Jean-Luc Lefebvre

  • « Humanitas, nom propre, genre masculin :
    organisme planétaire constitué par l'ensemble structuré
    des êtres humains, de leurs créations
    et de leurs relations physiques, sociales,
    culturelles et spirituelles. »


    Supposons un instant qu'une cellule de notre propre intestin dispose de conscience et s'interroge sur le sens de l'existence. Dans l'environnement qui est le sien, comment pourrait-elle imaginer que son action soit essentielle à la santé de l'être évolué que nous sommes ? Pourtant, si cette cellule cessait brutalement de remplir son office avec ses consoeurs, notre vie même serait rapidement compromise !
    Forts de cette image, dans le monde bouleversé où nous vivons, pouvons-nous concevoir que nous constituons nous-mêmes une infime cellule d'un organisme planétaire qui nous dépasse ?
    - Cet être possède un corps en pleine croissance : il contient plus de sept milliards et demi de cellules humaines, ainsi que leurs multiples réalisations.
    - Cet être dispose d'une intelligence collective : elle émerge de l'interconnexion de milliards de cerveaux biologiques et électroniques.
    - Cet être détient un coeur sensible : il se manifeste par la solidarité et l'action humanitaire.
    - Cet être développe sa propre conscience : il se sait mortel et responsable de son environnement.
    Rompant avec la morosité ambiante, partons à la découverte d'Humanitas et donnons sens à notre existence en devenant nous-mêmes d'actifs contributeurs à l'éveil de l'Humanité.

  • Space Strategy

    Jean-Luc Lefebvre

    Strategy is the art of thinking about war before it occurs. Noting that space already plays a role in all of today's wars, Space Strategy studies how conflicts are extending into this new domain. The book defines extra-atmospheric space and focuses on its varying features and constraints. By exploring the opportunities for action provided by different strategic positions, the book analyzes the most plausible combat scenarios from, against and within space. It explains the concepts of militarization, weaponization and martialization of space and shows how space systems constitute an essential component of information literacy - the key to power in the 21st Century.
    Space Strategy then demonstrates why our society, having become space-dependent, must take appropriate measures to develop its spatioresilience. Finally, the author summarizes his reflections in the form of a mnemonic listing twelve principles of space strategy.
    Completed by educational appendices and a glossary containing one thousand entries, Space Strategy meets the needs of students, researchers or any other reader curious about expanding their knowledge of strategy.
     

  • Depuis la maîtrise du feu, suivie de l'appropriation de la terre pour l'agriculture et l'élevage, puis de l'exploitation des mers à des fins commerciales et de l'envol des pionniers de l'aviation, l'histoire culturelle peut être interprétée comme la conquête successive des quatre éléments traditionnels : le feu, la terre, l'eau et l'air. L'accès à l'espace - le cinquième élément - s'inscrit également dans la continuité des dépassements successifs de l'homme...

  • À la une du numéro d'automne de la revue Ciné-Bulles, retrouvez le deuxième long métrage de Renée Beaulieu à titre de réalisatrice : Les Salopes ou le sucre naturel de la peau. Lisez l'entretien entre la cinéaste et Ambre Sachet, puis le commentaire critique de Catherine Lemieux Lefebvre qui qualifie le film de « [r]éel électrochoc cinématographique [...][qui] ne peut laisser le spectateur indifférent, puisqu'il ose confronter, bousculer et brouiller quelques idées préconçues. » Le numéro comprend aussi un coup de gueule sur les effets pervers du cinéma hollywoodien par H-Paul Chevrier, un retour sur Belle de jour de Luis Buñuel par Jean-Philippe Gravel et un entretien entre Michel Coulombe et Jean-Marc E. Roy, réalisateur du film
    Des histoires inventées qui met de l'avant le cinéma d'André Forcier dans une formule entre la fiction et le documentaire. De nombreux commentaires critiques complètent cette édition et portent entre autres sur La Disparition des lucioles de Sébastien Pilote, La Révolution silencieuse de Lars Kraume, Ville Neuve de Félix Dufour-Laperrière et The Death and Life of John F. Donovan de Xavier Dolan.

  • La revue Ciné-Bulles présente en couverture Une colonie, le premier long-métrage de fiction de Geneviève Dulude-De Celles. Michel Coulombe s'est entretenu avec la jeune cinéaste et Catherine Lemieux Lefebvre offre un commentaire critique de cette « ode à la jeunesse » où l'on suit une jeune fille faisant son entrée au secondaire dans une ville du Centre-du-Québec. Cette édition hivernale propose aussi un entretien à quatre voix entre Marie-Claude Mirandette, le réalisateur Maxime Giroux et les coscénaristes Alexandre Laferrière et Simon Beaulieu autour du film La Grande Noirceur, ainsi qu'une entrevue de Marie-Hélène Mello avec Meryam Joobeur, réalisatrice de Brotherhood. Lisez également un portrait du cinéma d'Alfonso Cuarón, réalisateur de Roma, un essai sur Gaz Bar Blues de Louis Bélanger et de nombreux commentaires critiques de sorties récentes comme Dogman, The House that Jack Built, Le Grand Bain, First Man, À tous ceux qui ne me lisent pas et plusieurs autres.

  • Contrairement aux cinématographies américaine et française, le cinéma québécois s'est rarement intéressé à la comédie politique. Pour son plus récent film, Guibord s'en va-t'en guerre (en couverture), le cinéaste Philippe Falardeau se livre à cet exercice pour le moins nouveau, mêlant la satire et l'ironie à des préoccupations sociales. Ciné-Bulles a rencontré pour nous le réalisateur à l'humour fin qui réussit son pari d'équilibriste dans ce créneau casse-cou du rire réfléchi. Le dossier de ce numéro se consacre au documentaire, recueillant les témoignages de quatre cinéastes et s'intéressant au cycle complet de ce genre de cinéma, de la formation à la diffusion en passant par le financement. Côté critiques, la revue analyse entre autres le film-choc The Tribe de Myroslav Slaboshpytskiy et le deuxième long métrage de Mélanie Laurent, le poignant Respire.

  • Ce numéro, qui débute la 35e année de la revue, présente trois entretiens. D'abord celui avec les cinéastes Mathieu Denis et Simon Lavoie pour Ceux qui font les révolutions à moitié n'ont fait que se creuser un tombeau, film majeur en couverture de cette édition. Puis, Karl Lemieux pour Maudite Poutine et Philippe Lioret pour Le Fils de Jean racontent leur plus récent film. Sous l'angle Du livre au film, deux oeuvres sont analysées : Mal de pierre de Nicole Garcia et Mademoiselle de Park Chan-wook. Pour ce qui est des longs métrages Nelly, Toni Erdmann et Arrival, ils font l'objet d'un Avant-plan. Aussi au sommaire, la chronique Histoires de cinéma consacrée à Cléo de 5 à 7 d'Agnès Varda, film majeur de la Nouvelle Vague. Des critiques sur American Honey, L'Avenir, Le Cyclotron, Loving, Médecin de campagne, Mes nuits feront écho, Moonlight et Theater of Life.

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