Franck Pavloff

  • Dans le lieu-dit la Montagne perdue, Détélina, une jeune femme hantée par la mémoire des mineurs de fond, veille sur son fils Léo, un enfant hors du commun, qui ne s'exprime que par un rituel minutieux de dessins et de couleurs. Quand arrive du Donbass, terre de combats, un étranger sur un side-car d'une autre époque, l'enfant se laisse peu à peu approcher. Mais que cherche cet homme qui bouscule leurs habitudes, ce frère d'exil qui rend leur quotidien plus lumineux ?Depuis Le Pont de Ran-Mositar (prix France Télévision 2005), Franck Pavloff poursuit une oeuvre à l'écriture ciselée et puissante où évoluent des « perdants  magnifiques » qui vivent aux frontières du réel et de l'imaginaire, et reconstruisent un monde de liberté.

  • Dans une Barcelone étourdie par la crise, vibrante de toute l'énergie d'une jeunesse qui refuse le monde tel qu'il est, un homme part à la recherche de son petit-fils adolescent. Lui-même a tout quitté : sa solitude, la paix et l'oubli qu'il croyait avoir trouvés au fin fond des Cévennes. Et voici que dans la capitale catalane bruyante et révoltée, où plane l'ombre des combattants de 36, c'est sa propre histoire qu'il rencontre et dont il peut enfin se libérer.L'oeuvre exigeante de Franck Pavloff, habitée par l'exil et la quête, révèle ici une dimension inédite. Un récit intime et singulier, qui parle d'errance et de renaissance, une émouvante ode à la vie.

  • Dans une zone du Grand Nord ignorée des cartes, d'anciens ouvriers oubliés de tous se sont regroupés en communautés hostiles. Seuls Kolya, un sculpteur d'ivoire descendant des Lapons, et Lyouba, la seule jeune femme à y être née, savent écouter les saisons, les hivers terribles et les printemps flamboyants, passer les frontières, déjouer la vigilance de gardiens invisibles pour s'aventurer à leurs risques et périls hors de ce lieu interdit. Dans un style tour à tour âpre, rude et poétique, l'auteur de Matin brun, du Pont de Ran-Mositar et du Grand Exil, prix littéraire des Grands Espaces 2010, dépeint les lieux désolés d'un monde industriel en ruine, la toute-puissance et la beauté de la nature arctique, les peurs qui enferment les hommes, la mémoire et les rêves qui les ouvrent à la liberté.

  • Dans la ville de Baños de Agua Santa, au centre de l'Equateur, vient d'arriver un étranger, Tchaka, qui se fait engager comme jardinier par un grand propriétaire terrien. Installé sur les pentes du volcan Tungurahua dont il pressent la reprise d'activité, il découvre qu'une jeune femme y a en secret un camp de base pour faire passer la frontière aux candidats à l'émigration sans qu'ils tombent sous la coupe des " coyotes ".
    Pourquoi ont-ils échoué dans cette zone à risque où l'éruption peut à chaque instant tout saccager, est-ce le prix à payer pour qu'ils se réconcilient avec leur passé ?
    Par l'auteur de Matin brun et du Pont de Ran-Mositar, prix France Télévision 2005, un roman magnifique, sensuel et luxuriant sur l'exil, la condition humaine, la beauté et la violence d'une nature capable d'exaspérer ou de briser les passions les plus fortes.

  • Ils se rencontrent à la frontière autrichienne. Zâl va en équilibre sur un fil tendu, tête dans les étoiles et bras en balancier, Andras l'observe, pris au piège des souvenirs de sa vie d'avant dans une Hongrie quittée vingt ans plus tôt. L'un apprivoise l'espace avec sa tribu d'oiseaux, l'autre s'alourdit de trop de mémoire. Ensemble, ils partent pour Budapest où se retrouve la jeunesse d'Europe pour le grand festival d'été sur les iles du Danube, alors que dans l'ombre des gares campent des migrants en déshérence.
    Un voyage initiatique au coeur de l'Europe toujours hantée par les drames du XXe siècle. Depuis Le Pont de Ran-Mositar (prix France Télévisions 2005), de son écriture puissante et poétique, Franck Pavloff ne cesse de confronter les territoires de l'exil et l'effervescence d'un monde où les enfants qui dansent repoussent les ténèbres de leurs aînés.

  • « Si les femmes de la guerre avaient le devoir de crier, les cris seraient de vengeance. » Dans l'après-guerre d'une guerre civile, un homme qui se dit forestier et charpentier descend vers le port principal où réfugiés, trafiquants et même vacanciers se

  • Haute est la tour

    Franck Pavloff

    « La barbarie n'est pas tapageuse, elle se niche tout doucement entre vos fibres, se distille seconde après seconde dans vos veines selon de savants rouages qui échappent à votre raison, elle vous dicte les actes les plus intimes, les plus ignobles, elle

  • « Vous êtes des hommes magnifiques. Ils ont la loi, vous avez la foi. Vous passerez. » Sur les chemins de l'exil, un cinéaste au regard blessé entraîne dans un tournage chaotique une troupe de comédiens. À ses côtés, entre fascination et révolte, une femme et un jeune journaliste essayent de suivre ce réalisateur mythique dans sa quête d'absolu. Quand la démesure et la légende ont l'illusion de décrire le réel.
    « Avec un style parfois cruel, parfois tendre [...], Pavloff relate tambour battant une histoire atypique dont les images fortement colorées restent longtemps à l'esprit. » L'Ardennais.
    « Des hommes magnifiques, une caravane se riant du temps et de l'espace... Juste une histoire, la nôtre, ou un défi. » Témoignage chrétien.
    « Un style syncopé, une écriture faite d'éclats et d'images cinglantes... Sa réussite est de créer des impressions fortes à travers des personnages dont la fragilité intérieure et les fêlures ne laissent pas indifférent. » Alain Favarger, La Liberté (Suisse).
    « Roman des illusions, des reflets engloutis, une fable baroque où se rejoignent les révoltes d'hier et les grandes tragédies contemporaines. » Le Monde.

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