Marie Colot

  • À presque seize ans, Eden a déjà porté quatre noms de famille, vécu dans trois foyers sociaux, deux états américains, de Salt Lake City à Page en Arizona. Depuis son dernier abandon, Eden cache un terrible secret qui l'empêche d'envisager un avenir meilleur. Alors qu'elle réclame son émancipation, son éducateur l'oblige à s'inscrire dans une nouvelle agence d'adoption. Il lui faut à nouveau supporter tout ce cirque des catalogues d'enfants et des défilés où elle devra se "vendre" pour décrocher de nouveaux parents. Autour d'Eden gravitent un beau garçon mystérieux avec un sweat à capuche, des dizaines de chiens et de chats, un fan de course à pied qui pose de drôles de questions, et un vieux couple aimant prêt à l'accueillir.

  • Dans de beaux draps

    Marie Colot

    Les dangers de l'adolescence et des réseaux sociaux
    Lorsque Jade aperçoit par hasard Rodolphe, sur le chemin de l'aéroport, ses souvenirs reviennent.
    L'automne de ses 14 ans.
    Ce nouveau demi-frère hyper craquant.
    Cette photo postée sur Facebook.
    Il a suffi de peu pour qu'elle s'embarque dans un mensonge qui la dépasse.
    Jalousies, moqueries, insultes, menaces.
    Sur les réseaux sociaux puis au collège.
    Tout est allé très vite.
    Trop vite.
    Jusqu'à ce fameux soir où sa vie a basculé.
    Un roman qui nous confronte aux difficultés actuelles des jeunes
    EXTRAIT
    Ma petite théorie, c'est que les catastrophes surgissent pile au moment où on les attend le moins. Comme une crise cardiaque aux toilettes, un tremblement de terre lors d'un bain de soleil ou un morceau de gâteau coincé dans le gosier d'une vieille dame le jour de ses cents ans. Moi, j'ai seize ans et je frôle l'étranglement, l'asphyxie et l'arrêt du coeur en même temps. Rodolphe est là, à quelques mètres de moi, derrière la vitre du salon-lavoir. J'ai mal aux yeux tant je les écarquille.
    A PROPOS DE L'AUTEUR
    Née en 1981 en région namuroise, au sud de Bruxelles, Marie Colot passe son enfance à inventer des histoires, fabriquer des livres et jouer à l'école avec ses poupées. Lorsqu'elle est devenue soi-disant grande, rien n'a vraiment changé pour elle : en 2012, elle publie son premier roman, « En toutes lettres » (sélectionné pour six prix des lecteurs jeunesse) chez Alice Jeunesse. Suivent « Souvenirs de ma nouvelle vie » (Prix Libbylit du roman jeunesse belge et Petite Fureur 2014), « À l'encre rouge », « Les baleines préfèrent le chocolat » et « Quand les poissons rouges auront des dents » chez le même éditeur. Pour être certaine de ne pas s'ennuyer, elle enseigne le français à la Haute École de Bruxelles et anime des ateliers de lecture/écriture pour les enfants. À ses heures pas si perdues que ça, elle observe les passants, pense à tout et à rien, collectionne les éléphants, fait la sieste et mange de la crème brûlée.

  • Péripéties, humours et émotions
    Burger, c'est la nouvelle de la classe et elle porte ce surnom à cause de ses kilos en trop. À coups de bonbons et de bonne humeur, elle se fait pourtant une chouette bande de copains. Ils partagent son goût débordant de la vie et se mobilisent sans hésiter, et avec une bonne dose d'inventivité, lorsque sa vie est en danger. Une histoire touchante et haute en couleurs qui célèbre le pouvoir de l'amitié, au-delà des apparences, et qui nous révèle que, tant qu'il y a de la vie, il y a peut-être de l'espoir.
    Une leçon d'optimisme !
    EXTRAIT
    Je flottais au milieu du bassin quand on m'a trouvée. Il paraît que j'ai eu de la chance. C'est sûr. Un autre mercredi, Marilyn Monroe en a eu moins que moi quand on l'a découverte inanimée sur son lit. Elle savait y faire, mon idole. C'est classe de finir soudain ses jours dans des draps en satin rose. Ceux de l'hôpital où on m'a transférée sont en coton usé. Et mes fesses toucheront bientôt le sommier. Je ne sais pas ce qui m'est arrivé. Je ne me souviens que d'une ombre et d'un claquement de porte.
    A PROPOS DE L'AUTEUR
    Née en 1981 en région namuroise, Marie Colot passe son enfance à inventer des histoires, fabriquer des livres et jouer à l'école avec ses poupées. Lorsqu'elle est devenue soi-disant grande, rien n'a vraiment changé pour elle : en 2012, elle publie son premier roman, En toutes lettres (sélectionné pour six prix des lecteurs jeunesse) puis Souvenirs de ma nouvelle vie (Prix Libbylit du roman jeunesse belge et Petite Fureur 2014), À l'encre rouge et Les dimanches où il fait beau. Pour être certaine de ne pas s'ennuyer, elle enseigne le français à la Haute École de Bruxelles et anime des ateliers de lecture et d'écriture pour les enfants. À ses heures pas si perdues que ça, elle observe les passants, pense à tout et à rien, collectionne les éléphants, fais la sieste et mange de la crème brûlée.
    Marie Colot est l'auteur de Souvenirs de ma nouvelle vie (Prix Libbylit du roman jeunesse belge), En toutes lettres et À l'encre rouge dans la même collection.

  • En toutes lettres

    Marie Colot

    Qui a dit qu'écrire des lettres était dépassé ?
    Dans le cadre d'un exercice scolaire, Agathe et Arthur sont obligés de s'écrire. Pas des courriels, non ! De belles lettres formelles, comme dans l'ancien temps, qui détaillent les centres d'intérêt de chacun... ringard, quoi. Si Agathe fait bien quelques efforts dans ses premières lettres pour se plier aux consignes, Arthur, lui, fait preuve de toute la mauvaise volonté possible, et reste très distant. Leurs échanges épistolaires deviennent rapidement une suc­ces­sion de moqueries et sarcasmes, chacun voulant épater l'autre et prendre l'ascendant. Un jour, Arthur met au défi Agathe d'élucider le mystère d'une photo qu'il a trouvée, et qui représente son père, en compagnie d'une femme qui pourrait être sa mère. Leur correspondance se transforme alors en enquête et, ensemble, ils s'attèlent à la résolution de l'énigme, qui leur donnera des réponses sur les origines roms d'Arthur. Elle leur permettra aussi, petit à petit, de partager les joies et tristesses du quotidien. De correspondants obligatoires, ils deviennent partenaires et complices. Même si chacun s'évertue à continuer les remarques sarcastiques pour donner le change. Une amitié naît et, avec elle, la peur de la perdre une fois l'enquête résolue. Cet attachement se révèle entre les lignes, les deux héros ne pouvant (ou ne voulant ?) se l'avouer dans leurs lettres.
    Le premier roman de Marie Colot aborde, dans un rythme très soutenu, des thèmes aussi variés que la recherche des origines, de l'identité, et la difficulté d'appréhender les liens familiaux et d'amitié. On s'accroche à la fois à l'évolution de la relation entre les deux jeunes adolescents et à l'intrigue secondaire, l'enquête discrète qu'ils mènent sur la famille d'Arthur. Dans les deux cas, le lecteur est séduit par la détermination dont ils font preuve et par le contraste entre leur personnalité forte et leur sensibilité toujours contenue. Alternance entre les lettres et le récit de la vie d'Agathe dans sa famille, alternance entre les moments graves et les touches d'humour... l'ensemble donne beaucoup de relief à la narration. Leur collaboration va également aider chacun à évoluer dans ses relations avec sa propre famille, qu'on ne peut découvrir que de leur point de vue, avec toute la douce méchanceté dont peuvent faire preuve les enfants.
    Un roman touchant aux thèmes aussi variés que passionnants | Age conseillé : 8-12 ans
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    - Sélection de la Biennale du livre de jeunesse - Les Incontournables 2009-2012
    - Sélection du Prix des jeunes lecteurs de l'Oise 2013/2014
    - Sélection du Prix littéraire des collèges du Territoire de Belfort 2014
    - Sélection du Jury littéraire du Giennois (jury vert : CM2 et 6e)
    - "Un premier roman très réussi, au ton juste et léger, empreint de la candeur et de l'humour propres à l'enfance. Petit plus, les merveilleuses illustrations de Rascal en tête de chapitres (...)." - Evelyne, librairie Filigranes
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Née en 1981 en région namuroise, au sud de Bruxelles, Marie Colot passe son enfance à inventer des histoires, fabriquer des livres et jouer à l'école avec ses poupées. Devenue soi-disant grande, rien n'a vraiment changé pour elle : depuis 2006, elle enseigne le français à de futurs éducateurs à la Haute Ecole Defré (Bruxelles) et publie avec En toutes lettres son premier roman. Elle anime aussi des ateliers de lecture pour les enfants, participe au jury de présélection du Prix Versele (l'équivalent du Prix Sorcières en Belgique) et s'essaie depuis peu dans le domaine du conte. À ses heures pas si perdues que ça, elle observe les passants, pense à tout et à rien, fait la sieste et mange de la crème brûlée.

  • Charlie est bien une fille, même si tout le monde ne le voit pas au premier coup d'oeil.
    Sa vie est un puzzle géant d'au moins deux mille pièces, et toutes ces pièces ne sont pas heureuses. Loin de là. Après le pire des pires jours, le décès de sa petite soeur Léa dans un accident de voiture, plus rien n'est pareil. Elle et ses parents déménagent dans le plus grand immeuble de la ville. Nouvel appartement, nouvelle vie, mais Charlie est interdite de sortie pour tout l'été. Pour s'occuper, elle décide d'explorer l'intérieur de l'immeuble, de faire connaissance avec ses voisins et de photographier, avec son Polaroïd, la vue que l'on peut observer de chaque étage. Elle découvre ainsi des personnes plus sur prenantes les unes que les autres. Mais certainement pas autant que la vieille femme du troisième étage, plus sèche qu'une biscotte. Madame Simon, ou plutôt Madame Olga, est une Russe plutôt originale qui aime écouter et chanter des opéras, mais aussi écrire des histoires d'amour qui se déroulent à Paris. Très vite, une complicité s'installe entre Charlie la photographe, et Madame Olga l'écrivain. Mais, le jour de la rentrée des classes, c'est la douche froide pour Charlie : elle comprend que Madame Olga n'est pas celle qu'elle prétend être. La jeune fille est en colère, mais peut-elle rayer son amie de son existence comme une vieille brique de lait ? Plutôt que la rancoeur, elle choisit l'amitié et met en place un plan savamment réfléchi. Le dimanche 9 septembre sera le plus grand des grands jours. À midi pile, sur le toit de l'immeuble, Madame Olga et Charlie prennent chacune une photo. Dégoulinantes de pluie. C'est la dernière pièce de l'immense puzzle de la vie de Charlie. Puis, elle se dirigent vers la gare. Parce que nos deux amies vont ensemble à Paris...
    Des amitiés improbables, des activités loufoques pour rompre l'ennui, et couper en deux la tristesse, Marie Colot aborde des sujets sérieux d'une manière qui l'est moins, et on aime ça.
    Une histoire poignante et cocasse à la fois qui nous enseigne l'art de pardonner, et d'aller de l'avant, et qui nous questionne aussi, comme le fait l'héroïne : « Et si finalement les pires malheurs pouvaient rendre heureux ? »
    Age conseillé : 8-12 ans
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Sélection de la Petite Fureur 2014
    Sélection du prix Libbylit 2014
    - Coup de coeur : "Une très belle histoire, pleine d'humour et qui aborde des thèmes aussi variés que la mort, le handicap, la perte de l'enfance, la perte des souvenirs et la vieillesse. L'auteure porte un regard bienveillant sur ses personnages et fait vivre une jeune fille qui ne se laisse pas facilement abattre. Les vignettes de Rascal sont un régal tellement il arrive à saisir le sens caché du chapitre qu'il illustre. À partir de 11 ans." - Libbylit
    - "Une petite bombe à retardement. On le lit d'une traite car il est vivant, avec une touche de suspense et des petits moments émouvants. Une histoire palpitante et rebondissante." - Crokalire
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Née en 1981 en région namuroise, au sud de Bruxelles, Marie Colot passe son enfance à inventer des histoires, fabriquer des livres et jouer à l'école avec ses poupées. Devenue soi-disant grande, rien n'a vraiment changé pour elle : depuis 2006, elle enseigne le français à de futurs éducateurs à la Haute Ecole Defré (Bruxelles) et publie avec En toutes lettres son premier roman. Elle anime aussi des ateliers de lecture pour les enfants, participe au jury de présélection du Prix Versele (l'équivalent du Prix Sorcières en Belgique) et s'essaie depuis peu dans le domaine du conte. À ses heures pas si perdues que ça, elle observe les passants, pense à tout et à rien, fait la sieste et mange de la crème brûlée

  • à l'encre rouge

    Marie Colot

    Tout le monde a ses petits secrets, dans ce roman, à part peut-être le chien...
    Dans une vieille maison abandonnée, où l'a entraîné son chien, Elias découvre un vieux livre : le journal de bord d'un marin qui a navigué sur la mer du Nord dans les années soixante-dix. Intrigué, le jeune garçon emporte le journal avec lui pour le lire. Très vite, il va se sentir épié et menacé. Il trouve des petits papiers lui intimant de remettre le livre à sa place. Heureusement, Elias peut compter sur une alliée inattendue : Sam, une jolie fille aux yeux en amande qui lui propose rapidement son aide. Un peu trop rapidement, d'ailleurs... Mais le garçon est trop subjugué par la jeune fille pour le remarquer. À deux, ils mènent l'enquête. Qui veut nuire à Elias ? Est-ce le vieux pirate lui-même ? Serait-il encore en vie ? Ce que va découvrir le jeune garçon est bien plus surprenant encore. Et si le comportement de Sam est de plus en plus suspect, que dire de la mamie d'Elias qui se révèle être tout sauf une mamie gâteau...
    Un nouveau roman haletant de Marie Colot qui change de registre et nous emmène voguer à l'aventure sur la côte belge. Les héros sont truculents et ont des manies aussi étranges que drôles. Elias ne peut s'empêcher de faire des commentaires entre parenthèses et gloser tous ses faits et gestes, alors que Sam élabore des stratégies, souvent loufoques, sous forme de listes. Mais, chut, on vous en a déjà trop dit.
    Un roman pour ados riche en rebondissements ! | Age conseillé : 8-12 ans
    EXTRAIT
    Tout cela ne serait pas arrivé si cette fichue villa n'avait pas été là. Et si ce chien débile n'en faisait pas qu'à sa tête. Et si j'avais laissé ce bidule à sa place. Je ne suis vraiment qu'un crétin (enfin, parfois). J'ai l'air malin, maintenant. Je tire une tête jusque par terre, au milieu de ma chambre sens dessus dessous. J'ai une grosse tache sur mon jeans, des crampes au ventre dignes d'une femme qui accouche, et je me retrouve avec un mot menaçant sur mon lit.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    - "Un roman qui se lit d'une traite tant on a envie de connaître la fin de l'histoire. Marie Colot tient son lecteur en haleine jusqu'au bout. Une enquête rondement menée par deux enfants faisant un sacré bond dans un passé plein de mystère, où ils découvriront un meurtre... Le roman alterne récit, journal de bord et listes de petits trucs qui le font rebondir et fournissent une dynamique de lecture." - Fédération Wallonie-Bruxelles
    A PROPOS DE L'AUTEUR
    Née en 1981 en région namuroise, au sud de Bruxelles, Marie Colot passe son enfance à inventer des histoires, fabriquer des livres et jouer à l'école avec ses poupées. Lorsqu'elle est devenue soi-disant grande, rien n'a vraiment changé pour elle : en 2012, elle publie son premier roman, « En toutes lettres » (sélectionné pour six prix des lecteurs jeunesse) chez Alice Jeunesse. Suivent « Souvenirs de ma nouvelle vie » (Prix Libbylit du roman jeunesse belge et Petite Fureur 2014), « À l'encre rouge », « Les baleines préfèrent le chocolat » et « Quand les poissons rouges auront des dents » chez le même éditeur. Pour être certaine de ne pas s'ennuyer, elle enseigne le français à la Haute École de Bruxelles et anime des ateliers de lecture/écriture pour les enfants. À ses heures pas si perdues que ça, elle observe les passants, pense à tout et à rien, collectionne les éléphants, fait la sieste et mange de la crème brûlée.

  • Flore et son Papou aiment pêcher ensemble. Pour ses huit ans, il lui a réservé le plus beau des cadeaux : un souvenir ! Une partie de pêche de nuit. Peut-être auront-ils la chance de voir des méduses immortelles ?! Mais l'expédition s'interrompt brutalement quand Papou se fige, victime d'une attaque. Transporté à l'hôpital, il en sortira lourdement handicapé. Flore est inconsolable. Pourtant, elle est bien décidée de permettre à son grand-père de repêcher un jour. Pour cela, elle échafaude avec ses grandes soeurs un plan aussi farfelu que poétique.

  • • Après le succès de Deux secondes en moins (Magnard), le merveilleux 4 mains de Marie Colot et Nancy Guilbert, revient plus fort dans Élèctrogène.
    • Un récit saisissant de réalisme dans lequel les personnages se déchirent ou s'entraident, s'aiment ou se haïssent.
    • Un texte choral pour dénoncer la violence faite aux femmes et mettre des mots sur l'indicible.

    Mona, lycéenne lumineuse, a tout pour être heureuse : une chouette famille, du talent pour le dessin – passion dont elle veut faire son métier – et depuis peu, un amoureux prévenant et merveilleux. Elle ne remarque pas qu'insidieusement, ce dernier l'enferme dans une étreinte malsaine, transformant son existence en cauchemar. Désormais, face au miroir, les traits tirés, qui aurait cru que Mona ressemblerait un jour à ce tableau qu'elle a tant étudié, celui de la
    Femme qui pleure ? Autour de la jeune fille gravitent Marin, son meilleur ami, Lya, voisine dont elle ravive le passé douloureux, Esther, alliée inattendue, et Cassien, poète et témoin de la cruauté humaine sous toutes ses formes. Tous mêlent leurs destins au sien, pour l'aider à s'échapper de cette toile dans laquelle tant d'autres avant elle sont tombées.

  • Après un accident de voiture qui l'a complètement défiguré, Igor se mure dans le silence et la colère. Rhéa, elle, sombre dans le chagrin après le suicide de son petit-ami. Tous les deux pianistes, ils reprennent doucement goût à la musique chacun de leur côté grâce à un professeur hors du commun, Fred. Original, compréhensif et patient, aimant le thé et la culture chinoise, Fred apprivoise ses deux protégés tout en douceur, avec beaucoup d'intelligence. Il finit par leur proposer de travailler ensemble sur un morceau à quatre mains, pour les mettre en relation. Cette rencontre arrangée, mais inespérée, va aider Igor à sortir enfin de son isolement et Rhéa à se reconstruire.

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