Martin Dubois

  • Depuis l'avènement des clubs privés à la fin du XIXe siècle, le succès de la pêche sportive ne se dément pas. La pratique fait partie de notre histoire, de notre identité. Plusieurs éléments de notre patrimoine bâti et mobilier témoignent de son importance. La pêche au saumon dans La Matapédia et la pêche à Montmagny viennent même d'être intégrées au Répertoire du patrimoine culturel du Québec. À l'approche des vacances, le numéro d'été de Continuité plaira aux amateurs de pêche autant que de patrimoine. On y découvrira notamment une sélection de nos plus beaux camps de pêche historiques et des objets de collection liés à la pêche.

  • Entourée par la mer, la péninsule regorge de rivières et de baies. Ce numéro du Magazine Gaspésie vous transporte dans une époque révolue, celle où il fallait utiliser une embarcation pour traverser d'une rive à l'autre. Que ce soit la Cascapédia ou la York, la majorité des rivières ont leur système de traversier jusqu'au début du 20e siècle. Ils permettent aussi d'être en relation avec la Côte-Nord et avec le Nouveau-Brunswick. L'hiver, l'eau gèle et c'est la naissance des ponts de glace. Voyez comment était façonné celui qui relie l'île Bonaventure à Percé. Puis, les ponts enjambent les rivières, d'abord ceux ferroviaires, puis couverts. Au-dessus d'un même cours d'eau, pensez à la Petite Vallée, la Matapédia ou la Dartmouth, les ponts se succèdent, victimes d'effondrement, d'incendies ou d'autres problèmes techniques. Plongez dans l'univers fascinant des bacs et découvrez la véritable épopée autour des ponts. Leur histoire est retracée alors que plusieurs souvenirs sont aussi évoqués. (Source : Magazine Gaspésie)

  • Pour son numéro d'été, le magazine Continuité s'intéresse aux anciennes granges et aux enjeux soulevés par leur préservation. Devenues parfois inutiles en raison de l'évolution des pratiques agricoles, certaines ne sont plus entretenues par leur propriétaire ou encore se voient refuser une nouvelle vie en raison du zonage qui les oblige à maintenir une vocation agricole, alors qu'ailleurs elles deviennent salle de spectacle, de réception ou lieu d'interprétation. Il y a toutefois de l'espoir, en témoignent quelques initiatives réjouissantes relevées dans ce numéro. En plus de la préservation, ce dossier aborde l'architecture des granges et même quelques conseils pratiques pour relever les bâtiments affaissés. Dans les autres rubriques, découvrez une paire de souliers restaurés, des artéfacts retrouvés dans une grange-étable du Sault-au-Récollet et comment les médias sociaux peuvent servir à promouvoir le patrimoine ou encore comment le patrimoine peut contribuer au développement économique en milieu rural.

  • Si nous portons notre regard sur les installations pétrolifères de Syncrude à Fort McMurray en Alberta, sur les forêts abitibiennes scarifiées par les coupes à blanc ou le site minier Manitou-Goldex, abandonné, à Val-d'Or, on se demande assez vite si nous savons encore habiter le monde. Le sol, la boue, l'humus, l'air, les quenouilles, les maringouins semblent aujourd'hui être pour nous plus abstraits et, du coup, moins sensés, moins signifiants, que les retombées économiques, le taux de chômage ou le bourdonnement de la bourse de Tokyo.

    Comme l'avançait le sociologue Jean-Philippe Warren en 2005 dans nos pages - plus précisément celles du no 268, intitulé Intellectuel sans domicile fixe -, la nature s'est, pour nous tous, transmutée en environnement. Elle n'est plus un cosmos, un espace avec lequel dialoguer, une part du récit nous englobant en tant que communauté, mais un pur objet extérieur à nous et, de là, une simple ressource. Or, la ressource, comme chacun sait, ne s'habite pas. Elle s'exploite.

    S'il nous est bien sûr impossible, à tout le moins peu souhaitable, de revenir au cadre des cosmogonies grecques ou romaines, il nous faut pourtant trouver le moyen d'investir de nouveau la Terre comme un lieu, c'est-à-dire apprendre à la percevoir et à la lire autrement afin de développer avec elle un nouveau commerce - à entendre ici au sens de relation et de façon de se comporter à l'égard d'autrui. Chacun à sa manière, les textes du présent dossier nous invitent à cette tâche.

  • Appartements de luxe, coopératives d'habitation, lofts branchés, logements à loyer modique, résidences pour étudiants, grands ensembles résidentiels, insertion urbaine, tours d'habitation, résidences pour retraités, ateliers d'artistes, logements sociaux, immeubles en copropriété, appartements locatifs, immeubles recyclés, architecture écologique ou habitat nordique, ce livre présente toute une panoplie d'habitations collectives contemporaines.

    À travers l'architecture de 65 immeubles résidentiels construits au Québec de 2000 à 2010, découvrez comment les architectes québécois innovent et répondent aux besoins de plus en plus variés en matière d'habitat collectif et quelles sont leurs réalisations les plus marquantes. Vous y trouverez :

    -plus de 500 photographies et dessins d'architecture;
    -une fiche, pour chacune des réalisations, qui présente ses principaux points d'intérêt;
    -de l'information sur la localisation, les concepteurs, les publications et les prix d'architecture relatifs à chaque construction;
    -un index des réalisations par villes du Québec;
    -un index des architectes et des concepteurs.

    Cet ouvrage, qui met en lumière des habitations collectives parmi les plus remarquables au Québec, s'ajoute à celui paru précédemment dans cette collection : Architecture, habitat et espace vital au Québec : 100 maisons contemporaines.

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