Médecine

  • Cette enquête raconte comment les labos pharmaceutiques font de maladies avérées - mais relativement rares - un risque général de santé publique et rendent pathologiques des maux normaux de l'existence.
    Cette pratique, théorisée par l'un des grands maîtres du marketing américain, Vince Perry porte un nom : la vente (ou fabrication) de maladies.

  • Les connaissances scientifiques sur le cerveau ne cessent de progresser. Ces progrès remettent-ils en question la place des psychanalystes dans la prise en charge des maladies mentales ou neurologiques chroniques ? Quelles conséquences pour la pratique des uns et des autres ? Ces questions se posent à ceux qui veulent travailler ensemble pour mieux traiter les troubles psychiques, les maladies neurologiques et mentales, et être à l'écoute de leurs patients. Comment penser les rapports entre psychanalyse, neurologie et neurosciences pour mieux soigner ? C'est tout l'enjeu de ce livre qui précise les points de vue et les méthodes des neuro-scientifiques, des neurologues et des psychanalystes. Pour un dialogue entre neurosciences et psychanalyse au bénéfice du patient. Catherine Morin est neurologue et a travaillé de 1977 à 2010 comme chargée de recherches à l'Inserm dans le service de médecine physique et réadaptation de l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris. Elle est membre de l'Association lacanienne internationale et de l'International Society of Neuropsychoanalysis. 

  • Ce guide est indispensable au patient et son entourage pour appréhender tous les aspects médicaux, pratiques, administratifs et psychologiques du retour à domicile. Il a pour ambition de fournir des informations concrètes afin de les aider à affronter les difficultés auxquelles ils devront faire face.

    Que ses séquelles neurologiques soient invalidantes ou paraissent minimes, l'accident vasculaire bouscule, pour celui qui en est touché : vie quotidienne, projets, relations et estime de soi. Cette situation impose des adaptations, des changements dont le patient et sa famille prennent la mesure au retour au domicile.

    Les conséquences physiques et mentales des AVC, les aspects médicaux, psychologiques, matériels rééducatifs, financiers et administratifs de la réadaptation sont largement détaillés. Le choix des sujets est vaste et couvre l'ensemble des aspects pratiques et médicaux rencontrés par le patient, qui vont de la prévention secondaire, aux traitements, jusqu'à l'achat d'un fauteuil roulant, la rééducation (kinésithérapie, ergothérapie, orthophonie), etc.

    Ce guide est disponible en format papier et électronique (tous supports).

  • Que faut-il entendre par « être en bonne santé » et « être malade » ? Peut-on bien se porter en étant malade ? Et qu'est-ce que soigner, finalement ? Pourquoi tant de soignants connaissent-ils de plus en plus le burn-out et l'épuisement désenchanté au sein de professions en crise ? Le risque sanitaire est-il devenu l'enjeu d'une bataille dont le sens échappe de plus en plus à ses combattants ? Peut-on intervenir pour modifier les conduites de santé et de maladie ?Sur ces questions anciennes, la psychologie sociale de la santé apporte l'éclairage de ses investigations empiriques, de ses cadrages théoriques et de ses propositions d'interventions. Elle permet de décrire l'univers de la santé et de la maladie comme un parcours balisé de dangers et de promesses.L' analyse et les références au concret, au fil d'un parcours qui prend la mesure de ces états distincts que sont « être en bonne santé », « rester en bonne santé », « devenir malade », « être malade », « vivre avec la maladie », ouvrent sur la nécessité d'une démarche de santé novatrice, guidée par le souci constant de promouvoir la qualité de la vie, en lien avec le caractère spécifique de chacun de ces états, et de mettre un terme au mal-être et à l'usure actuels des soignants.Cet ouvrage s'adresse aux acteurs de santé (médecins, infirmières, psychologues, chercheurs), aux membres d'associations, aux étudiants. Il concerne tous ceux qui s'intéressent à l'évolution des problématiques de santé publique et à l'application des outils d'analyse de la psychologie sociale dans le champ de la prévention et de la prise en charge thérapetique.Michel Morin est professeur de psychologie sociale à l'université Aix-Marseille I où il dirige un DESS de psychologie sociale de la santé ainsi que le groupe de recherche « Santé et maladie » au Laboratoire de psychologie sociale. Il est également responsable d'une équipe de recherche dans l'Unité INSERM 379 « Épidémiologie, Sciences Sociales et innovation médicale » de Marseille.
    Être en bonne santé : une affaire sociale ou un état psychosocial ? Rester en bonne santé, éviter la maladie : la bataille du risque. Devenir malade : l'entrée en maladie et ses préludes psychosociaux. Être malade : identité et pratiques sociales. Vivre avec une maladie : ajustements et qualités de vie. Traiter, soigner : incertitudes dans les professions de santé. Prendre en charge, aider, accompagner : l'usure des soignants.

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