Jean-Marc Loubier


  • Tout, tout, tout sur Louis de Funès... La première biographie complète d'un des acteurs préférés des Français, toutes générations confondues.

    Né à Courbevoie quelques heures avant la déclaration de la Grande Guerre, Louis de Funès aurait eu cent ans en 2014. Le Corniaud, La Grande Vadrouille, Fantômas, La Folie des grandeurs, Les Aventures de Rabbi Jacob, L'Aile ou la cuisse, la saga du Gendarme de Saint-Tropez... chacun connaît ses films, synonymes de l'âge d'or de la comédie à la française.
    Mais que sait-on vraiment de cet homme au génie comique inimitable, que sait-on de son quotidien, de ses galères, lui qui fit mille petits boulots avant de brûler les planches et rencontra tardivement le succès ? Extrêmement fouillé et documenté, le livre de Jean-Marc Loubier nous fait découvrir un comédien intransigeant, boulimique de travail et qui choisissait ses rôles avec une minutie maniaque afin qu'ils amusent parents et enfants, mais aussi l'homme secret qui protégeait farouchement sa vie privée.
    À l'appui des témoignages de ses partenaires, de ses réalisateurs, des membres de sa famille qui ont pour la première fois accepté de se confier, cette bio " à l'américaine " revisite un demi-siècle d'histoire du cinéma et du théâtre en compagnie de merveilleux monstres sacrés (Bourvil, Gabin, Montand, Carmet, Coluche...), et notamment les joyeuses décennies 1960-1970.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Octobre 1917. Mata Hari, qui avait ébloui les scènes des plus grandes salles de spectacle d'Europe avec ses danses balinaises, n'est plus qu'un corps sans vie. Elle avait voulu faire sa place auprès des grands de ce monde et passe à la postérité sous les traits d'une traîtresse. Pour espionnage et intelligence avec l'ennemi, la justice militaire française a, en quelques minutes, scellé son sort : la mort. Comment la belle Hollandaise en est-elle arrivée là ? En cette même année, la population est lasse de la guerre : dans les tranchées, un rien pourrait déclencher la révolte et, à l'arrière, la faim et les deuils minent le moral du peuple. Le gouvernement cherche des boucs émissaires. Si la victoire tarde, c'est que des traîtres sont à l'oeuvre : les pacifistes et les espions. Et si l'espion était une femme, une étrangère, à la vie légère. Margaretha est la coupable idéale. D'autant que l'ancienne rivale d'Isadora Duncan est une mythomane fantasque. Victime de ses contradictions, elle est sacrifiée au nom de la raison d'État.

  • Le crime au féminin est plus rare que celui perpétré au masculin. Il concerne une minorité des crimes de sang jugés chaque année depuis plus d'un siècle et demi dans notre pays. Avant l'abolition de la peine capitale en 1981, la criminelle est également beaucoup moins condamnée à mort. Et quand elle l'est, la grâce lui est le plus souvent accordée. Parfois, à l'issue de son procès, même si la preuve du crime a été admise par les jurés, elle sort libre du tribunal, car déclarée non coupable. Il y a donc une singularité de la perception de la criminelle par la société.
    Serge Cosseron et Jean-Marc Loubier dressent pour nous le portrait de « femmes criminelles » qui tuèrent par jalousie, cupidité, vengeance, désespoir ou calcul, pour des raisons personnelles ou politiques, ou bien encore sur un coup de folie, de la moitié du XIXe siècle aux années 1990.
    S'appuyant sur des archives judiciaires, des récits, des témoignages, des rapports d'expertises médicales et psychiatriques, ils font oeuvre d'historiens en explorant dans sa crudité et sa violence cet univers du crime qui ne cesse, aujourd'hui encore, de fasciner et d'intriguer. Dans cet ouvrage, nous croiserons des femmes dont les noms restent gravés dans nos mémoires, comme Simone Weber, condamnée pour avoir tué son ancien amant, les soeurs Papins, ayant commis un double meurtre sur leurs patronnes, Violette Nozière, parricide et empoisonneuse, ou Marie Besnard, la « bonne dame de Loudun », mais également beaucoup d'autres dont on avait jusque-là oublié les forfaits...

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