Guy Berger

  • L'hésitant Nouv.

    L'hésitant

    Guy Bergere

    L'Hésitant
    Guy Bergère
    Roman de 370 000 caractères, 63 000 mots, 308 pages en équivalent papier.
    Bien qu'éveillé et brillant dans ses études, Lucien est un garçon si timide qu'il est resté socialement isolé.
    Une rencontre fortuite et sans lendemain va cependant lui révéler les plaisirs les plus sublimes de la vie, en lui faisant toutefois comprendre que la nature de ses désirs correspond à ce que la plupart des gens dénigrent.
    De fantasmes en hésitations, les années passent. Son secret l'étouffe, mais sa marraine l'a deviné et il peut compter sur son soutien. En dépit de son caractère timoré, il sait ce qu'il veut et il reste déterminé.
    Parviendra-t-il à s'épanouir, à vivre une vie d'homme conforme à ses aspirations ?
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  • La sortie des cocons Guy Bergère 255 000 caractères, 45 000 mots. Adolescent un peu timoré, Florian reste très soucieux de ne décevoir ni ses copains, ni surtout la belle Lisa... en dépit du fait qu'il ne se sent attiré ni par elle ni par aucune autre. Car ce qu'il aime, c'est arpenter la nature, surtout avec Julien qui sait si bien parler à son coeur. Et aussi échapper à la sollicitude exacerbée de sa mère qui le piste à l'aide de son portable. Parviendra-t-il à s'affirmer comme un homme libre, à s'extraire du cocon maternel, à assumer sa différence ? Retrouvez tous nos titres sur http://www.textesgais.fr/ Rejoignez-nous sur Facebook : Éditions Textes Gais
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  • Le Vecteur de Survie
    Guy Bergère
    Roman de 478 000 caractères, 79 000 mots, 398 pages en équivalent papier.
    Quelle est donc cette humanité de jeunes éduqués dans ce lieu clos qu'est leur « Vecteur de Survie » ? Pourquoi n'ont-ils aucun contact avec leurs responsables qui contrôlent leurs progrès par écrans interposés ? Félix et Damien, les jeunes surdoués qui sont les aînés de cette « Nouvelle Génération », ont finalement l'impression d'être abandonnés alors qu'ils se sentent intensément attirés l'un par l'autre. Quand ils comprendront ce qu'est réellement leur lieu de vie, quelle mission grandiose et terrible est la leur, sauront-ils se prendre en charge, déjouer les pièges et les dangers de leur destinée en dépit de l'absence de ceux qui auraient dû les guider ? Sauront-ils donner un avenir à cet embryon de nouvelle humanité qu'est la micro société dont ils sont devenus les guides ?
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  • Tu es majeur ? Tire-toi
    Guy Bergère
    Roman de 120 000 caractères, 42 300 mots, 205 pages en équivalent papier.
    En raison de son orientation affective, un garçon timide est jeté à la rue par par son beau-père le lendemain de ses 18 ans et à la veille de passer son bac.
    Recueilli par des gens généreux, il parviendra néanmoins à relever la tête et à connaître l'amour.
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  • Le Garçon qui ne parlait à personne
    Guy Bergère
    Roman de 287 000 caractères, 49 500 mots, 240 pages en équivalent papier.
    L'entrée en seconde fait connaître à Éric de nouveaux visages. En particulier, ce camarade dont plusieurs se moquent de son prénom un peu suranné et profitent de son caractère timoré pour l'éreinter sans trêve. Leur victime fait le gros dos, reste dans son coin et ne parle à personne, au point que certains l'ont surnommé « le glaçon ».
    Or Éric se rend compte que ce garçon martyrisé lui ressemble beaucoup, aussi bien de caractère que de goûts. Plus encore : ce garçon lui plaît ! Quoique intimidé par les gaillards qui oppriment celui qui l'a ému, il n'aura de cesse de tenter de lui venir en aide et de gagner son coeur.
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  • Qui veut engager une recherche en éducation se trouve souvent enjoint de se conformer à des canons académiques qui peuvent apparaître très formels : définir une problématique, formuler des hypothèses, valider des résultats, etc. Ces éléments sont essentiels, mais il faut en comprendre le sens et les enjeux. Or c'est là le premier mérite de l'ouvrage de Guy Berger et Augustin Mutuale : il éclaire les différents moments de toute trajectoire de recherche en explicitant les exigences qui les sous-tendent et permettent de s'inscrire dans un collectif qui donnera sa légitimité au travail réalisé.

    Mais ce livre renvoie aussi, au fur et à mesure de l'exposé des différents « chantiers » qui structurent le travail de recherche, à des questions fondamentales qui permettent au lecteur de clarifier sa posture et mener à bien son projet : qu'est-ce qui différencie une recherche sur l'éducation d'une recherche en éducation ? Suffit-il d'expliquer pour comprendre ? Comment trouver la bonne distance entre une extériorité indifférente et une implication aveuglante ? Qu'est-ce que produire des connaissances nouvelles ? Et à quelles conditions la pratique de la recherche peut-elle être un authentique processus d'émancipation ?

    Tous ceux et toutes celles qui s'engagent dans un travail de recherche en éducation, à l'occasion de la rédaction d'un article, d'un mémoire professionnel, d'un master ou d'une thèse, trouveront ici, bien mieux qu'un « manuel », bien plus qu'un ensemble de précieux conseils, un véritable accompagnement intellectuel de leur démarche. Guy Berger et Augustin Mutuale font ainsi remarquablement oeuvre de « pédagogues », au sens originel du mot : leur ouvrage ouvre le chemin de la recherche tout en laissant le lecteur achever le parcours.

  • Les deux auteurs creusent les mêmes concepts, confrontent des pratiques, se heurtent aux mêmes impasses. L'un, européen pluriel, le plus ancien, s'est frotté à Kant, Marx, Freud, Rousseau et s'est confronté au politique. L'autre, issu de l'Afrique, héritier de fait des tâtonnements du premier, a cherché des lumières dans la protestation kierkegaardienne. Un texte d'éducation sur l'éducation.

  • Ces entretiens sont ceux de trois complices. Deux d'entre eux sont des universitaires, le troisième a travaillé essentiellement en entreprise, mais les trois ont, dans leur pratique, accordé une place essentielle à la formation des adultes. Ils s'offrent dans cet ouvrage à la lecture d'André de Peretti avec lequel, chacun dans des perspectives différentes, avait partagé, un moment de son parcours.

  • Les auteurs proposent d'explorer les rapports complexes et contradictoires qui se nouent dans diverses formes éducatives, dans les fêtes, dans les activités sportives. Les études présentées ici concernent divers aspects de l'éducation et de la « culture » ; les analyses des petites écoles rurales, des universités populaires, de l'apprentissage de la coiffure portent sur des processus de transmission de savoirs, de savoir-faire, de valeurs. Mais elles les présentent comme des lieux de rencontre, donc d'interaction, entre des institutions, des groupes sociaux, des pratiques institutionnelles et des pratiques sociales enfin. De plus, ces interactions ne sont pas considérées comme des effets seconds des rencontres évoquées : elles sont constitutives des objets étudiés.

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