Gaetan Brulotte

  • Cet ouvrage éclaire l'érotisme à travers la plus ancienne et la plus tenace des littératures qui en fit sa spécialité. Parcourant deux millénaires de textes incandescents, il parvient à dégager les principales composantes du discours désirant. Présenté comme un dictionnaire de postures et de figures érotiques, ce livre donne des éclairages sur l'histoire du corps, des pratiques médicales, des émotions, de la vie privée, des moeurs, de l'hygiène et de la censure. Il propose des réflexions stimulantes sur le désir, le plaisir, la jouissance, les mots du sexe, la beauté, le bain, le détail, le don, l'exotisme, l'excès, les rituels, l'orgie, le secret, le repos et la fatigue, la rencontre et le rendez-vous, la nudité et le vêtement.
    Gaëtan Brulotte a publié une quinzaine de livres, couronnés d'autant de prix littéraires. Traduite dans plusieurs langues, son oeuvre a fait l'objet de nombreuses études.
    « Un tour de force » University of Toronto Quarterly 
    « Aussi original que ludique. » Spirale, Montréal
    « Étude impressionnante, de dimension encyclopédique » Modern Language Review, Londres
    « Intelligemment peaufiné » Encres vagabondes, Paris
    « Fascinant » French Review (États-Unis).
    « Livre somme, l'érotisme est ici cerné dans ses moindres contours. »  Dix-huitième siècle, France
    « Comment ne pas se faire un bréviaire de ce voluptuaire ! » Les Cahiers du ru, Italie.

  • L'un des plus grands peintres du Canada moderne, Jean Paul Lemieux a laissé une oeuvre imposante qui occupe une place à part dans le musée imaginaire mondial. Tout en présentant son univers d'une manière originale et accessible, ce livre souhaiterait aussi montrer en quoi cette peinture contribue à une meilleure saisie de la culture nordique et de la condition humaine.

  • Que nous promettent les chambres d'hôte du numéro estival de XYZ. La revue de la nouvelle ? Qu'elles aient enseigne au Bic, à Percé, à Kamouraska, à Magog ou à Séville, en bord de mer ou à la montagne, qu'elles fassent espérer l'exotisme ou le charme suranné d'une autre époque, elles vous réservent plus d'une surprise. Projet de retraite (Gaëtan Brulotte), lieu inquiétant (Christiane Lahaie, Emmanuel Bouchard), évasion au bout d'un long confinement (Hélène Rioux, JeanPaul Beaumier), espace de rencontres (Noëlla Deschênes, Emmanuel Poinot), de déceptions (Geneviève Boudreau), véritable prison (Camille Deslauriers) : les fameux bed and breakfast sont innombrables, s'offrant en infinies narrations. En thème libre, Monique Danis raconte les émois d'une peintre ; Olivier Gamelin présente quant à lui une maladie mentale littéraire ; David Hoon Kim met en scène une errance (sous influence !) dans les rues d'Amsterdam et Florence Chadronnet donne la parole à une femme dépendante aux relations interdites.

  • Vous cherchez une lecture d'été pour vos vacances? C'est facile. Mettez le numéro 126 de la revue XYZ, « Nouvelles d'une plage », dans votre sac de tissu, avec l'huile solaire et le maillot de bain. Onze nouvelles vous raconteront la plage, le soleil, la mer, ses rivages, la faune des baigneurs... Pendant que tout autour piailleront les enfants qui s'éclaboussent, que les corps rôtiront comme des poulets sur la broche, que coulera la sangria, vous vous isolerez sous le parasol, à l'ombre, en compagnie de nos nouvelliers. Vous constaterez avec que la mer est le miroir de nos âmes et qu'elle est le réservoir de notre inconscient. La section « Thème libre » nous fait découvrir Roxanne Lajoie, une nouvelle auteure qui pratique une écriture minimaliste très évocatrice, ainsi que des textes de Jean-Pierre April et Nicolas Tremblay.

  • L'univers enchanteur des contes de fées et le monde souvent réaliste de la nouvelle s'apparentent tous les deux à la forme brève. Que peut bien produire la rencontre de ces deux univers? Comment peuvent-ils s'allier? C'est ce que vous découvrirez dans le plus récent numéro de la revue XYZ, auquel collaborent notamment Annie Perrault (L'occupation des jours) et Catherine Leroux (Madame Victoria). De belles trouvailles à lire aussi dans la section « Thème libre » : Simon Brousseau, Pascale Des Rosiers, Jean-Pierre Vidal et Régis Normandeau vous racontent la culpabilité, la maladie, l'émoi esthétique et le plagiat. Dans la section « Hors-frontières » est publiée une traduction d'une nouvelle de Daniel Rosenblum, auteur étasunien féru d'études japonaises. Le personnage principal vaut à lui seul le détour : une podiatre est habitée dans ses rêves par l'image persistante d'un pied solitaire. Aussi, une critique des deux récents recueils de nouvelles de Daniel Castillo Durante et le lancement du 28e concours de nouvelles.

  • Ce numéro d'été est le fruit d'une collaboration spéciale avec la photographe Anne-Marie Guérineau. Les nouvelliers se sont inspirés d'une sélection de photos tirées de l'exposition Que fais-tu là? tenue à Trois-Rivières à l'automne 2016. Ces photos de famille, volontairement surannées et prosaïques, sont des portraits de personnes du quotidien posant pour la mémoire. Le lecteur les trouvera reproduites aux côtés des nouvelles qu'elles ont inspirées. Ce numéro devient ainsi une espèce d'album de famille métaphorique, en plus de regrouper la quasi-totalité du collectif de rédaction. Les nouvelles hors thème présentent des fictions sur la psychanalyse (Claudine Potvin), la genèse du christianisme (Jean-Pierre Vidal) et la tragique mort d'un chien (Robert Baillie). Le traducteur Jean-Marcel Morlat fait découvrir l'auteur anglais James Kirkup, avec « Le maître du bonsaï », une nouvelle campée au Japon. Enfin, David Dorais livre un compte-rendu du recueil néoféministe Des femmes savantes de Chloé Savoie-Bernard.

  • « Cucu et casse-gueule, l'union de la littérature et des fleurs bleues ne fait pas bon ménage ; qu'à cela ne tienne, voilà un défi que le numéro 142 de XYZ. La revue de la nouvelle relève avec toupet ». Du collégien enamouré (Gaëtan Brulotte) à la maîtresse jalouse (Anaïs Gachet), de la passion sous forme de conte fantastique (Emmanuel Poinot), de discours officiel (Suzanne Arcand) ou encore de nécrologie (Michel Dufour) ; le cadre est estival et idyllique (Danielle Dubé) ou plus sûrement désespéré, claustrophobique (Lyne Richard, Anne Genest, Daniel Gagnon). Chaque fleur toutefois, avec ou sans épines, présente son propre bleu. Hors thème, lisez trois nouvelles fortement imprégnées par l'environnement. La revue propose également une nouvelle rubrique, « De bref en bref », qui offre un tour d'horizon de la nouvelle d'ici, en proposant des comptes rendus d'une page maximum. Des comptes rendus plus longs restent aussi au sommaire. (source : communiqué) 

empty