Guy Lachapelle

  • Quebec has undertaken a major policy change in recent years to meet the challenges posed by the emerging structure of a continental economy. Quebecers are ready to meet these challenges and regard the future with optimism. This book explores some of these issues looking from the historical, political, social, and economic dimensions posed by transnationalism and greater interdependence.

  • « Ce livre est intéressant à plusieurs niveaux. Premièrement, Lachapelle nous replonge dans un contexte que nous avons peut-être oublié trop rapidement, soit celui d'une époque sombre où la suspension des droits et libertés fut acceptée et, plus troublant encore, acceptable au Canada. De plus, il nous force à nous rappeler que Le Devoir, sous la gouverne de Claude Ryan, fut le seul quotidien à s'opposer aux mesures d'exception édictées par les gouvernements et à voir dans les actions du Front de libération du Québec (FLQ) une menace moindre que les autorités avaient présentée aux Québécois. »
    - André Turcotte, Communication

  • L'objectif de ce livre est de revenir sur un moment charnière de l'histoire du Québec, la crise d'Octobre. Les événements qui se déroulèrent en octobre 1970, de l'enlèvement du diplomate britannique James Richard Cross, le 5 octobre, par la cellule Libération du Front de libération du Québec (FLQ), puis de celui du ministre Pierre Laporte, le 10 octobre, par la cellule Chénier, jusqu'à l'imposition de la Loi sur les mesures de guerre par le gouvernement fédéral de Pierre Elliott Trudeau, dans la nuit du 16 octobre, ont constitué un point de rupture dans l'histoire du Québec. Avec la capture des ravisseurs de M. Laporte, à la fin de décembre, et le départ de l'armée canadienne du Québec, le 4 janvier 1971, la crise d'Octobre prend fin. Cinquante ans après ces événements, on s'interroge encore sur le combat entre les néo-nationalistes canadiens, les nationalistes québécois et les souverainistes.
    Deux hommes ont incarné, plus que tout autre, durant la crise d'Octobre, ce passage obligé vers une certaine modernité et une vision que l'État du Québec doit être et doit demeurer le défenseur des valeurs des Québécois: René Lévesque et Claude Ryan. L'ouvrage que nous proposons aujourd'hui prend en quelque sorte la forme du dialogue que les deux hommes ont entretenu durant la crise d'Octobre, non seulement sur la signification des événements, mais aussi sur le devenir de la société québécoise.

  • Cet ouvrage part d´un constat pour suggérer un défi : celui de se penser d´abord comme Nord-Américains puis comme francophones et non pas comme le berceau d´une Amérique française !

  • Dans sa carrière de journaliste, René Lévesque a été tour à tour observateur, vulgarisateur et commentateur de l'histoire en marche. Comme reporter, il a été parmi les premiers à constater l'étendue des crimes du nazisme, puis a couvert la guerre de Corée. Comme présentateur de Point de mire, il a été de ceux qui ont ouvert le Québec sur le monde. Comme chroniqueur, il a fait l'analyse des grands enjeux géopolitiques, de la guerre froide à la décolonisation, de la guerre du Vietnam au réveil économique de la Chine. À tout cela s'ajoute, bien entendu, son parcours politique et son action,notamment diplomatique, en tant que premier ministre. Le nationalisme de René Lévesque était, comme on le verra clairement dans cet ouvrage, à l'opposé diamétral d'un recroquevillement, ou d'un alignement : le nouveau pays aurait ajouté sa contribution singulière au concert des nations.

    Les textes sont adaptés des interventions du quatrième colloque de la Fondation René-Lévesque. Les auteurs sont des historiens, des témoins directs, et d'anciens proches collaborateurs de René Lévesque.


    Avec les textes de : Jean-François Beaudet, Louise Beaudoin,Éric Bédard, Lucien Bouchard, Patrice Dallaire, Yves L. Duhaime, Guy Lachapelle, Daniel Latouche, Michel Lemieux, Stéphane Paquin, Claude Roquet,Jean-Louis Roy, Nicolas Toupin et Jacques Vallée.

  • Cet ouvrage en anglais fait suite à des débats engagés au cours d'une table ronde sur la mondialisation, organisée à Québec en 1998 par l'International Political Science Association. Les différentes contributions qu'il regroupe se répartissent entre trois sections. La première s'interroge sur le statut théorique de la mondialisation et sur les rapports des États au capitalisme mondial et aux sociétés transnationales ; on y rappelle, entre autres, que les mêmes qui font pression pour réduire le rôle de l'État (démantèlement de l'État-providence, déréglementation et privatisation) exigent en même temps une intervention étatique accrue en d'autres domaines (contrôles sociaux plus efficaces). La seconde section analyse divers cas d'adaptation de l'État-nation au contexte nouveau de la mondialisation, que ce soit des cas d'intégration (comme la réunification allemande) ou de désintégration (comme la division de la Tchécoslovaquie). La troisième section, enfin, reprend les interrogations de la seconde, à propos du cas particulier des relations du Québec avec le reste du Canada.
    Guy Lachapelle et John Trent enseignent la science politique, le premier à l'Université Concordia, à Montréal, le second, à l'Université d'Ottawa.

  • Au-delà des discours partisans et alarmistes, il est important de s'interroger sur les défis auxquels le Québec sera confronté que le Oui l'ait emporté ou non. Les auteurs nous proposent une analyse des causes ayant mené aux relations actuelles avec le reste du Canada de même qu'une réflexion sur les défis qui se présentent au lendemain du référendum.

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