Sciences humaines & sociales

  • BnF collection ebooks - "La notion de Dieu la plus reçue et la plus significative que nous ayons, est assez bien exprimée en ces termes que Dieu est un être absolument parfait, mais on n'en considère pas assez les suites ; et pour y entrer plus avant, il est à propos de remarquer qu'il y a dans la nature plusieurs perfections toutes différentes, que Dieu les possède toutes ensemble, et que chacune lui appartient au plus souverain degré."

  • Leibniz, tout jeune encore, apprit la philosophie d'Aristote et des scolastiques ; et ce système lui sembla contenir la véritable explication des choses. Bien que déjà familier avec Platon et « d'autres anciens », c'est pour l'Ecole qu'il se prononça.Un peu plus tard, il « tomba sur les modernes » et se mit à les étudier avec la même curiosité, poussé déjà par le désir « de déterrer et de réunir la vérité ensevelie et dispersée dans les opinions des différentes sectes des philosophes ».Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Avant d'aborder le commentaire de la doctrine de Leibniz, essayons de nous placer, par un effort de pensée, dans la disposition d'esprit où se trouvait l'auteur de la Monadologie lorsqu'il conçut son système ; ou plutôt, puisque la doctrine des monades n'est qu'une des plus célèbres parmi les inventions multiples auxquelles la curiosité métaphysique a successivement demandé le secret de l'énigme universelle, tâchons d'éveiller en nous une curiosité du même genre.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • PHILALÈTHE. - Ayant repassé la mer après avoir avoir achevé les affaires que j'avais en Angleterre, j'ai pensé d'abord à vous rendre visite, Monsieur, pour cultiver notre ancienne amitié, et pour vous entretenir des matières qui nous tiennent fort à coeur à vous et à moi, et où je crois avoir acquis de nouvelles lumières pendant mon long séjour à Londres. Lorsque nous demeurions autrefois tout proche l'un de l'autre à Amsterdam, nous prenions beaucoup de plaisir tous deux à faire des recherches sur les principes et sur les moyens de pénétrer dans l'intérieur des choses, Quoique nos sentiments fussent souvent différents, cette diversité augmentait notre satisfaction lorsque nous en conférions ensemble, sans que la contrariété a qu'il y avait quelquefois y mêlât rien de désagréable.
    Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Leibnitz nous apprend (Erdm. 701) que, de la philosophie des formes substantielles, qu'il avait d'abord adoptée, sous l'influence des anciens et des scolastiques, il avait passé, avec les modernes, au mécanisme et au culte des mathématiques, mais que, quand il chercha les dernières raisons du mécanisme et des lois mêmes du mouvement, il fut tout surpris de voir qu'il était impossible de les trouver dans les seules mathématiques, et qu'il fallait retourner à la métaphysique.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Une édition unique qui vous invite à la découverte d'un Leibniz méconnu, passionné par la Chine et anticolonialiste avant l'heure. D'après l'édition originale de « Lettre sur la philosophie chinoise à M. de Rémond » publié à Genève, chez Fratres de Tournes, 1748.
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    Contenant : Section première : Du sentiment des Chinois sur Dieu. Section seconde : Du sentiment des Chinois sur les productions de Dieu, ou du premier principe, de la matière, et des esprits. Section troisième : Du sentiment des Chinois sur l'âme humaine, sur son immortalité, et sur ses récompenses et châtiments. Section quatrième : Des caractères dont Fohi fondateur de l'Empire chinois s'est servi dans ses écrits, et de l'arithmétique binaire.

  • « Ayant repassé la mer après avoir avoir achevé les affaires que j'avais en Angleterre, j'ai pensé d'abord à vous rendre visite, Monsieur, pour cultiver notre ancienne amitié, et pour vous entretenir des matières qui nous tiennent fort à coeur à vous et à moi, et où je crois avoir acquis de nouvelles lumières pendant mon long séjour à Londres. »

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