Jean-Pierre Foucault

  • On a coutume de dire que les enfances heureuses sont des paradis perdus et pour Jean-Pierre Foucault, ce n'est pas une figure de style.
    Qu'elle était belle pourtant, l'histoire de ses parents, Marcel et Paula Foucault, avant que le malheur ne les frappe : lui, le grand seigneur, ancien résistant devenu homme d'affaires dont la fortune connut des hauts et des bas, le père sévère mais juste qui éblouissait le petit Jean-Pierre par sa prodigalité et son élégance naturelle. Et elle, jeune rescapée de la barbarie nazie, seule au monde quand elle rencontra son sauveur et futur mari.
    Paula trouva en elle une force insoupçonnée quand le destin la laissa à nouveau seule avec Jean-Pierre et ses deux soeurs, après la disparition de Marcel dans des circonstances dramatiques.
    Pas facile, à quatorze ans, d'être un adolescent turbulent dans une maison de femmes. Jean-Pierre s'évade avec ses copains dans les rues et les faubourgs de la ville, de sa ville, Marseille. Marseille la farouche, la chaleureuse, la rebelle. L'aventure est au coin de la rue, la mer et la garrigue leur tendent les bras. Les chahuts et les canulars se succèdent, car seule une insouciance acharnée offre à Jean-Pierre un antidote efficace au chagrin. Ainsi s'égrènent les années jusqu'au moment où il va se résoudre à devenir un homme. Vous croyez connaître Jean-Pierre Foucault, l'animateur si consensuel de Sacrée Soirée, des Miss France, de Qui veut gagner des millions ? L'homme au sourire inoxydable ? Vous allez découvrir que le sourire d'un homme peut être une victoire sur le destin, et qu'avant d'incarner la joie de vivre il se peut qu'il ait dû ravaler bien des larmes.

  • « Un jour viendra où à mon tour, je raconterai la Provence à mes petits-enfants. Ils s'installeront autour de moi sur la terrasse, à l'ombre d'un pin, face à la mer, et j'ouvrirai ce livre. Je leur parlerai de ces hommes et de ces femmes qui ont forgé l'histoire de ce pays qui court du Rhône aux Alpes. Parce que cette terre est celle où j'ai grandi, parce qu'elle a été le refuge de mes parents, mes enfants y plongeront leurs racines. Ils pourront toujours compter sur la couleur du ciel, la chaleur du soleil et la douceur du vent pour devenir des hommes. L'amour de cette terre et de cette mer, dans lesquelles je me plonge aujourd'hui avec le même bonheur que lorsque j'étais enfant, c'est l'amour de la nature, chantée par les cigales. L'amour de la Provence, tout simplement. »
    Jean-Pierre Foucault

  • « J’ai passé mon temps à collectionner des petits riens pour figer mon histoire. L’étrange sentiment d’une vie volée… Chaque jour nous renvoyait à nos solitudes, celle de ma mère enfermée dans son mutisme, celle de mes deux sœurs qui s’étaient rapprochées, celle de Tati qui luttait pour faire belle figure, et la mienne. Moi qui, chaque nuit, mouillait mon oreiller de larmes jusqu’à m’assoupir, épuisé, avec la peur au réveil, où il me faudrait encore, jusqu’au soir, me charger du poids de cette peine inouïe.En égrenant ces objets de l’inventaire de ma vie, je m’aperçois que tous concernent les fragments de mon enfance. Le panthéon intime de mes souvenirs. Aujourd’hui je comprends que chacune de ces pièces a pansé ces anciennes égratignures. Est-ce la preuve que j’ai vieilli et qu’en me retournant, je constate que cette période fut une époque bénie, celle de tous les possibles ? 
    Je vous vois sourire, oui, j’ai vieilli, mais quel bonheur ! »Jean-Pierre Foucault

  • Joie de vivre et gentillesse, tel est l'apanage de Jean-Pierre Foucault. Les auditeurs de RMC ne s'y sont pas trompés. Par millions, ils attendent chaque matin ce compagnon toujours de bonne humeur qui leur communique son entrain. Devenu vedette, Jean-Pierre Foucault est resté lui-même. Ses admirateurs et surtout ses admiratrices provoquent une petite émeute lors de chacun de ses déplacements. Mais tout se passe là encore avec le sourire. À partir de 9 h 30, chaque jour, l'antenne de RMC devient radio bonne humeur et bon humour. En dialoguant avec les auditrices, en racontant des histoires drôles, en commentant gaiement les événements de l'actualité, les faits divers, les records les plus étonnants, Jean-Pierre Foucault et Léon créent chaque matin toutes les raisons de mieux passer la journée. Dans ce livre, on retrouvera tous les grands moments de l'émission, mais aussi des souvenirs, des anecdotes de Jean-Pierre Foucault et Léon. Bref, toutes les raisons d'avoir plus souvent le soleil au coeur.

  • Jean-Pierre Foucault et Léon Orlandi animent depuis de longues années l'émission vedette de R.M.C. ; de 8 h 30 à 11 heures, tous les jours de la semaine : « Jeux, musique, cuisine... pour une matinée pas comme les autres ». Foucault et Léon, deux complices, qui font hurler de rire les auditeurs de R.M.C. Ils s'entendent comme larrons en foire pour faire des farces à leurs camarades qui passent dans l'émission du matin. Dans ce livre, « Les éclats de rire de Jean-Pierre Foucault et Léon », ils racontent les plus beaux gags qu'ils ont réalisés, les plus belles gaffes qu'ils ont faites et les plus belles histoires drôles qu'ils ont entendues. Un ouvrage de bonne humeur et de joie de vivre, des amuseurs publics de R.M.C.

  • Appuyé sur un vaste corpus de recherches récentes, Médecine et médecins à Toulouse au siècle des Lumières présente un tableau inédit de l'essentiel des activités médicales de la capitale languedocienne à une époque charnière de cette discipline : - les anciennes théories sont toujours en vigueur mais de plus en plus de spécialistes s'interrogent sur leur validité ; - en dépit de multiples tentatives, personne n'est encore en mesure de proposer une alternative globale, suffisamment solide pour recueillir le consensus du monde savant. Dans ce contexte de tâtonnements, l'université conserve de l'attractivité mais a du mal à s'imposer face à sa rivale montpelliéraine. La création de l'Académie des sciences est un stimulant pour les expériences prometteuses en chirurgie, obstétrique ou électrothérapie, dans lesquelles s'illustrent quelques novateurs de talent. Mais la santé n'intéresse pas que les hommes de l'art. Les capitouls en font un axe fort de leur politique municipale. Ils se préoccupent de l'hygiène publique, veillent à préserver la population des épidémies et administrent les établissements hospitaliers qui tendent à se spécialiser dans les soins aux plus démunis. La médecine du temps des Lumières, si elle n'est pas encore une authentique « médecine des Lumières » a cependant posé des jalons décisifs qui ont préparé la révolution médicale du siècle suivant. À côté de celle de Paris ou de Montpellier, la participation de Toulouse à ce moment de progrès et de maturation scientifiques trouve enfin, grâce à cet ouvrage collectif qui associe praticiens et historiens, la place qu'elle mérite.

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