Gerard Hugues

  • Le thème, proposé au Capes et à l'agrégation d'anglais, traverse le XIXe siècle mais ne peut se comprendre qu'au travers d'une juste appréciation des deux siècles qui ont précédé son apparition officielle dans le vocabulaire de l'idéologie américaine. L'ouvrage entend apporter des éclairages précis et variés sur cette notion complexe et protéiforme.

  • En cette fin du XVIIIe siècle, la révolution américaine gronde aux portes du domaine de Ash Lawn, propriété de la famille Carrolton. L'harmonie qui règne entre maîtres et esclaves va se lézarder. John, le plus jeune fils du clan, s'éveille aux réalités de la vie et se retrouve mêlé à la tourmente de la guerre d'Indépendance.

  • Président des États-Unis depuis 1801, Thomas Jefferson nourrit le rêve d'une république agrarienne transcontinentale, vouée à la quête individuelle du bonheur. Ce dessein teinté de messianisme vise à bâtir « l'empire de la liberté » en offrant au nouveau continent les lumières de la civilisation euro-américaine. Hautement symbolique, l'exploration confiée à Lewis et Clark prendra des dimensions tant géographiques que scientifiques, ethniques et politiques, visant d'emblée à faire part des projets présidentiels aux nations indiennes. L'expédition de Lewis et Clark s'inscrit dans la saga de l'Amérique, entre histoire et mythe. Le parcours s'accomplit non seulement dans la wilderness mais sur des terres francophones et indiennes aux confins des colonies espagnoles et anglaises. Enjeux et périls, réussites et échecs font partie d'aventures multiculturelles que la légende accompagnera des échos de « We proceeded on » ou « Ocean in View ».

    Gérard HUGUES est professeur de civilisation américaine à l'université de Nice - Sophia-Antipolis. Spécialiste de la Jeune République, il a consacré une thèse à James Madison et écrit plusieurs articles sur Thomas Jefferson. Il a, par ailleurs, récemment publié Une théorie de l'état esclavagiste, John C. Calhoun (Presses de l'université de Provence, 2004).
    Daniel ROYOT est professeur émérite de civilisation américaine à l'université de la Sorbonne Nouvelle-Paris III. Auteur de nombreux ouvrages en France et aux États-Unis, il a été Fellow de l'International Center for Jefferson Studies à Monticello où il a donné des conférences sur Lewis et Clark.
    Cet ouvrage est le fruit de la collaboration entre les éditions Armand Colin et le Centre National d'Enseignement à Distance, établissement public d'enseignement qui dispense des formations de tous niveaux à plus de 350 000 inscrits répartis dans le monde entier.

    Cette contribution scientifique d'enseignants chercheurs de l'Université française s'intègre dans les préparations assurées par le CNED aux CAPES et aux agrégations d'anglais qui comprennent aussi des conseils méthodologiques et des entraînements aux épreuves des concours avec correction personnalisée.

  • Cette recherche collective ambitionne de revisiter les sources du droit, en ce compris les sources « nouvelles » dont on rend généralement compte sous le label « soft law ». L'importance et la diversité des enjeux théoriques et pratiques soulevés par cette entreprise, tout comme l'ampleur du matériau abordé, ont justifié la publication de quatre volumes. Si, à des fins avant tout pédagogiques, la classification des contributions suit la voie classique de la pyramide des normes, ce plan ne préjuge cependant nullement du contenu des analyses (qui, à bien des reprises, révèleront les « bougés » de la pyramide et la pertinence du modèle du droit en réseau). Ces quatre volumes sont le fruit de la collaboration du Séminaire interdisciplinaire d'études juridiques (SIEJ) et du Centre interdisciplinaire de recherches en droit constitutionnel et administratif (CIRC), tous deux ancrés aux Facultés universitaires Saint-Louis à Bruxelles. Ce quatrième volume relève plus directement de la théorie du droit et traite des questions transversales à l'ensemble de l'ouvrage. Y sont abordées, outre la notion même de sources et la difficulté, voire l'impossibilité, d'identifier une source « méta », des théories qui viennent renouveler, éclairer ou encore contester la théorie classique des sources. En plus de ses trois chapitres respectivement consacrés aux sources du droit, au soft law et à l'internormativité, ce dernier volume contient les conclusions générales de l'ouvrage, elles-mêmes précédées d'un triple regard porté sur les sources du droit : celui de l'historien, de la romaniste et du jusnaturaliste.

  • Cette recherche collective ambitionne de revisiter les sources du droit, en ce compris les sources « nouvelles » dont on rend généralement compte sous le label « soft law ». L'importance et la diversité des enjeux théoriques et pratiques soulevés par cette entreprise, tout comme l'ampleur du matériau abordé, ont justifié la publication de quatre volumes. Si, à des fins avant tout pédagogiques, la classification des contributions suit la voie classique de la pyramide des normes, ce plan ne préjuge cependant nullement du contenu des analyses (qui, à bien des reprises, révèleront les « bougés » de la pyramide et la pertinence du modèle du droit en réseau). Ces quatre volumes sont le fruit de la collaboration du Séminaire interdisciplinaire d'études juridiques (SIEJ) et du Centre interdisciplinaire de recherches en droit constitutionnel et administratif (CIRC), tous deux ancrés aux Facultés universitaires Saint-Louis à Bruxelles. Ce troisième volume se penche sur les normativités concurrentes. On y retrouve l'analyse de sources en principe dépourvues de caractère obligatoire, comme la doctrine, l'équité, la pratique ou les codes de conduite, sans oublier le droit comparé et le dialogue des jurisprudences. On notera que l'étude des actes de soft law est par ailleurs déclinée à chaque niveau de la pyramide normative dans les volumes 1 et 2 et fait l'objet d'analyses approfondies dans le cadre du volume 4.

  • Cette recherche collective ambitionne de revisiter les sources du droit, en ce compris les sources « nouvelles » dont on rend généralement compte sous le label « soft law ». L'importance et la diversité des enjeux théoriques et pratiques soulevés par cette entreprise, tout comme l'ampleur du matériau abordé, ont justifié la publication de quatre volumes. Si, à des fins avant tout pédagogiques, la classification des contributions suit la voie classique de la pyramide des normes, ce plan ne préjuge cependant nullement du contenu des analyses (qui, à bien des reprises, révèleront les « bougés » de la pyramide et la pertinence du modèle du droit en réseau). Ces quatre volumes sont le fruit de la collaboration du Séminaire interdisciplinaire d'études juridiques (SIEJ) et du Centre interdisciplinaire de recherches en droit constitutionnel et administratif (CIRC), tous deux ancrés aux Facultés universitaires Saint-Louis à Bruxelles. Ce deuxième volume a pour objet les normes internes infraconstitutionnelles. Il poursuit l'enquête entreprise dans le volume 1 en étudiant les actes, de nature hard ou soft, qui relèvent de la fonction normative, mais cette fois aux niveaux législatif et réglementaire. Ce deuxième volume rassemble en outre les contributions consacrées aux fonctions administrative, juridictionnelle et contractuelle.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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