plus, que, par-delà les obstacles et les préjugés, aucun amour n'est impossible. Rien ne peut résister à la force de l'écriture et des sentiments. Elisabeth Brami a écrit près de cent ouvrages en littérature jeunesse chez de nombreux éditeurs ; certains ont été primés et traduits dans plusieurs pays. Elle a été lauréate du Festival du Premier Roman de Chambéry pour Je vous écris comme je vous aime (Calmann-Lévy, 2006).

  • Le câlin du matin... Il réveille bien !
    Le câlin de 4 heures... Il sent bon le petit beurre !
    Le câlin dans le cou... Tout fou ! Tout fou !
    Les câlins, c'est si bon qu'il n'y a pas d'heure ni d'occasion particulière pour en faire !
    Des câlins, il y en a pour tous les goûts, et pour tous les moments de la vie !

  • Françoise Dolto défendait la cause des enfants et la cause des adolescents, mais cela n'allait pas sans défendre la cause des parents. À la relecture de ses textes les plus concrets, Elisabeth Brami et Patrick Delaroche, tous deux spécialistes de terrain, ont voulu la situer dans la lignée des grands penseurs de l'éducation et montrer combien elle insista sur le retour au bon sens, sur le respect mutuel, la confiance et l'apprentissage précoce des limites en matière d'éducation.Ils abordent ici les problèmes quotidiens en vue de soutenir dans leur tâche délicate les adultes trop souvent démunis. Car, contrairement aux idées reçues, on ne trouve dans les principes de Françoise Dolto ni laxisme, ni laisser-aller, ni culpabilisation des parents, mais des règles de vie fondatrices qui s'opposent au dressage à l'ancienne. Humaniser le petit d'homme - personne à part entière en devenir - c'est le nourrir au « lait du langage », écouter son désir, sa souffrance, lui signifier la loi et doser sa frustration avec autorité mais sans autoritarisme. « Médecin d'éducation », Françoise Dolto souhaitait inculquer aux parents l'art d'« éduquer avec des mots ».Réentendre sa voix est toujours une occasion pour chacun de repenser son rôle, de reprendre sa place respective (et respectueuse) au fil des générations. Et de le faire en confiance.

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