Karine Glorieux

  • Au fait, je tiens tout de suite à clarifier quelque chose. Vous vous dites peut-être : « Je sais où elle s'en va, cette histoire. On va apprendre que Viktor a eu des parents méchants, qu'il a beaucoup souffert et que, dans le fond, c'est un bon garçon. Lou et lui vont se détester un bout de temps, puis ils vont se rendre compte que finalement, s'ils se détestaient autant, c'est parce qu'ils étaient follement en amour dès le début. » Mais vous vous trompez.
    Com-plè-te-ment.
    Primo, cette idée que les gens qui tombent amoureux commencent par se détester, je n'ai jamais compris d'où ça venait. Sérieusement, pourquoi tu devrais détester quelque chose avant de l'aimer ? Moi, la première fois que j'ai mangé un banana split, je n'ai pas eu à me demander :
    - Hmmm, est-ce que j'aime vraiment ça ?
    Ça a été un coup de foudre. Eh bien, je ne vois pas pourquoi l'amour fonctionnerait différemment avec un être humain qu'avec les banana splits. Tu aimes, tu n'aimes pas.

  • Après des années de travail, l'auteure Katia de Luca a enfin une vie aussi palpitante que celle des héroïnes de ses romans?: des apparitions fréquentes à la télévision et dans les magazines, de longues files de lectrices devant sa table de signatures lors des salons du livre, un amoureux romantique, du prosecco à volonté... Mais une série d'échecs et de scandales déboulonnent sa carrière et bouleversent son existence, la laissant seule, sans gloire et sans le sou.
    Certaines se seraient écrasées. Katia de Luca, elle, décide de contre-attaquer. Elle invite ses trois rivales - les stars de la chick lit au Québec - dans un chalet au fond des bois. Son prétexte?: bien manger, bien boire, discuter projets littéraires. Son but véritable?: organiser un terrible accident qui deviendra le sujet de son prochain livre, voué à devenir un best-seller, assurément.
    Thriller rose ou comédie noire?? Difficile de classer cet hilarant croisement entre Sex and the City et Misery?!

  • La mémoire est-elle bien utile ? Et si elle était au contraire responsable de tous les problèmes de l'humanité? Il semble que la question se pose, surtout pour monsieur Myers, alias Celui-qui-se-mêle-de-tout, le nouvel enseignant de sciences à l'école secondaire. Alors que Lou tente de percer son secret, que Viktor découvre l'amour et que Théo s'interroge sur les amitiés fluctuantes, cet hurluberlu poursuit ses expériences. Représente-t-il une réelle menace?

    Les souvenirs, c'est un peu comme les cicatrices : tu as beau frotter, frotter, mettre de la crème, ajouter des couches de fond de teint pour les dissimuler, il suffit d'un rien, une douche, pour qu'ils réapparaissent.

  • J'haïsl'hiverj'haïsl'hiverj'haïsl'hiverj'haïsl'hiver j'haïsl'hiver.
    J'ha-ïs. L'hi-ver.
    C'est la seule pensée que j'ai réussi à formuler en ouvrant le rideau de ma chambre, ce matin-là. Dehors: une sacrée tempête. Il avait neigé toute la nuit et la météo annonçait qu'il neigerait le lendemain. Et le surlendemain. Et probablement assez longtemps pour que la population du Québec au grand complet oublie le sens des vitamine D, vue sur la mer, dolce vita, limoncello et autres expressions merveilleuses qui fondent comme du Prozac sur la langue et donnent envie d'aller finir ses jours à Capri... Retenant mon souffle, j'ai jeté un coup d'oeil à la rue pour évaluer l'ampleur des dégâts.
    Catastrophe.
    Sur le trottoir en bas de mon immeuble, accroché à un pauvre petit arbre tout nu et à moitié enterré sous la neige, mon vélo fuchsia luttait pour sa survie. Il ressemblait à un party qui finit mal ou au souvenir joyeux d'une époque qui ne reviendra pas. Ma seule source de soulagement ? Au moins, je n'étais pas assise dessus, en train de mourir d'hypothermie dans un blizzard qui n'avait rien à voir avec celui du Dairy Queen.
    Dans un geste de déni aussi rageur qu'inutile, j'ai fermé le rideau avant de retourner me blottir sous les couvertures, regrettant de n'avoir personne à mes côtés pour réchauffer mon lit.
    Célibataire.
    Un mot qui rime avec hiver.
    Pas besoin de préciser que je n'aime pas plus le premier que le deuxième.
    Mais bon. Qu'est-ce que j'y pouvais ?

  • Alexia a quitté le Québec, des amours en cul-de-sac et une famille joliment tordue pour le soleil de la Californie. Elle y a trouvé un mode de vie parfaitement adapté à sa conception de la trentaine : beaucoup de plaisir, quelques défis professionnels, pas trop d'engagements. Mais sa bohème urbaine en prend un coup quand un contrat tourne particulièrement mal et qu'elle se retrouve en première page des tabloïds. Si son talent pour l'évitement et plusieurs billets d'avion lui permettent de disparaître au bon moment, ses impayables soeurs et l'énigmatique Nicolaï auront tôt fait de la ramener à ses problèmes.

  • Elsa voit en Florent l'amant parfait - gentil, intelligent, sexy, pas trop encombrant - jusqu'au jour où il la supplie de sombrer avec lui dans le mariage. Le MARIAGE ? Mais qu'est-ce qui lui prend? N'étaient-ils pas heureux à simplement profiter ensemble de l'existence, sans engagement ni responsabilité ?


    Ironie du sort, notre belle trentenaire se remet à peine du choc de cette surprenante demande que tous les couples qui l'entourent commencent à battre de l'aile. Prise entre ses angoisses et ses désirs, entre son boulot au café et sa maîtrise qu'elle n'arrive pas à finir, Elsa avale compulsivement des tic tac... et constate que l'amour, le vrai, risque de lui filer entre les doigts. Vers qui se tourner pour trouver conseil ? Vers les membres de sa famille, plus déjantés les uns que les autres ? Vers ses amis, pas beaucoup plus branchés qu'elle ne l'est ? Peut-être vers le magnifique Olivier, son ex qui, après des années passées à l'étranger, vient justement de revenir en ville ?

  • Pour Lou et Théo, la vie continue. Enfin, la vie peut-elle vraiment continuer normalement quand on est un hybride ? Et puis, il y a Valentine, qui ne va pas bien du tout... et Clara, qui cherche toujours son Jérémy... et la rumeur de l'existence d'autres hybrides... Bref, pour la normalité, faudra repasser!
    Paf, paf, paf, tue le dragon, trouve le trésor, libère la princesse, accumule des points, ferme l'écran quand tu as besoin d'une pause. Le problème avec la vraie vie, c'est qu'on ne peut jamais la fermer pour prendre une pause. Et on ne peut pas changer de jeu quand on en a assez.

  • La Californie. Tout le monde en rêve... sauf Elsa. Le jour où Florent lui annonce qu'il a accepté un emploi à San Francisco, son univers bascule. Quoi? Elle, chez les mangeurs de hamburgers? Parmi les surfeurs et les plantureuses blondes en bikini? Sans ses amis et sa famille pour la soutenir?

    Elsa accepte à contrecoeur de partir. Elle ne se doute pas que le choc culturel sera encore plus fort que prévu, et qu'entre le brouillard de San Francisco, les absences de Florent et les conseils de ses amis du Québec, elle perdra vite le nord. Pendant que son grand Français s'adapte comme un champion à la vie californienne aux côtés de sa superbe collègue Jessie, Elsa devra quant à elle trouver sa propre manière d'entrer dans le grand rêve américain. Au coeur de la plus sexy des villes de l'Ouest, les moyens pour y arriver seront tout aussi loufoques qu'inattendus!

  • Le pe´nis qui ne bande plus, le micrope´nis, le pe´nis qui fend, le pe´nis dans l'art, le pe´nis du fils. Celui de la premie`re fois, celui de trop, celui qui fait re^ver, celui qui viole... Quinze femmes racontent avec amour, humour et douleur, parfois, des histoires de pe´nis. Elles ont puise´ dans leur ve´cu pour nommer des tabous, de´faire des cliche´s et, surtout, parler a` leur tour du corps des hommes afin de lui donner un sens plus large, plus proche de ce qu'elles vivent.
    CAROLINE ALLARD o NANCY B.-PILON o FANIE DEMEULE
    MARIE-JULIE GAGNON o MARIE-NOE¨LLE GAGNON o SILVIA GALIPEAU
    MARIELLE GIGUE`RE o KARINE GLORIEUX o CORINNE LAROCHELLE
    GENEVIE`VE LEFEBVRE o EVE LEMIEUX o VE´RONIQUE MARCOTTE
    JOLE`NE MORIN o SUZANNE MYRE o CHLOE´ VARIN

  • Elsa a fait le grand saut. Elle a fondé une famille avec son homme idéal, Florent. Alors que tout semble en place et que le bonheur, bien qu'imparfait, est au rendez-vous, l'équilibre se rompt soudain. Florent perd son emploi et se transforme en un drôle de personnage indolent, plus intéressé à regarder des films de vengeance asiatiques qu'à aider sa fiancée à s'occuper des tâches ménagères. Elsa se voit donc dans l'obligation de prendre les choses en main et décide de retourner sur le marché du travail. Plus facile à dire qu'à faire sans CV présentable... Heureusement, elle est entourée d'amis bienveillants (vraiment??). Et d'une famille charmante (ah oui??) qui l'aidera à découvrir les joies de la conciliation famille-travail. Les joies?? Ça reste à voir?! Murielle et Jérémie, maintenant à la tête d'une agence spécialisée dans les cérémonies post-ruptures, seront-ils de bon conseil?? Elsa trouvera-t-elle de l'inspi­ration auprès des clientes de l'agence, des divorcées qui ne veulent plus entendre parler de la vie de couple?? Ou auprès de maître Labonté, un avocat peut-être trop parfait pour être honnête??


    Ce sont des montagnes russes en tout genre qui attendent Elsa... mais aussi l'amour et l'humour qui permettent de survivre à tout.

empty