Jean Dupire

  • Crises de tétanie, attaques de panique, malaise vagal, angoisses... la spasmophilie, qui concerne environ 20 % de la population des pays occidentalisés, reste un concept mal défini par la médecine officielle.
    Hypersensibles, c'est ainsi que l'on peut avant tout caractériser les personnes concernées, hypersensibles à leur environnement physique et psychologique. Les spasmophiles maintiennent prisonnières leurs émotions, ne s'autorisant pas à lâcher prise et à laisser libre cours à leurs talents, leur créativité, leurs penchants naturels...
    Les symptômes de la spasmophilie pourraient être comparés aux vapeurs qui s'échappent de la cocotte-minute pour l'empêcher d'exploser.
    Ce sont des signes annonciateurs à prendre en compte pour ne pas les laisser évoluer vers une maladie chronique dont il sera plus difficile de se relever.
    Le rythme de vie trépidant des pays occidentalisés ainsi que l'évolution des modes de vie multiplient les risques d'une manifestation de la spasmophilie.
    Pour le Dr Dupire, cette maladie résulte d'un conflit entre le corps sensoriel et l'esprit chez une personne hypersensible sur les plans physique, émotionnel et psychologique. Dans cet ouvrage, il tente de donner à chacun les clés pour résoudre ce conflit et reprendre en main les rênes de sa santé.
    L'auteur
    Jean Dupire est médecin homéopathe, nutritionniste, co-fondateur de l'association Pommes et Sens. Il est également à l'origine de la méthode « spiruline-poisson » et de recherches sur la malnutrition. Il a fondé en 1991 l'association humanitaire NSB (Nutrition Santé Bangui) dont il est directeur de projet.
    Auteur de plusieurs livres sur la nutrition, La Spiruline : un Superaliment, Le régime plaisir avec la méthode Pommes et Sens, Le goût retrouvé d'une alimentation saine, Objectif : Malnutrition.

  • Une ode à la rage de vaincre, une inspiration pour réaliser ses rêves, même les plus fous !
    À huit ans déjà, Mélissa en est convaincue : c'est le football qui la sauvera. Le ballon rond sera pour elle le moyen de s'émanciper d'un contexte familial instable et violent. Bien qu'on lui répète que " le foot, c'est pas pour les filles ", elle ne veut rien entendre. Dès qu'elle le peut, elle s'entraîne. À quinze ans, elle fait ses premiers pas en D1 et, à dix-neuf, intègre l'équipe de France des moins de vingt ans. Elle participe ainsi à sa première Coupe du monde et jouera dans deux des plus grands clubs français : Montpellier et l'Olympique lyonnais. Cette consécration ne lui suffit pourtant pas. Très vite, la jeune sportive relève un second défi : devenir la première footballeuse professionnelle à obtenir un doctorat en parallèle de sa carrière. Son sujet ? Les stéréotypes de genre dans le sport, une thématique qu'elle ne connaît que trop bien ! Après avoir dû raccrocher les crampons de manière aussi brutale qu'inattendue, Mélissa Plaza s'engage aujourd'hui pour faire bouger les mentalités. Elle intervient sur tous les terrains - à l'école, dans les clubs, en entreprise - pour battre en brèche les clichés les plus tenaces, s'en affranchir et permettre à chacune et chacun de conquérir sa liberté.

  • Ce livre constitue le premier volet d'un ensemble de travaux sur les campagnes du Congo. Je m'y efforce de relever, à l'intérieur de la situation de dépendance où se trouvent les sociétés rurales congolaises, toutes les potentialités, toutes les tentatives même si elles sont vaincues qui doivent être prises en compte par tous ceux qui s'attellent à la tâche immense mais surmontable de mettre fin à une domination qui n'est nullement inscrite à jamais dans l'ordre des choses.
    Cette position ramène l'histoire sur le terrain de l'anthropologie. Ce travail n'est pas une histoire mais une anthropologie qui utilise l'histoire comme révélateur nécessaire des capacités qu'a une société particulière à se produire elle-même et à se situer aujourd'hui, de façon dialectique, dans une dépendance qu'il n'est pas question de nier (il suffira de me lire pour en être convaincu) mais à laquelle elle ne peut être réduite. La dépendance des sociétés africaines n'est plus alors le seul statut historique qui leur est accordé. Avant de considérer les société africaines immergées dans les eaux d'une histoire qui les domine, il faut montrer comment ces sociétés se produisent elles-mêmes, comment, ce faisant, elles s'orientent dans le temps, c'est-à-dire comment elles produisent leur histoire.

  • Le petit monde

    Louis Dupire

    Louis Dupire est né en Bretagne en 1887 et est mort à Montréal en 1942. Journaliste, il a collaboré à différents journaux, souvent sous le couvert d'un pseudonyme. Il entre au Devoir en 1912, et y reste jusqu'à sa mort, signant des billets, des nouvelles, des éditoriaux, différents articles. Il a été aussi correspondant parlementaire à Québec, puis à Ottawa. En 1919, il publie Le Petit Monde : recueil de billets du soir. Extrait : Les enfants, c'est tout ce qu'il y a de bon dans la vie. Et parce que les fêtes ce sont spécialement les jours des enfants, ce temps est tout ce qu'il y a de meilleur dans l'année. Leur candeur et leur naïveté sont la vraie Fontaine de Jouvence ; à leur contact on retrouve sa jeunesse. Pendant un mois de l'année, l'imagination adulte n'est hantée que de pensers simples et gais. Elle s'applique à chercher ce qui fera le bonheur des enfants, à deviner ce qui pourra allumer dans leurs yeux l'étincelle de la surprise, quand, pieds nus dans leurs mules, se tenant par la main, cherchant dans la solidarité plus de courage pour affronter la grande joie qui fait peur presque autant que la grande peine, ils s'avanceront vers le sapin magique, dont les fruits sont jouets et sucreries. L'arbre de Noël, pour une petite tête de trois ou quatre ans, c'est, en effet, l'arbre phénoménal, l'arbre qui pousse des jouets.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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