Littérature générale

  • " Le meilleur livre qui ait jamais été écrit sur un tournage de film qui se passe mal. " Frédéric Taddeï, Europe 1
    Dans Main basse sur le film, Frédéric Sojcher raconte comment il a été progressivement écarté de son premier long métrage par l'acteur principal et quelques techniciens, comment il a trouvé en lui les ressorts de faire face et de rebondir. Une leçon de vie. Longtemps épuisé, ce livre, enrichi de nouvelles révélations, est réédité dans la collection Les Poches BELGES. Il constitue un extraordinaire cas d'école pour les apprentis cinéastes, mais intéressera aussi sûrement les amateurs de thrillers psychologiques. "ÂÂ Ce que vous allez lire n'est pas le récit d'un tournage, c'est l'histoire d'un hold-up, d'un casse. Il ne s'agit pas de l'attaque d'une banque(...) mais de la mainmise, du rapt sur un film, sur le sujet du film et sur sa mise en scène. (...) Elle passionnera aussi tous ceux qui s'intéressent aux conflits que provoque la prise d'un quelconque pouvoir, les amateurs de complots, de coups d'État, de situations tordues, formidables révélateurs des turpitudes humaines.ÂÂ " Bertrand Tavernier

  • "Un livre à mettre dans toutes les mains." Antoine de Baecque
    "Je veux faire du cinéma" est une autopsie sans concession du milieu du 7e art en Europe. Sans langue de bois, Frédéric Sojcher dévoile les travers d'un " système " où les films sont financés avec un mélange d'argent public et privé, à coups de petits arrangements et de jugements péremptoires. Réaliser un long métrage s'apparente au parcours du combattant. L'histoire des tournages est romanesque et ressemble à un thriller. Le bûcher des vanités préside à la production des films. Ne pas perdre la foi relève du sacerdoce. Avec des portraits au vitriol, mais aussi une bonne dose d'autodérision, Frédéric Sojcher écrit un manuel de survie en terrain hostile. Après avoir lu son livre, il sera impossible au lecteur de porter le même regard sur le cinéma. "

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