Jean-Pie

  • Que se passe-t-il derrière les lourdes portes d'un monastère ? À quoi un moine occupe-t-il ses journées ? Comment vivre en communauté ? Le silence est-il obligatoire ? Comment vivre au jour le jour célibat et pauvreté dans le partage ? L'abbé de Ligugé répond à toutes ces questions, avec sincérité et sans rien cacher des difficultés rencontrées, en décrivant le déroulement de la journée d'un moine, et plus généralement le sens que revêt une vie consacrée à la recherche de Dieu. Les repas, les travaux manuels, les chants, les relations avec les autres, les passions, les tentations, rien n'est laissé dans l'ombre et tout ce qui constitue la vocation monastique est expliqué, sans faux semblants ni langue de bois. Une visite guidée et spirituelle est ainsi proposée au lecteur. Mais c'est aussi un véritable art de vivre dans la sérénité qui est formulé car les règles qui gouvernent la journée comme l'existence tout entière des moines touchent chacun de nous tant elles sont empreintes de sagesse et d'humanité. Dom Jean-Pierre Longeat est le Père abbé de l'abbaye bénédictine de Ligugé. Étudiant, il est venu au monastère faire une retraite de quelques jours pendant ses vacances - quelques années plus tard, il y est revenu pour toujours.

  • L'enfant - le mineur - est souvent présenté comme source de risques. Mais a-t-il des droits ? Peut-il engager sa responsabilité civile, pénale, disciplinaire ? Peut-il s'exprimer et porter plainte ? Que savons-nous du statut fait aux enfants en France et que savent-ils de leurs droits ? Ce jeu de questions-réponses entend répondre aux principales interrogations sur le statut des enfants de France.

  • Divers événements ont marqué l'histoire récente de la discipline du travail social : modifications à certaines dispositions législatives régissant les professions, transformation des structures d'organisation des services de santé et des services sociaux, questionnement sur les compétences professionnelles à acquérir et sur les programmes de formation, regain d'intérêt pour le travail social international. Tous ces éléments ont rendu nécessaire la réédition de cet ouvrage d'introduction au travail social.

    La qualité de cette oeuvre collective tient à la qualité de la contribution des auteurs qui ont accepté de participer à cette aventure. Comme pour les éditions précédentes, les différents chapitres témoignent d'une volonté d'exprimer un point de vue où la clarté de la pensée va de pair avec la profondeur de la réflexion. Cependant, cette troisième édition s'en distingue par l'insertion de nouveaux chapitres, la réorientation de certains chapitres antérieurs et la mise à jour de l'ensemble de l'ouvrage.

  • Les références religieuses sont essentielles pour comprendre l'histoire contemporaine. Plus encore que l'Islam, le judaïsme ou le bouddhisme, le christianisme a influencé toutes les civilisations depuis 2000 ans. Evénements, noms, symboles religieux contituent autant de clés qu'il faut posséder pour entrer dans ce monde historique et culturel.
    Par ailleurs, face aux grands problèmes actuels, de plus en plus nombreux sont ceux qui aspirent à une réflexion éthique capable de guider le comportement des hommes vers la paix, la justice, la liberté. Les valeurs chrétiennes, et en particulier évangéliques, apparaissent alors au minimum comme de précieux points de repère.
    Enfin, beaucoup sont en recherche, se sentent attirés par l'aventure spirituelle et veulent en savoir plus sur Jésus-Christ.
    Cet ouvrage manifeste la diversité du christianisme et ce qui fait son unité. En ce sens, il pourra contribuer aux progrès du dialogue entre ceux qui s'en réclament.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • L´enfant n´est pas un personnage fréquent dans les oeuvres médiévales : on l´a souvent souligné à juste titre. Il est pourtant présent dans quelques textes, et il apparaît à des âges divers, avec son charme et son ingénuité spécifiques, au détour d´un épisode ou même à un moment où sa venue contribue à relancer le récit. L´enfance n´est pas non plus absente des oeuvres autobiographiques, même si le clerc qui se raconte projette sur ses premières années sa vision adulte de la vie et du monde. Reste qu´au delà des inventaires obligatoirement limités, le personnage de l´enfant n´est pas un personnage épique ni romanesque au Moyen Âge. Il est plus ou moins exclu des textes parce que les schémas qui sous-tendent la narration ne laissent guère de place à son intervention. L´art médiéval (et la littérature participe toujours d´une esthétique générale qui trouve aussi ses applications dans la sculpture ou la peinture) ne peut pas faire à l´enfance l´honneur de la représenter, parce que c´est un art du symbole et de la transcendance. L´univers de l´artiste et celui du poète, au Moyen Âge, est un univers d´adultes. La conséquence de cet état de choses, c´est que la présence de l´enfant est une sorte d´exception conjoncturelle. C´est elle qui fait problème, et non l´inverse. Sa rareté confirme la norme, et l´on ne doit s´interroger que lorsque l´enfant paraît, sans être surpris ni du fait que l´on reste insensible à la poèsie de l´enfance, ni de l´obstination des poètes et des imagiers à ne décrire ou à ne dépeindre que des enfants grandis avant l´âge et qui ont accès trop tôt à la gravité des grandes personnes.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Qui se souvient des revendications des groupes populaires des années 1970? Pourtant, ils furent l'amorce d'un formidable mouvement qui allait influencer durablement le système de services sociaux québécois. Quels ont été les principaux jalons de leur évolution au cours des quarante dernières années ? Ils sont passés de l'État providence au partenariat, avec la montée du néolibéralisme comme toile de fond. Sous l'impulsion de la conjoncture sociopolitique, que sont les groupes communautaires devenus ? Chose certaine, ils ont peu en commun avec ce qu'ils étaient il y a à peine vingt ans parce qu'ils ont subi une profondemutation. Telle est la thèse de ce livre qui conclut à un changement de paradigme. À partir d'une enquête de terrain, ce volume s'adresse à toute personne qui s'interroge sur la pratique et le devenir du mouvement communautaire.

    On parle souvent de l'importance de la transmission intergénérationnelle des savoirs. Ce livre fait le pont entre un professeur/chercheur engagé depuis longtemps dans ce domaine d'étude et une nouvelle génération de praticiens à venir.
    Stéphane Grenier, professeur, Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue.

    À la fois rapport de recherche et essai analytique, l'étude apporte une contribution substantielle au débat sur l'évolution du mouvement communautaire. L'auteur amène des pistes d'analyse qui alimenteront la réflexion et le débat chez les acteurs organisationnels et professionnels autant du milieu communautaire que du réseau public.
    Clément Mercier, professeur associé, Université de Sherbrooke


    Jean-Pierre Deslauriers est professeur associé auDépartement de travail social de
    l'Université du Québec en Outaouais.

  • L'argot n'est pas qu'un phénomène français, en témoignent les recherches sur les langages périphériques menées dans toute l'Europe. Et l'argot n'est pas un, il se décline dans l'espace, le temps, la société. Il entretient un rapport privilégié avec la bande dessinée ; dans cet ouvrage on trouve des exemples d'Astérix et d'autres héros traduits dans toute une série de langues, mais aussi des réflexions didactiques. Par ailleurs, plusieurs contributions se consacrent à des oeuvres littéraires dans lesquelles l'auteur se sert de l'argot pour caractériser un certain milieu (drogue, université, armée...). Qui dit argot dit langage des jeunes, langage branché - celui-là aussi est représenté, au travers d'études empiriques et lexicographiques.

  • Source d'information, d'émerveillement, de plaisir et de stimulation intellectuelle, la littérature s'avère un filon considérable d'inspiration pour les artistes des arts vivants. C'est pourquoi l'édition printanière de Jeu se consacre au rapport entre scène et littérature. À la une, Fanny Britt et Jean-Philippe Baril Guérard, tous deux dramaturges et romanciers, livrent un échange épistolaire sur les spécificités du geste d'écrire, pour la scène ou pour le livre. Pierre Yves Lemieux, lui, expose sa démarche d'adaptation d'oeuvres littéraires, qu'il qualifie de « transcréation ». Puis, Marie-Christiane Hellot tente de cerner en quoi la figure de l'écrivain constitue une matière théâtrale inspirante. Hors dossier, James Oscar pose la question de la diversité au Festival TransAmérique et Jeu présente une enseignante au secondaire, qui utilise le théâtre pour faciliter l'intégration d'élèves en classes d'accueil, et un metteur en scène new-yorkais qui, par le biais de la tragédie grecque, favorise la résilience de toxicomanes, de soldats et de victimes de catastrophes naturelles.

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