Langue française

  • «Le projet de nationalisation des banques et de grandes entreprises stratégiques de l'économie nationale a été un moment de grande passion et de grande tension politique dans notre pays. Pendant neuf années, les nationalisations avaient alimenté le débat politique, et cette idée avait galvanisé les socialistes jusqu'à l'arrivée de François Mitterrand au pouvoir. Que quelques années après leur mise en application, elles aient été complètement balayées par les privatisations du gouvernement de Jacques Chirac avait de quoi susciter de fortes interrogations sur le processus même de ces nationalisations.»

    Par un étonnant concours de circonstances, l'économiste et universitaire François Morin s'est trouvé engagé en 1981 au cabinet de Jean Le Garrec, secrétaire d'État chargé de l'«extension du secteur public», c'est-à-dire des nationalisations, dont celle des banques. S'appuyant sur ses archives personnelles et ses souvenirs, l'auteur raconte les coulisses de cet épisode extraordinaire de l'histoire récente de la France et s'interroge sur les raisons de l'échec de cette ambitieuse politique de socialisation du capital. Il démontre ainsi que les nationalisations de 1981 et leur échec ont encore beaucoup à nous apprendre, et que ces leçons pourraient nous permettre de réfléchir aujourd'hui aux voies d'une refondation démocratique radicale.

  • « Too big to fail » constatait-on durement en 2008 au sujet de Lehman Brothers, alors que sa faillite mettait l'économie mondiale à genoux. Trois ans plus tard, le G20 reconnaissait l'existence de 28 banques dites « systémiques », à la puissance telle que la défaillance d'une seule pourrait nous faire derechef culbuter dans l'abîme.
    Ces 28 banques, explique François Morin dans ce petit ouvrage, constituent un oligopole qui est tout sauf d'intérêt public. Leur position dominante sur les grands marchés de la finance globalisée leur confère de facto des pouvoirs analogues à ceux des grandes institutions publiques - parmi lesquels rien de moins que la capacité de fixer le prix de l'argent - sans bien sûr partager ni leurs objectifs ni leurs devoirs. À coups de prises de risques massives et d'ententes frauduleuses, elles fragilisent les marchés, mais surtout exercent une influence politique telle qu'on chercherait en vain des puissances publiques en mesure de faire contrepoids. Faut-il chercher plus loin les causes de la crise politique qui traverse les démocraties occidentales ?
    Faisant ici parler des données inédites, François Morin se montre catégorique : si nous voulons mettre les citoyens à l'abri de désastres financiers à venir, il nous faut abattre l'hydre bancaire et rapatrier la monnaie dans le giron du public.

  • Dans un contexte où s'enchaînent toujours plus brutalement les crises économiques majeures, provoquées par les formes financiarisées de la valeur-capital, François Morin livre un plaidoyer pour un remaniement du système économique mondial.

    Il s'agit, pour passer de la valeur-capital à une valeur-travail affranchie, d'entamer une réelle démarche d'économie politique, d'adapter aux réalités du XXIe siècle une théorie économique critique qui a fait la grandeur des penseurs du capitalisme moderne, de Marx à Keynes en passant par les institutionnalistes contemporains.

    Les défis intellectuels, politiques et moraux d'aujourd'hui sont immenses. Pour y faire face, ce livre propose d'explorer les gestes de refondation économique et politique que citoyens et responsables politiques devraient être appelés à poser : transformer le travail, repenser la monnaie, la notion de patrimoine, la grande entreprise et la démocratie.


  • Envisager le monde de l'organisation à l'aune d'une complexité croissante pour relever les défis de demain

    Notre monde se complexifie de jour en jour sur tous les plans - économique, financier ou encore climatique et géopolitique. Cet ouvrage

  • Que se passera-t-il lorsque la bulle obligataire mondiale éclatera ? On peut craindre, entre mille maux, des explosions sociales massives et un délitement instantané des tissus économiques. Ni l'inflation ni la croissance ne réduiront l'endettement mondial.

    Notre seule planche de salut est de mettre en place un nouveau système dès maintenant : il faut saigner la finance avant qu'elle ne nous saigne !

  • La création et le lancement de produits est une des questions fondamentales soulevées en marketing. Pourquoi innover ? Quels sont les risques à éviter, les stratégies à adopter, les tests et études à utiliser ? Comment évaluer la réussite commerciale et marketing des nouveaux produits ? Ce manuel propose d'aborder ces différentes problématiques de manière globale, en décrivant les concepts clés issus de la recherche et les différentes méthodologies utilisées par les entreprises, tant dans les secteurs de la grande consommation que dans les domaines industriels, des services ou celui des hautes technologies.Cette 3e édition, entièrement actualisée, propose de nouveaux exemples et cas d'entreprise et intègre les dernières nouveautés du domaine : objets connectés, design thinking, impression 3D, consommation collaborative, Big Data, crowdsourcing...

  • Les marchés financiers ont beau déclencher des crises à répétition, peu d'experts et encore moins de gouvernants osent imaginer un monde sans la liberté et sans le pouvoir de ces marchés, un monde " sans Wall Street " ! Pourtant, comme l'explique ici l'un des meilleurs experts français des systèmes financiers, c'est le pas décisif qu'il faut franchir au plus vite pour éviter une nouvelle catastrophe. L'auteur pose d'abord un diagnostic précis sur les impasses d'un monde " avec Wall Street " : les normes exorbitantes de rentabilité imposées par les gestionnaires de capitaux entrainent tout à la fois, la déshumanisation des conditions de travail, le saccage des écosystèmes et la soumission des politiques publiques à des intérêts privés plutôt qu'à la volonté des citoyens. Mais peut-on, dans un monde ouvert, se passer de la puissance des marchés financiers ? Oui, car du fait même de leur puissance, ces marchés ne servent plus à financer l'économie réelle et pénalisent même celle-ci au profit des jeux purement financiers spéculatifs. Toutefois, pour se passer des instruments de spéculation sur les taux d'intérêt ou les taux de change, il faut reconstruire un système monétaire international qui permette de gérer la monnaie comme un bien commun de l'humanité. Et pour échapper au pouvoir exorbitant des gestionnaires de capitaux, il faudra reformer le droit des sociétés pour partager le pouvoir de gestion entre tous les acteurs prenant part à la production.
    François Morin, professeur émérite de sciences économiques à l'Université de Toulouse I, a été membre du Conseil Général de la Banque de France et du Conseil d'Analyse Economique. Il a notamment publié Le Nouveau mur de l'argent : essai sur la finance globalisée (Seuil, 2006).

  • Ce livre présente l'ensemble des enjeux de la transition entre le primaire et le secondaire : possibles craintes des jeunes et des parents, types de programmes scolaires, visites et choix de l'école, organisation globale (horaire, transport, matériel, cours, habillement), méthode de prises de notes adaptée, stratégies d'étude, de lecture et de préparation aux examens.

  • L'histoire monétaire et financière que la France a connue dans l'entre-deux-guerres est en train de se répéter, mais, cette fois-ci, à l'échelle mondiale: l'action des grandes banques internationales dresse un nouveau "mur de l'argent" auquel se heurte la volonté des politiques. Cet ouvrage analyse l'architecture, la construction et les dangers de ce mur.
    Il propose tout d'abord une évaluation précise de l'emprise de la finance globale sur l'économie réelle. Des tableaux inédits, exprimés dans une nouvelle unité de mesure (le téradollar, soit mille milliards de dollars), offrent une vision cohérente des flux financiers (capitaux) et des flux réels (biens et services) qui traversent l'économie mondiale.
    Il met ensuite au jour le rôle singulier que joue les plus grandes banques mondiales. Depuis les années 1990, quelques dizaines de banques ont conquis le vrai pouvoir de régulation monétaire: ce sont elles désormais qui dictent effectivement l'évolution des taux d'intérêt, et non plus les Banques centrales. La revendication démocratique contestant l'indépendance des Banques centrales à l'égard du politique est donc déjà dépassée. Le pouvoir est ailleurs. Et cela est d'autant plus inquiétant que ce pouvoir semble incapable de nous éviter des catastrophes financières. Un des meilleurs spécialistes français ouvre ici une piste de réflexion pour une autre régulation de la finance globale.

  • Des subprimes au populisme

    Pascal Morin

    • Glyphe
    • 4 Juillet 2017

    La montée des populismes en Europe est une des retombées de la crise des subprimes.
    La débâcle des subprimes a exposé les failles de la construction européenne, l'échec de la monnaie unique, la financiarisation à outrance du capitalisme et la paupérisation des classes moyennes et des classes populaires. La montée du populisme en est la conséquence. L'Europe n'a d'autre choix que sa refondation, dans un environnement géopolitique dessiné par les Américains, les Chinois et les Russes, dont elle est progressivement exclue. La position financière de la France est d'une telle précarité que le redressement sera forcément difficile, mais indispensable pour refonder l'Europe.
    L'année 2017 engage une décennie clef pour l'Europe : elle marquera soit le renouveau et la reconquête, soit la vassalisation et la disparition dans les oubliettes de l'Histoire.
    Un essai très intéressant pour comprendre la situation européenne actuelle et l'enjeu des années à venir.
    EXTRAIT
    Dans un monde en devenir, quelle sera la place de l'Europe qui manque de vision et s'exclut des grands mouvements géopolitiques par son inaction au-delà des mots, des petites phrases, des grandes et petites lâchetés, des renoncements et des compromissions, et surtout d'une ambition réduite à quelques prés carrés et intérêts particuliers, alors qu'une partie croissante de sa population s'interroge sur la validité d'une construction européenne dont elle ne voit plus l'objectif, conteste le mode de fonctionnement, n'y trouve plus son intérêt ?
    Et la France, microcosme de l'Europe, où la dichotomie entre les élites et la population n'a jamais été aussi marquée, où depuis les années quatre-vingt l'aveuglement et le déni de réalité se font une concurrence effrénée, où la consanguinité de la classe dirigeante produit les mêmes effets que la consanguinité biologique, où l'esprit corporatiste a repris une vigueur nouvelle et n'est plus l'apanage du Moyen Âge, où la fameuse « fracture sociale » dénoncée par Jacques Chirac en 1995 s'est non seulement élargie mais s'est également allongée en touchant de nouvelles franges de la population.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Cet essai constitue un excellent outil de réflexion écrit sans tabou et avec hauteur de vue ; c'est aussi un cri d'alarme... - Bernard Attali
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Pascal Morin, titulaire d'un doctorat en finance de l'Université Paris Dauphine, pratique les marchés financiers depuis le milieu des années quatre-vingt à Londres et en Suisse. Ses activités professionnelles lui ont offert un champ d'observation privilégié des évolutions sociales, économiques et politiques du monde industrialisé.

  • «Le temps est une denrée précieuse dans la vie des gens», répète Tristan Harris dans les conférences qu'il prononce à travers le monde. L'ancien «philosophe produits» chez Google
    connait tous les trucs pour favoriser notre dépendance aux appareils et aux applications, et faire en sorte que nous nous y perdions pendant des heures.

  • Soixante pour cent des travailleurs considèrent que leur vie professionnelle a des répercussions négatives sur leur santé et leur vie personnelle. Soixante-neuf pour cent rapportent du travail à la maison régulièrement, près de la moitié se disent stressés au boulot et près du quart craignent de perdre leur emploi dans les trois à six prochains mois. Pour décortiquer ces données et formuler des pistes de solution, Nouveau Projet a fait appel à plusieurs chercheurs universitaires spécialistes de la question.

  • Le guide de Combat Anti-État intéresse tous ceux qui se trouvent confrontés aux tracasseries, aux ennuis, aux injustices. L'aspirateur étatique engloutit votre argent : avez-vous pensé à vous demander s'il en avait tout simplement le droit ? La réponse vous surprendra souvent. La poigne étatique vous porte préjudice : avez-vous imaginé un instant qu'elle puisse être hors-la-loi ? Ouvrez les yeux, vous n'en reviendrez pas ! À force d'exemples, de réflexions, de travaux pratiques, le Guide de Combat Anti-État vous montrera la puissance de votre citoyenneté. L'avenir vous semble noir : Vos points sont perdus, l'amnistie n'y changera rien et pourtant, vous pouvez sauver votre permis ! Les contraventions continueront de pleuvoir sur vos têtes, et pourtant, vous pourrez vous défendre contre ce hold-up étatique permanent ! L'appel sous les drapeaux est proche, vos études vont en pâtir, et pourtant, vous pouvez éviter cette corvée ! L'administration vous tyrannise continuellement, et pourtant, vous pouvez lui montrer qui est le maître ! À partir d'aujourd'hui, au lieu de payer sans broncher, au lieu d'obéir aveuglément et de vous laisser mener par le bout du nez, vous ferez des économies d'argent, de temps, et d'honneur souillé.

  • Une information sur les progrès actuels dans l'ensemble des domaines de la macroéconomie et de la théorie de la politique économique, sans passer par l'assimilation de modèles mathématiques complexes.

  • Extrait

    Préface de Denis Kessler, Président de SCOR.
    Avant-propos
    Introduction

    Partie 1 - Les principes
    ¦ Champ d'application de la Directive Solvency II.
    ¦ Séparation des activités d'assurance Vie et d'assurance Non-Vie.
    ¦ Exercice simultané des activités Vie et Non-Vie.
    ¦ La retraite dans Solvency II
    ¦ Les trois « Piliers » de la Directive
    ¦ Horizon annuel
    ¦ Solvabilité.
    ¦ Value at Risk
    ¦ Événement de période de retour 200 ans
    ¦ L'intérêt général
    ¦ Principe de proportionnalité
    ¦ Autonomie du droit fiscal
    ¦ Fonds de pension
    ¦ La distribution de l'assurance

    Partie 2 - Pilier I. L'établissement du Solvency Capital Requirement (SCR) et de la marge de solvabilité
    ¦ Bilan prudentiel ou « économique »
    /> ¦ Coût du capital
    ¦ Les « branches d'assurance » (Lines of business)
    ¦ Solvency Capital Requirement (SCR). Définition
    ¦ Minimum Capital Requirement (MCR)
    ¦ Nomenclature des risques du SCR. Généralités
    ¦ Détail de la nomenclature des risques du Pilier I selon la Directive Omnibus II
    ¦ Solvency Capital Requirement. Formules de calcul
    ¦ Facteurs de corrélation
    ¦ Facteurs de diversification géographique
    ¦ Stress tests ou « chocs ».
    ¦ Courbe des taux sans risque.
    ¦ Risque de solvabilité.
    ¦ Marge de solvabilité.
    ¦ Concentration et cumul de risques.
    ¦ Risques catastrophiques en Vie, en Non-Vie et en Santé.
    ¦ Risques opérationnels
    ¦ SCR opérationnel
    ¦ Formules de calcul du SCR opérationnel
    ¦ Risques stratégiques. Risque de réputation
    ¦ Risques émergents
    ¦ Provisions techniques. Règles générales
    ¦ Qualité des données
    ¦ Calcul du « Best Estimate » au net de réassurance
    ¦ « Best Estimate » des provisions techniques et marge de risque sur les provisions
    ¦ « Best Estimate » et tables d'expérience
    ¦ Participation aux bénéfices futurs et impact sur le Best Estimate
    ¦ Best Estimate : valorisation des options contractuelles et des garanties financières
    ¦ Cessions des risques à la réassurance
    ¦ SCR. Traitement des traités de la réassurance non proportionnelle (Non-Vie)
    ¦ Risque de contrepartie
    ¦ Les ajustements du SCR de base
    ¦ L'atténuation du risque financier
    ¦ Les créances à recouvrer (« recoverables »)
    ¦ Cash flows futurs, Embedded Value, Present Value of Future Profits (PVFP).
    ¦ Matching Premium
    ¦ Exigence de capital supplémentaire
    ¦ Programme de rétablissement du SCR et plan de financement du MCR.
    ¦ Paramètres propres à l'entreprise
    ¦ Principe « d'unbundling » des contrats
    ¦ Long Term Guarantees Assessment (LTGA)
    ¦ De la prime d'illiquidité au compensateur de volatilité (VB).
    ¦ Long Term Guarantees Assessment Package (LTGA).
    ¦ Modèles internes
    ¦ Modèles internes partiels
    ¦ Les documents à souscrire pour faire approuver un modèle interne
    ¦ Les deux méthodes de construction du modèle interne pour les groupes d'entités
    ¦ Diversification (bénéfice résultant de l'utilisation du modèle interne...)

    Partie 3 - Pilier II : du SCR à l'ORSA
    ¦ Les bases du Risk Management : du SCR à l'ORSA, puis à l'ERM
    ¦ Own Risk and Solvency Assessment (ORSA)
    ¦ Profil de risque
    ¦ Appétence au risque et profil de risque
    ¦ Besoin global de solvabilité
    ¦ Gouvernance et organe d'administration, de gestion et de contrôle (AMSB)
    ¦ Principes « Fit and Proper »
    ¦ Rémunération des dirigeants et salariés
    ¦ Les quatre fonctions-clés
    ¦ Les « politiques écrites »
    ¦ La conformité
    ¦ L'audit interne
    ¦ Outsourcing. Sous-traitance

    Partie 4 - Pilier III. La « transparence »
    ¦ Rapport sur la solvabilité et la situation financière (SFCR).
    ¦ Rapport aux contrôleurs (Regular Supervisory Report - RSR) et QRT.
    ¦ Contrôle des comptes. Commissaires aux comptes.
    ¦ L'information du consommateur preneur d'assurances
    ¦ Protection du preneur d'assurance en Vie et en Non-Vie

    Partie 5 : Les fonds propres, les actifs et le risque de marché
    ¦ Fonds propres. Définition
    ¦ Fonds propres. Éligibilité et limites applicables aux « Tiers » 1, 2 et 3
    ¦ Valeur de marché
    ¦ Double emploi des fonds propres
    ¦ Actifs incorporels (intangible assets)
    ¦ Impôts différés activés (Differed Tax Assets)
    ¦ Fonds cantonnés
    ¦ Participations stratégiques et risque sur actions
    ¦ « Look through approach »
    ¦ Covered bonds
    ¦ Collatéraux
    ¦ Passifs contingents
    ¦ La gestion d'actifs : principe de la « personne prudente ».
    ¦ Stabilité financière et effets procycliques
    ¦ Risque sur Actions. Mécanisme d'ajustement symétrique.
    ¦ Les institutions de Credit Assessment (agences de notation).

    Partie 6 : Le contrôle des entités d'assurance
    ¦ Agrément
    ¦ Passeport unique
    ¦ Contrôle par l'État membre d'origine.
    ¦ Succursales établies dans l'Union européenne par des sociétés d'assurance dont le siège est extérieur à l'Union européenne. SCR et MCR
    ¦ Acquisitions d'entités d'assurance et notion de participations qualifiées
    ¦ Transactions intragroupes
    ¦ Programme d'activité
    ¦ Sanctions par voie d'augmentation du capital requis (add-on) et période de convalescence.
    ¦ Mesures d'assainissement
    ¦ Retrait d'agrément
    ¦ Contrôle de la sous-traitance ou externalisation
    ¦ Réassurance
    ¦ Contrôle de la réassurance
    ¦ Réassurance finite
    ¦ Nantissement des actifs
    ¦ Captives d'Assurance et de Réassurance
    ¦ Special Purpose Vehicles (SPV). Véhicules de titrisation
    ¦ Assistance
    ¦ Protection juridique
    ¦ Contrôle de groupe
    ¦ Contrôle de groupe : organisation du contrôle
    ¦ Liquidation d'une entité d'assurance
    ¦ Le rôle du CEIOPS devenu EIOPA

    Partie 7 - Le Marché unique de l'Assurance
    ¦ Solvency II et les Directives du Marché unique
    ¦ Liberté d'établissement et libre prestation de services
    ¦ Les « interdictions » dans la Directive au regard de la libre prestation de services et de la liberté d'établissement
    ¦ Contrôle des conditions des contrats d'assurance et des tarifs
    ¦ Assurance obligatoire de la Responsabilité civile des Véhicules automobiles
    ¦ Assurances obligatoires hors RC Automobile
    ¦ Assurance-Maladie, en complément des régimes publics de Sécurité sociale

    Conclusion
    Bibliographie


  • Fruit d'un travail en équipe mené depuis deux ans, le présent ouvrage rassemble des analyses sur les plus grands groupes européens et leurs réseaux d'alliances. Le phénomène le plus remarquable mis en évidence ici est l'organisation en « coeur financier » de ces réseaux intergroupes. Configurés sur une base d'abord nationale, ces réseaux financiers ont cherché très vite, par leur contrôle du mouvement de fusions acquisitions, à anticiper le grand marché unique européen de 1993. Aujourd'hui ces vastes ensembles financiers, qui rassemblent de très nombreux capitaux bancaires et industriels, ont tendance, par les interrelations qui se multiplient entre eux, à dessiner les contours d'une nouvelle organisation : le coeur financier européen. Manifestement avec cette construction, l'embryon de l'Europe industrielle et financière est en train de se développer sous nos yeux même si le jeu spectaculaire et singulier de certains acteurs peut parfois masquer ces tendances beaucoup plus profondes.

  • Du groupe multinational à la PME locale, chaque entreprise représente un réseau de clients, de travailleurs, de propriétaires. Comprendre ce mode de coordination particulier qu'est l'entreprise, c'est parvenir au coeur d'un fonctionnement économique et social.

  • Cet ouvrage traite de plusieurs objets de la psychologie, notamment de la dynamique du comportement, de la relation humaine, des processus d'influence et des structures sociales appliqués principalement dans le cadre du travail. Il s'adresse à tous ceux, psychologues ou gestionnaires, qui veulent comprendre la dynamique des individus pour mieux mettre en valeur les talents, les connaissances, les habiletés de chacun, ce qui constitue la plus-value des entreprises.

  • En utilisant tant les données de sources diverses que les résultats d'enquêtes auprès de plusieurs échantillons de PME québécoises, ce livre montre où en sont les PME manufacturières du Québec face à la mondialisation des marchés, puis conclut qu'en général, elles se débrouillent relativement bien dans le contexte d'une tendance qui s'accélère de plus en plus.

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