Francis Scott Fitzgerald

  • Beaux et maudits Nouv.

    New York dans les années 1910. Anthony Patch a vingt cinq ans. C'est un orphelin mélancolique et cultivé qui n'attend rien d'autre de la vie que l'héritage d'un grand-père milliardaire. Il rencontre Gloria, la Beauté incarnée. Ils s'aiment, se marient, se détruisent.

    Fitzgerald explique ainsi leur naufrage : "Leur tort n'était pas d'avoir douté, mais d'avoir cru. Ils avaient poussé à l'extrême l'exquise perfection de leur ennui, leur élégante insouciance, leur inépuisable insatisfaction - jusqu'au désastre. Voilà tout."

  • S'il faut dire la vérité, Jay Gatsby, de West Egg, Long Island, naquit de la conception platonicienne qu'il avait de lui-même. Il était fils de Dieu - expression qui ne signifie peut-être rien d'autre que cela - et il lui incombait de s'occuper des affaires de Son Père, de servir une beauté immense, vulgaire, clinquante. Aussi inventa-t-il la seule sorte de Jay Gatsby qu'un garçon de dix-sept ans était susceptible d'inventer, et il demeura fidèle à cette conception jusqu'à la fin.
    Le chef-d'oeuvre de Francis Scott Fitzgerald paraît ici dans une traduction inédite.

  • "Dick Diver la regardait de ses yeux bleus et froids ; ses lèvres, tendres et fermes, disaient, d'un ton réfléchi et décidé : "Cela faisait longtemps que je n'avais pas vu une fille qui ressemble vraiment, comme vous, à une fleur éclose." Plus tard, contre la poitrine de sa mère, Rosemary pleurait à chaudes larmes.
    "Je l'aime, maman. Je l'aime à la folie. Je n'aurais jamais cru pouvoir éprouver un sentiment pareil pour quelqu'un. Et il est marié, et je l'aime, elle aussi... Oh, c'est sans espoir. Mais je l'aime tant!"" Années 1920. Rosemary Hoyt est une jeune actrice talentueuse en villégiature à Monte-Carlo. Elle fait la rencontre de Dick et Nicole Diver, un couple incarnant l'image même du bonheur.
    Tendre est la nuit est l'histoire d'un amour aussi salvateur que destructeur, le chef-d'oeuvre romantique de F. Scott Fitzgerald.

  • '"Bon sang!" s'exclama-t-il tout haut. Le processus se poursuivait. Il n'y avait pas le moindre doute : il avait à présent l'apparence d'un homme de trente ans. Loin d'être ravi, il était embarrassé : il rajeunissait. Il avait espéré jusque-là que, une fois atteint l'âge physique
    correspondant au nombre de ses années, le phénomène absurde qui avait marqué sa naissance cesserait d'opérer. Il frissonna. Son destin lui paraissait terrible, incroyable.'

    Deux Contes de l'âge du jazz - dont la célèbre 'histoire de Benjamin Button' - par la plume la plus flamboyante et fêlée de la Génération perdue.

  • '"J'adore les bijoux, renchérit Percy, enthousiaste. Naturellement, je ne voudrais pas que cela se sache à l'école, mais j'en ai moi-même une collection intéressante. J'en faisais la collection avant de me mettre aux timbres.
    - Et des diamants, reprit John, avec exaltation. Les Schnlitzer-Murphy avaient des diamants gros comme des noix...
    - Ça, ce n'est rien." Percy s'était penché vers lui et avait baissé la voix au point qu'elle n'était plus qu'un simple murmure. "Ce n'est rien du tout. Mon père a un diamant plus gros que l'hôtel Ritz-Carlton."'

    Pièce maîtresse de l'oeuvre fitzgéraldienne, Le diamant gros comme le Ritz déplie singulièrement l'un des grands thèmes de son auteur : le faste et ses fantômes.

  • Everybody who is anybody is seen at Gatsby's glittering parties. None of the socialites understand Gatsby. He seems to always be watching and waiting, though no one knows what for. But as the tragic story unfolds, Gatsby's destructive dreams and passions are revealed.

  • Seize nouvelles et textes autobiographiques qui résument à eux seuls la vie brillante et fertile en désastres du grand romancier américain des années vingt. On va ainsi des charmantes histoires d'adolescence dont le héros, Basil Duke Lee, ressemble fort au jeune Scott, à la sombre expérience de La fêlure, un texte à l'accent pascalien, plein d'ironie et de détresse, où Fitzgerald arrive même à écrire sur son impuissance d'écrire. Il pensait que sa vie, ses passions, ses souvenirs, ses malheurs devaient servir son oeuvre, car il n'avait pas d'autre foi que la littérature. C'est pourquoi tout ce qu'il raconte, avec tant de charme, fait de lui un écrivain exemplaire.

  • Anthony et Gloria, beaux, jeunes et doués, forment un couple obsédé par l'argent, prêt à tout pour recueillir la fortune de leur grand-père milliardaire, ancien "requin" de Wall Street.

    Dans l'atmosphère insouciante du New York de 1914, dans la frénésie de l'ivresse, la mélancolie des fêtes luxueuses, l'amour de ces deux jeunes "dieux", qui ressemblent étrangement à Fitzgerald et Zelda, se dégrade lentement...

    Deuxième roman de Fitzgerald, Beaux et damnés est l'histoire d'un couple à la dérive. Et le portrait mordant d'une société en proie aux mirages de la consommation.

  • Dick and Nicole Diver are a glamorous couple who take a villa in the South of France and surround themselves with a circle of friends, mainly Americans. Also staying at the resort are Rosemary Hoyt, a young actress, and her mother. Rosemary is sucked into the circle of the Divers; she becomes infatuated with Dick and is also adopted as a close friend by Nicole. Dick toys with, and later acts upon, the idea of an affair with Rosemary. Rosemary senses something is wrong with the couple, which is brought to light when one of the guests at a party reports having seen something strange in the bathroom...

  • Des folles soirées des années vingt où l'insouciance le dispute à la cruauté aux récits fantaisistes ou fantastiques que sont Un diamant gros comme le Ritz ou L'étrange histoire de Benjamin Button, il est ici question d'amours et de bonheurs éphémères, de situations comiques autant que de mélancolie. Car F. Scott Fitzgerald sait lier tragique et gaieté cultivant, comme dans Premier mai, le désenchantement avec légèreté ou choisissant le registre bouffon pour évoquer la cour d'un jeune homme à une coquette écervelée.
    Dans ces onze nouvelles écrites entre 1916 et 1922, parmi lesquelles figurent certains de ses chefs-d'oeuvre, il dévoile l'étendue et la variété de ses talents.

  • Innovation numérique pédagogique : adaptation de la série BILINGUE de Pocket-Langues Pour Tous ! Une nouvelle rendue encore plus célèbre par son adaptation hollywoodienne. La série BILINGUE de 12-21 propose : o une traduction fidèle et intégrale, accompagnée de nombreuses notes o une méthode originale de perfectionnement par un contact direct avec les oeuvres d'auteurs étrangers o une adaptation en version numérique étudiée, qui offre au lecteur trois manières de découvrir le texte : en version bilingue, en version originale et en version française. Né vieillard, pour la honte de ses parents et au grand scandale de l'hôpital, Benjamin Button parcourt en sens inverse le cycle de la vie humaine pour s'éteindre, bébé, au terme de soixante-dix années riches en événements... au cours desquelles il aura eu brièvement le même âge que son petit-fils. Scott Fitzgerald s'en donne à coeur joie en déroulant le fil de cette existence régressive.

  • New York, 1920. Au Ritz, à l'heure du thé, Luella Hemple explique à une amie combien son existence de femme au foyer l'ennuie : à vingt-trois ans, elle voudrait aller au théâtre, danser et boire des cocktails... Ailleurs, l'impatiente Gretchen Halsey, censée soutenir son mari qui s'astreint à un travail acharné, se laisse courtiser par un autre homme... Parues en 1926 dans le recueil Tous les jeunes gens tristes, ces deux nouvelles sont traversées par l'un des grands thèmes de Fitzgerald : le couple, ici au bord du délitement.

  • Un descendant de washington découvre une montagne constituée d'un seul diamant qui va assurer sa fortune.
    Il y crée un domaine secret que son fils gère en utilisant des esclaves noirs. un jeune homme y séjourne en tant qu'invité-prisonnier et tombe amoureux de la fille du tyrannique maître des lieux, qui est en fait un dément. une jeune femme du sud profond des etats-unis suit son mari dans le nord de l'amérique, mais ne parvient pas à s'adapter à la froideur du climat et de la vie sociale symbolisés par le palais de glace.

  • Amérique, années 1920. Un brillant jeune homme triomphe en littérature. Il est talentueux, il est beau, il est affable. Il s'appelle Francis Scott Fitzgerald. Les critiques sont charmés. Dans ce choix inédit de ses interviews, il se montre à la fois sérieux et moqueur, espiègle et brillant. C'est avec esprit qu'il répond aux questions littéraires, intimes et parfois politiques des journalistes qui se pressent à la porte de celui qui passe alors pour un jeune prodige. L'inventeur des flappers et le découvreur de l'"âge du jazz" brille ici de toute son intelligence et de toute sa gaieté. « Des livres et une Rolls » ? C'est ce qu'il voudrait s'offrir avec l'argent qu'il va gagner. Écoutons la voix si séduisante de l'auteur de Gatsby le magnifique. Traduit de l'anglais par Guillaume Villeneuve Préface de Charles Dantzig

  • Gatsby

    Francis Scott Fitzgerald

    Il s´interrompit et se mit à marcher de long en large sur le sentier dévasté, jonché d´écorces de fruits, de rubans fanés et de fleurs écrasées.
    « À votre place, je ne lui en demanderais pas tant, risquai-je. On ne peut pas faire revivre le passé.
    - On ne peut pas faire revivre le passé ! s´écria-t-il, incrédule. Mais bien sûr qu´on peut ! » Été 1922. En pleine Prohibition, Gatsby, un jeune multimilliardaire sorti de nulle part, aux origines et aux ressources douteuses, organise des soirées somptueuses dans sa villa de Long Island. Tandis que le gratin, new-yorkais s´enivre de ses cocktails de contrebande et danse sur ses pelouses, lui n´a d´yeux que pour une petite lumière verte qui scintille de l´autre côté de la baie. Pourquoi s´est-il installé là ? À quoi bon cette fortune prodigieuse ? Aux pieds de qui est-il venu la déposer ? L´a-t-elle attendu, elle aussi ? Le narrateur, impliqué malgré lui dans cette enquête romantique, va peu à peu découvrir, en même temps que la cruauté ordinaire de ceux qui sont nés riches, l´arrière-goût amer des lendemains de fêtes et la fragilité des amours adolescentes.

  • C'est en vain qu'à deux reprises Scott Fitzgerald proposa à son éditeur et ami Maxwell Perkins de réunir en volume un certain nombre de ses écrits personnels. Le petit nombre de ceux qui furent publiés après sa mort par Edmund Wilson dans The Crack-up a témoigné, pourtant, de leur qualité autant que de leur importance. À ceux dont Fitzgerald avait lui-même établi la liste, on a ajouté ici quantité de textes peu connus et restés longtemps inédits qui achèvent de dessiner un autoportrait intime et pittoresque à la fois de l'auteur de Gatsby le Magnifique. Écrits « uniquement lorsque l'impulsion venait de l'intérieur », ces articles forment la part secrète de l'oeuvre de l'écrivain qui a su le mieux, dans ses romans, évoquer « l'Âge du jazz ». Fitzgerald a longtemps rêvé d'avoir « un livre à soi »: le voici.

  • Francis Scott Fitzgerald fut un nouvelliste hors pair. Les revues littéraires américaines s'arrachaient ses textes quand l'auteur emblématique des années folles était au faîte de sa gloire. Dix-huit textes inédits viennent d'être retrouvés : seize nouvelles et deux esquisses de scénario destinées à Hollywood qui apparaissent aujourd'hui comme un approfondissement de son oeuvre. Les rêves de gloire ou de succès, la solitude des gens simples ou célèbres dans un monde en crise, le milieu du cinéma et ses moeurs, mais aussi la maladie et la folie sont quelques-uns des thèmes qui traversent le présent recueil. La publication de ces nouvelles inédites du mythique romancier américain constitue un événement littéraire mondial.

  • La nouvelle qui donne son titre au recueil raconte la vie d'une veuve qui n'aime rien tant que fumer et voyager dans le Midwest afin de vendre des gaines et des corsets pour le compte d'une compagnie de Chicago. Le petit-fils de F. S. Fitzgerald a retrouvé cette nouvelle parmi les papiers de l'auteur et l'a faite authentifier, via l'éditeur et homme de lettres James West. Merci pour le feu ! a été publiée dans le New Yorker en août 2012. Cette nouvelle inédite sera accompagnée de deux autres nouvelles, dans une traduction actualisée.

  • Un diamant gros comme le Ritz est l'émouvant témoignage d'un écrivain charismatique, chef de file de la célèbre " génération perdue ". Non seulement ce recueil révèle un Fitzgerald extravagant, tendre et mélancolique, mais il évoque aussi une période très ancrée dans l'imaginaire collectif, celle des Années folles, nostalgiques, envoûtantes, perfides, ravageuses. Composé de vingt-huit nouvelles, les meilleures de Fitzgerald, écrites entre 1920 et 1940, ce livre voit cohabiter exilés millionnaires, couples se querellant lors de la traversée de l'Atlantique, ou encore un mari pourtant fidèle qui ne peut empêcher les autres femmes de tomber amoureuses de lui. Malcolm Cowley, ami intime de Fitzgerald et figure emblématique de la " génération perdue ", signe la préface de ce recueil. " Je suis fasciné par l'écriture de Scott Fitzgerald. " Leonardo DiCaprio

  • ¿Cómo gestionar sus gastos durante los felices años veinte? Fitzgerald se casó con Zelda en 1920 y a lo largo de su vida ganó mucho dinero tanto por su trabajo en la industria cinematográfica como por sus artículos, cuentos y novelas. También derrochó mucho dinero y tardó años en aprender a gestionar sus ganancias o por lo menos en contener los gastos. Presentamos aquí reunidos dos artículos autobiográficos, dos brillantes muestras de su refinado talento, las crónicas de sus intentos fallidos de ahorrar, ambos publicados en 1924 en el Saturday Evening Post. En Cómo sobrevivir con 36000 dólares al año, un retrato irónico y representativo de la clase media norteamericana, los Fitzgerald se mudan a las afueras de Nueva York y compran un libro de contabilidad en el que Zelda registra minuciosamente cada recibo en un intento desesperado de ahorrar. El éxito de ese primer artículo le animó a escribir una secuela: Cómo sobrevivir prácticamente con nada. Esta vez la familia Fitzgerald sube a un barco rumbo a Europa donde, eso pensaban, habrían podido vivir bien y con poco dinero. Cierra el libro el artículo " La declaración de la renta de F. Scott Fitzgerald" firmado por el prof. William J. Quirk y publicado en la revista The American Scholar. Un relato muy revelador de la época en la que vivió los Fitzgerald SOBRE EL AUTOR Francis Scott Fitzgerald (1896 - 1940) es la viva encarnación de la Edad del Jazz y uno de los protagonistas más destacados de la llamada Generación Perdida a la que se adscriben muchos otros escritores nacidos hacia finales del siglo XIX y que se establecieron en Francia después de la Primera Guerra Mundial. Escribió cuatro novelas más una que quedó inacabada y muchos relatos, casi todos con temas recurrentes: la juventud, la desesperación y el malestar generacional. EXTRACTO -Tiene que empezar a ahorrar -me previno hace unos días el Joven con Futuro-. A usted le parecerá estupendo vivir al día, pero como siga así acabará en el hospicio. Me aburría, pero, como sabía que de todas formas me lo iba a decir, le pregunté qué debía hacer. -Es muy sencillo -contestó impaciente-, solo tiene que abrirse un fondo fiduciario del que no pueda sacar dinero cuando le venga en gana. No era la primera vez que me lo decían. Es el sistema número 999. Ya probé el sistema número 1 en los primerísimos compases de mi carrera literaria, hace cuatro años. Un mes antes de casarme fui a ver a un corredor para que me aconsejara dónde invertir un dinero.

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