Frédéric Sojcher

  • " Le meilleur livre qui ait jamais été écrit sur un tournage de film qui se passe mal. " Frédéric Taddeï, Europe 1
    Dans Main basse sur le film, Frédéric Sojcher raconte comment il a été progressivement écarté de son premier long métrage par l'acteur principal et quelques techniciens, comment il a trouvé en lui les ressorts de faire face et de rebondir. Une leçon de vie. Longtemps épuisé, ce livre, enrichi de nouvelles révélations, est réédité dans la collection Les Poches BELGES. Il constitue un extraordinaire cas d'école pour les apprentis cinéastes, mais intéressera aussi sûrement les amateurs de thrillers psychologiques. "ÂÂ Ce que vous allez lire n'est pas le récit d'un tournage, c'est l'histoire d'un hold-up, d'un casse. Il ne s'agit pas de l'attaque d'une banque(...) mais de la mainmise, du rapt sur un film, sur le sujet du film et sur sa mise en scène. (...) Elle passionnera aussi tous ceux qui s'intéressent aux conflits que provoque la prise d'un quelconque pouvoir, les amateurs de complots, de coups d'État, de situations tordues, formidables révélateurs des turpitudes humaines.ÂÂ " Bertrand Tavernier

  • Il y a des scènes de films que nous connaissons par coeur, et des musiques de cinéma que nous pouvons fredonner instantanément. Cette conjonction paraît évidente au spectateur... Mais ce que l'on ignore, et qui sera révélé dans cet ouvrage à travers une série d'entretiens passionnants avec des cinéastes et des compositeurs, ce sont les hasards miraculeux ou les conflits intenses, le travail acharné ou les élans d'inspiration qui ont présidé à d'inoubliables morceaux d'anthologie. L'idée de ce livre, c'est aussi de montrer que la même complicité peut s'instaurer entre les cinéastes et les compositeurs de tous les types de cinéma, des Aventures de Rabbi Jacob mises en musique par Vladimir Cosma aux oeuvres exigeantes d'Atom Egoyan et Claire Denis en passant par les succès planétaires des musiques d'Ennio Morricone.

  • À 3 ans, Frédéric Sojcher fait connaissance avec un plateau de tournage et à 6 ans, il devient cinéphile. À 12 ans, figurant dans Préparez vos mouchoirs, il sympathise avec Patrick Dewaere. À 14 ans, il entame une correspondance avec François Truffaut.À 18 ans, il réalise avec Serge Gainsbourg et Michael Lonsdale un court-métrage, Fumeurs de charme. C'est un véritable conte de fée.À 23 ans, il tourne son premier long métrage... et le cauchemar commence. Le cinéma sera une suite de combats, aux issues incertaines.Dans ce récit sincère, sensible et souvent drôle, Frédéric Sojcher revient sur son parcours. C'est une ode aux actrices, aux acteurs et à toute l'équipe du film. C'est une initiation au cinéma, qui touchera ceux qui rêvent de pratiquer ce métier et d'entrer dans ce monde.Le Fantôme de Truffaut propose aussi une galerie de portraits attachants : Patrick Dewaere, Yves Mourousi, Arletty, Isabelle Adjani, Margaux Hemingway, Marie Gillain, Cécile de France, Benoît Poelvoorde, Maria de Medeiros, Micheline Presle, Frédéric Taddéï... Ces rencontres permettent de mieux comprendre ce qui se passe sur le plateau, dans la réalisation, dans la production et dans la promotion d'un film.

  • Histoire du cinéma, mais aussi miroir des identités culturelles à travers des films de long métrage ( fiction et documentaire), La kermesse héroïque du cinéma belge met en lumière les spécificités culturelles, esthétiques et politiques, les points communs et les différences, souvent étonnants, entre le Nord et le Sud du pays. Le cinéma sert ici de révélateur.

  • Histoire du cinéma, mais aussi miroir des identités culturelles à travers des films de long métrage ( fiction et documentaire), La kermesse héroïque du cinéma belge met en lumière les spécificités culturelles, esthétiques et politiques, les points communs et les différences, souvent étonnants, entre le Nord et le Sud du pays. Le cinéma sert ici de révélateur.

  • "Un livre à mettre dans toutes les mains." Antoine de Baecque
    "Je veux faire du cinéma" est une autopsie sans concession du milieu du 7e art en Europe. Sans langue de bois, Frédéric Sojcher dévoile les travers d'un " système " où les films sont financés avec un mélange d'argent public et privé, à coups de petits arrangements et de jugements péremptoires. Réaliser un long métrage s'apparente au parcours du combattant. L'histoire des tournages est romanesque et ressemble à un thriller. Le bûcher des vanités préside à la production des films. Ne pas perdre la foi relève du sacerdoce. Avec des portraits au vitriol, mais aussi une bonne dose d'autodérision, Frédéric Sojcher écrit un manuel de survie en terrain hostile. Après avoir lu son livre, il sera impossible au lecteur de porter le même regard sur le cinéma. "

  • Ce livre est destiné en priorité à tous les étudiants en cinéma (plusieurs dizaines de milliers d'étudiants en France, en Belgique, au Québec...) pour qu'ils puissent savoir ce qui existe en termes d'enseignement des pratiques du cinéma à l'université.

    Il n'y a en effet pas que dans les écoles de cinéma qu'on peut suivre des ateliers de scénario et faire l'expérience de la réalisation. L'association de la pratique du cinéma à l'université pose fondamentalement la question de sa transmission : en associant le penser et le faire, le regard et le geste.

    L'université peut être le lieu d'une recherche artistique et théorique qui n'existe pas au sein de la profession cinématographique...

    Avec les contributions de Vincent Amiel, Muriel Andrin, Alain Bergala, N.T. Binh, Fabien Boully, Nicole Brenez, Camille Bui, Baptiste Buob, Guy Chapouillé, Jean-Paul Civeyrac, Antoine de Baecque, Vincent Deville, Arthur Dreyfus, Jean-Michel Frodon, Noël Herpe, Henri-François Imbert, Paul Lacoste, Hélène Laurichesse, Serge Lalou, Serge Le Péron, Jacques Martineau, Damien Mottier, Caroline San Martin, Claire Simon, Vincent Sorrel, Lucie Szechter, Eugénie Zvonkine, Dominique Willougby.

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