Jean-Bernard Pouy

  • Ma ZAD

    Jean-Bernard Pouy

    Camille Destroit, quadra, responsable des achats du rayon frais à l'hyper de Cassel, est interpellé lors de l'évacuation du site de Zavenghem, occupé par des activistes. À sa sortie de GAV, le hangar où il stockait des objets de récup destinés à ses potes zadistes n'est plus qu'un tas de ruines fumantes, son employeur le licencie, sa copine le quitte... et il se fait tabasser par des crânes rasés. Difficile d'avoir pire karma et de ne pas être tenté de se radicaliser !
    Heureusement, la jeune Claire est là qui, avec quelques compagnons de lutte, égaye le quotidien de Camille et lui redonne petit à petit l'envie de lutter contre cette famille de potentats locaux, ennemis désignés des zadistes, les Valter.

  • Les accidents de train, les catastrophes ferroviaires, on lit toujours ça dans les journaux et ça n'arrive qu'aux autres. Mais quand on se retrouve aplati contre une jeune femme, sous quarante tonnes de tôle, pendant cinq heures, le mieux est encore de faire connaissance.

  • Lorsque l'on s'ennuie, le pire n'est jamais loin. Surtout si cela se passe chez un mondain lors d'un repas de gens autoproclamés brillants dont les pensées subtiles volent comme des enclumes. Averell, créateur de parfum, surnommé ainsi par sa copine car il est daltonien, accepte le défi "génial" de son hôte consistant à enquêter sur un mystère qu'il doit lui-même identifier avant de le résoudre ! Ni la lecture des faits divers, ni la probable disparition de son patron, pas même les coups échangés entre ses voisins ou les crises de larmes de la caissière d'un supermarché ne l'inspirent. Le monde pourtant, à mieux le regarder, sent mauvais. Averell chipote. Il ignore, rêveur naïf, que l'autre face de la réalité est un boomerang qu'il pourrait bien être le premier des Dalton à prendre dans les dents...

  • RN 86

    Jean-Bernard Pouy

    Lucie avait disparu un mois entier sans donner d'explication à Léonard. Et il n'avait pas eu le temps de la convaincre de parler puisqu'elle était morte peu après dans un accident de voiture. Alors, ce vide insupportable, Léonard entreprend de le combler. À l'aide du seul lien qui le rattache à ce mystère : une carte postale du pont du Gard.

    Mais dès qu'il franchit le pont, les fantômes viennent à sa rencontre...

  • La récup'

    Jean-Bernard Pouy

    • Fayard
    • 24 Septembre 2008

    Antoine, dit Loulou, artisan serrurier, spécialiste des clefs et mécanismes anciens, s´est rangé des voitures de Vitry entre lesquelles il a coulé une jeunesse difficile en devenant restaurateur pour les musées. Rangé, vraiment ?  Presque. Pour se payer le tour de façonnage ultramoderne dont il rêve et dont, maintenant, il a urgemment besoin, Loulou accepte une petite « mission ». Seulement, on ne lui paye pas le montant promis. En plus, comme il la ramène, on lui défonce le portrait. Déçu, choqué, il met un long moment à s´en remettre. Jusqu´au jour où il en a marre d´être pris pour un moins que rien doublé d'un lâche. Alors il reprend la piste là où il l´a laissée : aux portes du château cambriolé. Malfrat naïf et innocent, Loulou remonte les rouages d´une machinerie internationale impliquant la mafia russe, l´enraye sans vraiment le vouloir et, bientôt, la fait se désintégrer. Voilà tout à coup de quoi lui donner des idées de nouveau départ... Auteur incontournable du roman noir français, inventif et prolifique, Jean-Bernard Pouy a reçu, en 2008, le Grand Prix de l´Humour Noir pour l´ensemble de son oeuvre. Après plus d´une cinquantaine de romans, dont Nus (Fayard Noir, 2007), il signe, avec La Récup´, un conte philosophique un brin amoral, sorte de Candide parano.

  • Le merle

    Jean-Bernard Pouy

    Un sombre soir, à Paris, dans l'un de ces nombreux débats où des « spécialistes » ergotaient sur les différences entre le roman noir et le roman « blanc », un type mystérieux dans le public s'est levé, outré, offusqué, déclarant : « N'importe comment, il n'y a qu'une littérature, c'est la littérature allemande ! » Et, digne, impérial, il a disparu. J'étais saisi, coincé, aplati par la sentence. Ce soir-là j'ai décidé de prendre place, un jour, sur un rayonnage de librairie spécialisé dans cette fameuse et fumeuse « littérature allemande »... Ainsi est né Arthur Keelt (Klagenfurt, Autriche, 1902 - Paris, 1982) et son unique et bref récit, Le Merle (Die Amsel), écrit en 1954 dans les montagnes de Styrie... Selon Jean-Bernard Pouy, il se voulait un bouddhiste atypique. Peut-être doit-il à cette disposition d'esprit une écriture toute de simplicité et qui parfois atteint la grâce, ainsi qu'une rare hauteur de vue (2277 m).

  • Lord gwynplaine

    Jean-Bernard Pouy

    La quarantaine, visage grave et regard de velours, qui est le mystérieux lord Bradley Gwynplaine ? On l'aurait vu à Toulouse, en 1993, dans la peau d'un capitaine accusé de complicité d'acte terroriste. En Guyane, derrière la muraille infranchissable d'une prison infâme où la justice l'avait envoyé croupir. À Medellin, au fin fond d'une hacienda où serait enfoui un trésor appartenant à l'abbé Esteban Pablo Vargas Uribbe. Et à Paris, dans l'ombre du procureur Villedieu, un parvenu prêt à sacrifier sa famille pour sa carrière... Est-ce le même homme ? Tandis que les cadavres s'accumulent, avec la précision d'une vengeance savamment orchestrée, une vérité implacable se fait jour : le chemin le plus court vers la liberté est la foi absolue dans la justice suprême.Insolentes, jubilatoires et iconoclastes, deux illustres plumes du polar rendent hommage à la grande tradition du roman d'aventures et réinventent Le Comte de Monte Cristo : Jean-Bernard Pouy et Patrick Raynal arrachent les masques des puissants, des ordres établis et des politiques véreux pour nous entraîner au coeur d'une épopée magnifique et meurtrière d'une brûlante actualité.

  • 54 x 13

    Jean-Bernard Pouy

    Un nouveau virus extrêmement contagieux s'est abattu sur la Terre. Quatre cents millions de morts. Si la plupart des malades, cependant, n'y ont réagi que par des symptômes grippaux dont ils se sont vite remis, un pour cent des victimes ont subi ce qu'il est convenu d'appeler le « syndrome d'Haden » : parfaitement conscients, ...

  • Personnage aux multiples facettes, Marlowe est, à juste titre, considéré comme le parfait modèle du détective privé. Héros et antihéros, c'est un insoumis, un rebelle sans illusions, un solitaire dans l'âme, et l'un des modèles et des symboles de cette autre Amérique, sombre, cynique et pourtant idéaliste. Avec une nouvelle inédite de Patrick Raynal.

  • Il y a trois ans, Roch Andréi a tué Pascal Graziani, le maire de Sari, pour une sombre histoire de famille typiquement corse. Depuis, il a pris le maquis et se cache. Il ne résiste pas au passage du Tour de France et à l'occasion qui lui est offerte de prendre un bain de foule en sécurité. Casquette Nescafé vissée sur la tête et lunettes de soleil sur le nez, il assiste au spectacle allant jusqu'à lui-aussi se pencher pour encourager les coureurs...

  • Ils sont d'une insolence élégante, passablement meurtrière et totalement anglophobe. Le même jour, ils ridiculisent l'Ambassadeur anglais, maculent la British Airways et font sauter un concert de punks londoniens. Ils signent Arthur Rimbaud... Mais quel rapport ? se demandent, avec angoisse, les Autorités.

  • SLancé sur ses lignes intérieures, Jean-Bernard Pouy se livre à tous les aiguillages.

  • On peut se demander dans quel état Paris va passer le cap du troisième millénaire. Ce que nous proposent des auteurs de « polars » et de romans noirs, ce qu'ils nous disent, en minuscules, de la capitale, n'est pas à mettre entre les mains d'un "millénariste" quelconque. Ils nous offrent la vision fragmentaire d'une métropole en crise, à la dérive, étrangement située d'un seul côté de la Seine. La Ville Lumière est devenue ville « noire ». Non pas une capitale éteinte, mais plutôt une cité brillant du côté obscur de la vie quotidienne. Tous ces auteurs, qui célèbrent la mort tardive d'Haussmann, qui restent persuadés que les histoires remplacent l'Histoire, manient un humour glacé, s'amusent du pessimisme général, noircissent les cartes postales, entonnent a cappella le Grand Air de la violence et du désespoir.

  • Too much...

    Jean-Bernard Pouy

    Quand quatre rockers punk affrontent les toros et des paras dans les rues de Mont-de-Marsan...








    EN PLUS, RIEN NE LEUR FAIT PEUR. La preuve, hier soir, dans les arènes. Ils ont joué juste derrière une bande d'angliches à crêtes et épingles à nourrice qui avait déjà foutu un beau bordel. Et comme ils sont, eux, vêtus plutôt classe, dès le premier morceau, ils ont, comme on dit, ouvert un bar. Les canettes de Kro ont atterri sur scène, accompagnées de divers objets de provenance plutôt douteuse.











    Il y a chez Pouy cette fantaisie foutraque avec souvent une mini pointe désenchantée qui, comme le sel dans les mets, rehausse le goût de ses nouvelles. Ska est heureux d´accueillir à son catalogue l´un des auteurs le plus talentueux de la « polardie » et un ami à qui l´on doit les encouragements permanents à éditer dans la bonne humeur.

  • Figures de proue de la Série Noire et du polar français, graphomanes talentueux, Jean-Bernard Pouy et Marc Villard ont entamé en 2005 un dialogue littéraire qui a donné naissance à plusieurs textes à quatre mains. Avec La mère noire, ils reforment leur duo pour la Série Noire et signent un roman riche des échanges et jeux de langage qui les caractérisent.

  • 100 mots, 500 définitions vraies ou fausses, sérieuses ou loufoques, saurez-vous retrouver les bonnes ? Embarquez à bord d'un petit livre pas comme les autres pour un voyage dans les drôleries, les bizarreries et les beautés de la langue française. Un livre drôle et intelligent qui revisite le concept du jeu du dictionnaire ! Découvrez, en vous amusant, 100 mots rares et improbables de la langue française qui désignent des faits, des habitudes, voire des vilaines manies que l'on expérimente tous les jours sans pour autant être capable de les nommer !

  • A l'occasion de ses 70 ans, retrouvez dans ce dossier gratuit les premiers chapitres de 9 titres incontournables de la collection Série Noire :

    Les initiés (de Thomas Bronnec), Pukhtu Primo (de DOA), L'ange gardien(de Jérôme Leroy), Or Noir (de Dominique Manotti), Et ils oublieront la colère (de Elsa Marpeau), Tout doit disparaître (de Jean-Bernard Pouy), L'alignement des équinoxes(de Sébastien Raizer), Les Brillants (de Marcus Sakey) et L'exécution de Noa P. Singleton (de Elizabeth Silver).

    Vous pouvez accéder directement à chaque extrait par la table des matières de ce dossier ou lire les extraits à la suite. Retrouvez aussi photographie et biographie des auteurs. Tous ces livres numériques sont en vente chez votre libraire.

  • Casanova, des forces d'intervention spéciale, traque Nourredine Khatabi, l'ennemi public n° 1, pour une série d'attentats. Mais le scénario dérape : ils ont le coup de foudre et décident de s'échapper pour filer le parfait amour...

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