Littérature générale

  • « N´attendez pas qu´il soit trop tard, vous m´entendez ? Il vous reste beaucoup à vivre. On ne sait quoi ni comment, mais beaucoup. J´en suis sûre. » En ce mois de juillet parisien, Pierre, veuf et ancien libraire du quartier Mouffetard, doute de sa capacité à redonner du sens à sa vie.
    Mais, c´est compter sans les irrépressibles dérives de la mémoire, les élans du coeur, le hasard des rencontres et surtout sans Léa, sa fantasque belle-mère. C´est compter sans l´amour.
    Il lui faudra remonter aux sources obscures de son enfance, exhumer des blessures inavouées pour se libérer de ses entraves.
    Pour vivre, enfin.

  • Croire au matin

    Elisabeth Brami

    « Je crois au matin. »  Charles Palant
      Qu'en est-il de l'enfance, de la transmission, de la  parole, de l'espoir, de l'humanité, soixante-dix ans  après Auschwitz ? Lorsque l'analyse historique  et la politique ont échoué à faire barrage à la barbarie, à  vaincre l'obscurantisme, ne reste-t-il pas la création littéraire  et des écrivains pour défendre la liberté de penser, de  vivre et d'aimer ?
      Élisabeth Brami, Noëlle Châtelet, Alexandre Jardin, Mazarine  Pingeot et Alice Zeniter croisent leurs réflexions avec Charles  Palant, rescapé des camps de la mort.
      À l'heure où disparaissent les derniers témoins de la barbarie  nazie, la littérature s'empare des mots d'un tribun qui  n'a cessé tout au long de sa vie de nous exhorter à ne pas  oublier les horreurs auxquelles conduisent le racisme et l'antisémitisme.
      Pour que nous, lecteurs, gardions en mémoire l'extraordinaire  témoignage d'un de ceux qui ont dit oui à la vie.  À notre tour de ne pas le laisser s'éteindre, de le donner à  entendre aux générations futures.     
     

  • «La voilà. L'oeil peint au rimmel, la bouche rouge, sorte de coquelicot écarlate, charnue et impudique ; unique souvenir du monde coloré des vivants, du monde extérieur. La voilà, sa Dame d'amour, vacillante funambule aux bras tendus, aux paumes offertes. Elle esquisse un salut, et puis, comme prise de panique sous les applaudissements, à grandes enjambées, elle gagne l'immense piano à queue, cherche le refuge de son ombre protectrice et familière. Le silence revenu, le public reste en suspens, le souffle court, attendant le premier accord plaqué sur le clavier. Et puis, c'est le cri, la première parole qui vous transperce. Comme à chaque fois, Stanislas est ébloui, stupéfait, anéanti.» Mon cher amour est l'histoire d'un duel amoureux. Stanislas, étudiant de vingt-quatre ans, est follement épris d'une chanteuse célèbre. Un jour, lassé de jouer les groupies, il décide de lui écrire. D'abord restées sans réponse, ses lettres pressantes finissent par troubler la grande Tamara. S'ensuit une année d'échanges passionnés où chacun se masque et se dévoile, se livre et se refuse. Viendra-t-il le temps de la rencontre tant espérée et redoutée ? Par l'intensité de l'échange épistolaire et son art de la construction romanesque, Elisabeth Brami entraîne le lecteur dans l'intimité tumultueuse de deux êtres que tout devait séparer. Dans ce deuxième roman, elle affirme une fois de plus, que, par-delà les obstacles et les préjugés, aucun amour n'est impossible. Rien ne peut résister à la force de l'écriture et des sentiments. Elisabeth Brami a écrit près de cent ouvrages en littérature jeunesse chez de nombreux éditeurs ; certains ont été primés et traduits dans plusieurs pays. Elle a été lauréate du Festival du Premier Roman de Chambéry pour Je vous écris comme je vous aime (Calmann-Lévy, 2006).

  • Un recueil de textes écrits par des adolescents en hôpital de jour au cours d'ateliers d'écriture animés par Élisabeth Brami. Ils crient leurs révoltes, leurs douleurs, mais aussi leurs rêves...

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