Gerard Hugues

  • Le thème proposé cette année au CAPES et à l'agrégation d'anglais est d'une richesse infinie et ne se prête que difficilement à des interprétations univoques et réductrices. Il traverse le XI Xe siècle mais ne peut se comprendre qu'au travers d'une juste appréciation des deux siècles qui ont précédé son apparition officielle dans le vocabulaire de l'idéologie américaine. Le présent volume entend apporter aux étudiants des éclairages aussi précis que variés sur cette notion éminemment complexe et protéiforme, sans se contenter de faciles simplifications.

  • En cette fin du XVIIIe siècle, la révolution américaine gronde aux portes du domaine d'Ash Lawn, propriété de la famille Carrolton. Les personnages hésitent entre espoirs fulgurants face à l'éclosion d'un nouveau monde et sourdes angoisses devant l'ancien qui se délite. Des menaces de plus en plus précises pèsent sur la belle harmonie d'Ash Lawn, joyau colonial enchâssé dans des terres conquises et patiemment domestiquées par les premiers défricheurs. John s'éveille peu à peu à la conscience d'un univers dont il ne soupçonnait pas la fragilité, au milieu d'intrigues qui mêlent intimement la vie des esclaves à celle de leurs maîtres.

  • Cette recherche collective ambitionne de revisiter les sources du droit, en ce compris les sources « nouvelles » dont on rend généralement compte sous le label « soft law ». L'importance et la diversité des enjeux théoriques et pratiques soulevés par cette entreprise, tout comme l'ampleur du matériau abordé, ont justifié la publication de quatre volumes. Si, à des fins avant tout pédagogiques, la classification des contributions suit la voie classique de la pyramide des normes, ce plan ne préjuge cependant nullement du contenu des analyses (qui, à bien des reprises, révèleront les « bougés » de la pyramide et la pertinence du modèle du droit en réseau). Ces quatre volumes sont le fruit de la collaboration du Séminaire interdisciplinaire d'études juridiques (SIEJ) et du Centre interdisciplinaire de recherches en droit constitutionnel et administratif (CIRC), tous deux ancrés aux Facultés universitaires Saint-Louis à Bruxelles. Ce deuxième volume a pour objet les normes internes infraconstitutionnelles. Il poursuit l'enquête entreprise dans le volume 1 en étudiant les actes, de nature hard ou soft, qui relèvent de la fonction normative, mais cette fois aux niveaux législatif et réglementaire. Ce deuxième volume rassemble en outre les contributions consacrées aux fonctions administrative, juridictionnelle et contractuelle.

  • Cette recherche collective ambitionne de revisiter les sources du droit, en ce compris les sources « nouvelles » dont on rend généralement compte sous le label « soft law ». L'importance et la diversité des enjeux théoriques et pratiques soulevés par cette entreprise, tout comme l'ampleur du matériau abordé, ont justifié la publication de quatre volumes. Si, à des fins avant tout pédagogiques, la classification des contributions suit la voie classique de la pyramide des normes, ce plan ne préjuge cependant nullement du contenu des analyses (qui, à bien des reprises, révèleront les « bougés » de la pyramide et la pertinence du modèle du droit en réseau). Ces quatre volumes sont le fruit de la collaboration du Séminaire interdisciplinaire d'études juridiques (SIEJ) et du Centre interdisciplinaire de recherches en droit constitutionnel et administratif (CIRC), tous deux ancrés aux Facultés universitaires Saint-Louis à Bruxelles. Ce troisième volume se penche sur les normativités concurrentes. On y retrouve l'analyse de sources en principe dépourvues de caractère obligatoire, comme la doctrine, l'équité, la pratique ou les codes de conduite, sans oublier le droit comparé et le dialogue des jurisprudences. On notera que l'étude des actes de soft law est par ailleurs déclinée à chaque niveau de la pyramide normative dans les volumes 1 et 2 et fait l'objet d'analyses approfondies dans le cadre du volume 4.

  • Cette recherche collective ambitionne de revisiter les sources du droit, en ce compris les sources « nouvelles » dont on rend généralement compte sous le label « soft law ». L'importance et la diversité des enjeux théoriques et pratiques soulevés par cette entreprise, tout comme l'ampleur du matériau abordé, ont justifié la publication de quatre volumes. Si, à des fins avant tout pédagogiques, la classification des contributions suit la voie classique de la pyramide des normes, ce plan ne préjuge cependant nullement du contenu des analyses (qui, à bien des reprises, révèleront les « bougés » de la pyramide et la pertinence du modèle du droit en réseau). Ces quatre volumes sont le fruit de la collaboration du Séminaire interdisciplinaire d'études juridiques (SIEJ) et du Centre interdisciplinaire de recherches en droit constitutionnel et administratif (CIRC), tous deux ancrés aux Facultés universitaires Saint-Louis à Bruxelles. Ce quatrième volume relève plus directement de la théorie du droit et traite des questions transversales à l'ensemble de l'ouvrage. Y sont abordées, outre la notion même de sources et la difficulté, voire l'impossibilité, d'identifier une source « méta », des théories qui viennent renouveler, éclairer ou encore contester la théorie classique des sources. En plus de ses trois chapitres respectivement consacrés aux sources du droit, au soft law et à l'internormativité, ce dernier volume contient les conclusions générales de l'ouvrage, elles-mêmes précédées d'un triple regard porté sur les sources du droit : celui de l'historien, de la romaniste et du jusnaturaliste.

  • À l'aube du XIXe siècle, la jeune Amérique, son indépendance conquise, se retrouve face à elle-même et au monde. Héritiers à la fois du puritanisme et des idéaux républicains ayant présidé à la naissance des États-Unis, les dirigeants américains, conscients du destin éminent qui attend leur pays, ne vont pas tarder à s'affronter sur les principes devant régir son avenir. Face à un continent immense et pour partie inexploré, divisées sur la question de l'esclavage, confrontées à la présence des nations indiennes et se sentant menacées par les vieilles puissances coloniales, les élites américaines vont formuler une idéologie qui, d'affrontements sanglants en épisodes peu glorieux, assurera la survie et fondera l'identité même de la nation. C'est le postulat idéologique de la Destinée Manifeste qui servira de cadre et de justification à l'expansion territoriale des États-Unis et à la montée de leur influence sur l'ensemble du continent et bien au-delà. Conçu comme un guide pratique et abordable, cet ouvrage, rédigé par deux spécialistes, fait le point sur tous les aspects de la Destinée Manifeste.

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