Septentrion

  • En abordant la révolution sexuelle, la découverte des drogues, la création des coopératives d'alimentation naturelle ou la fondation des communes, Jean-Philippe Warren et Andrée Fortin offrent un panorama de la dynamique sociale sur laquelle repose la contestation des années 1960 et 1970 au Québec. Ils cherchent également à comprendre en quoi nous sommes en partie les héritiers de la contreculture. Du vacarme des spectacles rock au silence des séances de méditation et des rêves de voyages interstellaires aux retours à la terre, la contreculture ne cesse, encore aujourd'hui, de surprendre.
    Jean-Philippe Warren est professeur titulaire de sociologie à l'Université Concordia. Il est l'auteur de nombreux ouvrages sur les mouvements sociaux et l'histoire des idées au Québec.
    Andrée Fortin est professeure émérite de sociologie à l'Université Laval. Elle a écrit plusieurs ouvrages sur le Québec, notamment sur ses réseaux, sa culture et sa ville.

  • Préconisant une approche à la fois chronologique et thématique qui couvre la période allant de 1832 jusqu'à nos jours, cet ouvrage collectif porte sur la dualité idéologique qui teintera la création des programmes et des manuels scolaires, mais également la querelle des écoles historiographiques de Québec et de Montréal.

    Les auteurs présentent la pensée des tenants de la bonne entente avec le conquérant britannique et le Canada anglais ainsi que celle de ceux qui ont une vision plus nationaliste du parcours historique des Québécois, prônant l'affirmation et l'émancipation de la nation.

    Un livre profond et accessible sur l'un des volets les plus importants de l'histoire des idéologies au Québec depuis le début de l'enseignement de l'histoire nationale.

    Avec des textes de Michel Allard, Félix Bouvier, Alex Bureau, Charles-Philippe Courtois, Alexandre Lanoix, Olivier Lemieux et Jean-Philippe Warren.

  • « Nous serons polémistes à dire les choses telles que nous le concevons : le laïcisme et l´anticléricalisme farouches de la Révolution tranquille voilent l´essentiel, à savoir que celle-ci consacre, pour une large part, une sortie religieuse de la religion. [...] la religion catholique, que l´on perçoit généralement comme un empêchement de la Révolution tranquille, comme ce dont il fallait s´arracher pour se sortir enfin de la grande noirceur et rejoindre les avancées du monde moderne, n´a-t-elle pas joué également ici le rôle d´une force révolutionnaire ? »

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