Jean Haëntjens

  • L'urgence écologique interpelle à la fois la société de consommation et la démocratie libérale. Les responsables politiques, y compris les libéraux, expliquent désormais qu'ils doivent « reprendre la main sur l'économie » et « changer de logiciel ». Or ils ne pourront y parvenir que s'ils disposent de leur propre cadre de pensée, affranchi des notions de PIB, de croissance et de pouvoir d'achat.C'est ce cadre conceptuel que Jean Haëntjens nous propose avec « l'économie des satisfactions ». Comment fonctionne cette économie ? Quelles sont ses lois ? Comment pourrait-elle renouveler la réflexion politique et économique ?Au-delà de son apport théorique, cet essai propose aussi une méthode politique pour faire advenir une société compatible avec les limites de la planète.
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    Économiste et urbaniste, Jean Haëntjens est un spécialiste de la prospective appliquée aux stratégies politiques. Il a publié plusieurs essais sur les politiques locales et notamment : Comment les géants du numérique veulent gouverner nos villes (Rue de l'échiquier, 2018) ou Éco-urbanisme (Écosociété, 2015). Il est collaborateur régulier des revues Urbanisme et Futuribles et conseiller scientifique de Futuribles International.

  • Le "soft", en informatique, c'est le programme qui fait tourner la machine, c'est l'idée qui donne vie à la matière. Mais c'est surtout un nouvel eldorado économique, le royaume du pari financier sur l'imagination, des croissances phénoménales, des fortunes colossales bâties en quelques années par de jeunes créateurs. Ce "soft business" progresse à la vitesse de la lumière : il représentera bientôt l'essentiel des activités informatiques, et dépassera en importance les grandes industries traditionnelles comme l'automobile ! Il annonce une nouvelle économie, fondée sur la création d'idées, et non plus sur l'énergie et la transformation de la matière. Une économie qui permettra de retrouver croissance et emplois, et qui conduira à une nouvelle société de l'"immatériel", de l'esprit en quelque sorte : la "société soft"... Cette révolution silencieuse peut être la grande chance de la France et de l'Europe, mais une chance qu'il faut saisir vite. Bientôt, il sera trop tard...

  • Sudbury, depuis trente ans, est un creuset dans lequel les artistes continuent de puiser, qui continue de les alimenter. Six d'entre eux, dans le coeur desquels Sudbury occupe une place toute spéciale, ont accepté l'invitation d'André Perrier, directeur artistique du Théâtre du Nouvel-Ontario de 1998 à 2004, et on créé un conte urbain ayant pour cadre cette ville. Le résultat est un heureux et vigoureux mélange de styles, où l'humour côtoie le dramatique, où l'émotion brute et la truculence, à l'image de cette ville du Nord, éclatent à pleine page.

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