Michele Bernard

  • " Le régime cétogène peut réellement changer la vie des malades. "

    Vous souffrez de migraines chroniques sévères ? On vous a diagnostiqué un déclin cognitif, une maladie d'Alzheimer, un Parkinson ou une maladie de Charcot, et vous vous demandez
    comment lutter au mieux contre la maladie, que faire en accompagnement des traitements classiques pour freiner son évolution et la combattre plus efficacement ?

    Dès aujourd'hui, optez pour une alimentation ciblée,
    le régime cétogène : très peu de glucides, beaucoup de graisses, suffisamment de protéines.

    Pourquoi une telle diète ? Parce que, expliquent les auteurs, ce type d'alimentation rééquilibre la biochimie cérébrale et permet de contrer l'inflammation, la douleur et la mort précoce des neurones.
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    L'alimentation cétogène n'est pas un régime miracle : c'est un mode alimentaire fondé sur des recherches scientifiques centenaires et qui constitue aujourd'hui sans doute
    l'une des meilleures stratégies contre les troubles et maladies qui touchent le cerveau :

    • Elle protège les neurones et les fonctions cérébrales.

    • Elle améliore le bien-être des malades et complète l'action des traitements classiques.

    • Facile à mettre en œuvre, elle est sans danger.

    Ce livre écrit pour les patients, les accompagnants et les soignants, explique comment instaurer un régime cétogène strict ou l'une de ses variantes plus souples, avec des menus adaptés.

  • A la veille de l'élection présidentielle, une plongée au centre du pouvoir de la Ve République, l'Elysée, doublée d'un balayage de 170 ans d'histoire.
    Qui aurait imaginé qu'un palais bâti sous la Régence pour les besoins d'une chasse serait un jour le coeur du pouvoir ? Il est vrai que l'Élysée, avant d'être la citadelle du monarque élu de la Ve République, fut le miroir de l'impuissance des régimes précédents. Près de cent soixante-dix années, entrecoupées de coups de force, d'émeutes et de guerres, séparent en effet l'entrée de Louis Napoléon Bonaparte dans la nouvelle résidence d'État jusqu'à celle, au printemps prochain, du huitième président de la Ve République. Faut-il que le premier des Français soit élu, et par qui ? Quelle est la réalité de son pouvoir sous la IIIe République ? En est-il réduit à " inaugurer les chrysanthèmes " dans les années 1950 ? Pourquoi de Gaulle n'aime-t-il pas ce palais ? Ce dernier est-il si peu fonctionnel et onéreux ? Pourquoi changer la durée du mandat ? À quoi servent les premières dames ? Y a-t-il une vie après l'Élysée ? C'est à toutes ces questions, entre roman national, querelles institutionnelles, rivalités des hommes, et parfois théâtre de boulevard, que répondent ces récits vifs et ces portraits à la pointe sèche.

  • Ces histoires authentiques, qui sont " amusantes et tristes comme la vie " racontent une drôle de justice.Les avocats, les procureurs, les juges s'y montrent dans leur majesté dérisoire, leurs invraisemblables maladresses, et leur comique involontaire. Mais l'essentiel est peut-être ailleurs. Au delà de l'éclat de rire ou du sourire de connivence, ces anecdotes révèlent la réalité de situations parfois préoccupantes.Par moments, une indignation se cache sous la dérision apparente et la dimension pédagogique demeure à l'évidence la préoccupation essentielle de l'auteur qui tend, à travers ces petites tranches de vie, à montrer certains aspects de leur vraie justice à ses concitoyens.

  • Où en est le Québec d'aujourd'hui? Regroupés sous le thème « Visages et perceptions du Québec », cette édition estivale de Nuit blanche fait la part belle à dix essais parus récemment et qui abordent, de près ou de loin, la question identitaire et de l'indépendantisme dans la belle province. Le lumineux essai d'Yvon Rivard intitulé ­Aimer, enseigner­ est à l'honneur dans un commentaire critique de Jean-Paul Beaumier tandis qu'Andrée Ferretti nous fait part de sa lecture de ­La passion suspendue­, un recueil d'entretiens réalisés par Leopoldina Pallotta della Torre avec la grande Marguerite Duras. À découvrir aussi, « les deux pôles » d'Herman Hesse selon Roland Bourneuf et la chronique « Le livre jamais lu » signée par Francine Allard.

  • Dans ce numéro de printemps, Catherine Voyer-Léger dresse le portrait posthume du poète et essayiste polémiste Robert Yergeau, figure multiple des littératures franco-canadienne et québécoise. La mémoire et l'héritage sont des thèmes récurrents dans la littérature, spécialement dans Mon père, ce truand de Deni Y. Béchard et Mémoire du feu d'Eduardo Galeano, deux parutions analysées par Patrick Bergeron et Michel Nareau respectivement. Le collaborateur Jean-Paul Beaumier découvre avec délectation le Journal d'un écrivain en pyjama de Dany Laferrière et Judy Quinn pénètre dans la Géométrie des ombres de Jean-Pierre Issenhuth.

  • En couverture, la célèbre Vague de Hokusai propose une incursion dans le Japon actuel et passé. Vincent Thibault, dans « Passerelles et possibles », célèbre le grand Haruki Murakami avec son regard de jeune écrivain ayant séjourné au Japon. De même, Mille automnes de Jacob de Zoet de Simon Roy évoque le Japon absolument fascinant d'une autre époque tel que dépeint par David Mitchell. Deux articles sont consacrés à l'écrivain et traducteur franco-ontarien Daniel Poliquin et François Ouellet présente son admirable dernier-né, L'historien de rien. À lire aussi : un texte d'Élisabeth Vonarburg qui se prête au jeu du « Livre jamais lu » ainsi qu'un article sur la vie et l'oeuvre du poète d'origine acadienne Fredric Gary Comeau.

  • Les zombies sont partout, même sur la couverture du dernier Nuit blanche! Non seulement ils envahissent les jeux vidéos et le cinéma depuis longtemps, mais les zombies sont maintenant apparus au rayon « essais » des librairies. Patrick Bergeron nous parle de ce phénomène en analysant trois ouvrages québécois portant sur le sujet. De son côté, Laurent Laplante commente deux livres illustrant l'histoire du tourisme au Québec, tandis que Michèle Bernard analyse pour nous le récit autobiographique de Madeleine Gagnon, Depuis toujours, paru en 2013 et retraçant plus de 45 ans d'une vie vouée à l'écriture. À lire aussi, un portrait de la jeune écrivaine Néo-Écossaise Georgette LeBlanc et la critique du polar Blue Jay Way de Fabrice Colin.

  • Anarchiste, bum, martyr, poète maudit - poète majeur de notre littérature.
    Denis Vanier, figure emblématique du Québec contre-culturel des années 1970, est décédé en 2000. Par Rémi Ferland : récit d'une rencontre et d'une amitié littéraire hors du commun. Par Thierry Bissonnette, alias Thierry Dimanche, la nécessaire relecture d'Une Inca sauvage comme le feu de Vanier.

    Les fervents lecteurs d'Albert Camus connaissent bien le nom de Jean Grenier qui fut son professeur de philosophie à Alger, mais peut-être moins l'oeuvre qu'il a laissée. Bruno Curatolo nous la présente.

    Parmi les autres propositions de ce numéro, deux entrevues, deux parcours d'écrivains. Michèle Bernard a rencontré le « romancier tardif » Denis Thériault, auteur du magnifique ovni littéraire qu'est L'iguane. Puis, du Sexe des étoiles à Ce qu'il reste de moi, le territoire d'où naissent les oeuvres de Monique Proulx. Entrevue par Pierrette Boivin.

  • Que VLB adore fréquenter les habitués des sommets, la preuve en est établie. Nietzsche faisait antichambre en attendant son tour. Laurent Laplante nous livre ses commentaires de lecture sur ce « non-livre » de près de 1400 pages dans lequel VLB déploie une liberté créatrice quasi-totale, fusionnant fiction et réalité, abolissant l'autobiographie connue pour retoucher le récit de son parcours et usant d'un humour qui ne doit rien à Zarathoustra. Le dossier de cette édition porte sur les romans et les essais témoignant des grands conflits de l'Histoire, de la Première Guerre mondiale à la guerre au terrorisme et au djihadisme, en passant par le nazisme. Ailleurs dans la revue, la chronique consacrée aux écrivains franco-canadiens dresse le portrait du franco-manitobain J.R. Léveillé, auteur d'une trentaine d'oeuvres diversifiées et exigeantes, et Diane Vincent nous parle de Dante, son écrivain jamais lu.

  • « Grâce au livre, un peuple prend possession de son cheminement », écrit Laurent Laplante en ouverture du dossier « Un peuple et son rêve ». À travers une sélection d'ouvrages, dont certains sont parus dans la foulée du vingtième anniversaire du référendum de 1995, Nuit blanche recense les avancées, les défis, les gloires et les défaites d'un projet pour l'heure inachevé. En couverture, Hérménégilde Chiasson, surtout connu au Québec comme poète, comme ancien lieutenant-gouverneur du Nouveau-Brunswick ou encore pour ses créations en arts visuels. Mais c'est l'itinéraire du Chiasson dramaturge (Des nouvelles de Copenhague, Le Christ est apparu au Gun Club, Aliénor...) que ce numéro nous propose de parcourir.

  • Il y a toujours des hospices de vieux ne prétend pas traiter l'ensemble de la politique française du troisième âge, mais il en décrit deux cas particuliers : l'« hospice » de vieux de Nanterre et d'Issy-les-Moulineaux (Corentin-Celton). Toutefois, à travers ces cas particuliers, ce livre illustre de la façon la plus criante toute une politique : ségrégation et caporalisation de la partie du troisième âge qui n'a pas assez de moyens économiques ou de relations pour échapper à l'internement asilaire. Bernard Ennuyer et Michèle Troude ne sont pas des théoriciens, ils connaissent les établissements dont ils parlent. Si leur livre est nourri de chiffres et d'informations, il est surtout plein de la vie concrète des « vieux » et des « vieilles », de leur solitude, de leur détresse. Si leur ton est volontairement retenu, ils ne cachent pas un cri d'indignation devant le sort qui est réservé aux pensionnaires des hospices. Ce livre se lit comme un roman, mais un roman tragique, une véritable descente aux enfers. Nous espérons, qu'à la façon dont Chronique des Flagrants Délits publiée également dans Stock 2 fit prendre conscience du scandale d'une juridiction hâtive, Il y a toujours des hospices de vieux sera à l'origine d'un grand mouvement de contestation du système asilaire.

  • Avec ce premier bulletin du L.A.R.S.H., ce nest pas seulement une nouvelle publication savante qui sajoute à dautres. Ne serait-il que cela quil témoignerait déjà de la vitalité et de la diversité de la recherche faite aussi et surtout par des intellectuels de la Polynésie. Il est également le résultat dune volonté de ces chercheurs de se rencontrer pour quun échange se fasse entre disciplines et entre générations. Dans ces effets de résonance, dune perspective à lautre, il sagit, à terme, dassocier le timbre de voix dhier et daujourdhui qui, en dehors des cadres institutionnels, témoignent de savoirs et de savoirfaire non moins fondamentaux.Que soient remerciés, ici, tous ceux qui, directement ou indirectement, ont aidé à hisser la voile sur cette nouvelle pirogue.

  • À la une du numéro d'hiver de la revue Nuit blanche, retrouvez Dominique Fortier, autrice et traductrice dont les écrits, maintes fois primés, naviguent entre le roman et l'essai. Michèle Bernard l'a rencontrée. Découvrez ensuite la réédition du Canadien français et son double (2018 [1972]) de Jean Bouthillette, un essai dépeignant l'aliénation d'un peuple vers sa reconquête, la vie littéraire de l'auteure prolifique et éclectique Aline Apostolska et deux récentes parutions du Cheval d'août : Créatures du hasard de Lula Carballo et Les fins heureuses de Simon Brousseau, toutes deux imprégnées d'une poétique du prosaïsme. Puis, Gérald Baril retrace les critiques adressées au marxisme pour mettre au jour la dimension écologiste du programme émancipateur élaboré par Marx. Enfin, retrouvez plusieurs critiques d'ouvrages récemment parus, un article sur Le dernier chalet d'Yvon Rivard par Jean-Paul Beaumier, ainsi que « Pourquoi a-t-on décerné le prix Nobel à Bob Dylan ? » par Yves Laberge.

  • La revue Cap-aux-Diamants présente cet hiver un dossier thématique sur les années 1930. Comme le souligne Michèle Jean dans la présentation du numéro, plusieurs initiatives mises en place pour traverser la crise à l'époque font écho à la crise que nous traversons actuellement, 90 ans plus tard. Martin Petitclerc discute des programmes mis en place pour les chômeurs, alors que Laurence Provencher-St-Pierre se penche sur la revalorisation de l'artisanat québécois. Jean-Philippe Bernard s'intéresse à l'impact du retour à la terre sur les Premières Nations en Abitibi et Emilie Girard, à la pratique de l'histoire dans la foulée de la démocratisation de l'accès à l'université. Alexandre Dumas, Mahdi Khelfaoui, Pierre-Luc Beauchamp et Anne-Marie Bouchard couvrent, quant à eux, diverses initiatives politiques, artistiques ou scientifiques ayant fait contrepoids au climat morose de l'époque. Enfin, Pierre Poulin revient sur la relance du mouvement coopératif et l'essor des caisses populaires.

  • Au sommaire et en couverture du numéro hivernal du magazine Nuit blanche, retrouvez un portrait de l'écrivain américano-montréalais David Homel que Michèle Bernard a rencontré. Redécouvrez, dans la rubrique Écrivaines méconnues du XXe siècle, l'oeuvre abondante de la chroniqueuse et romancière Jeanne Loiseau, connue sous le pseudonyme de Daniel Lesueur, active jusqu'au début de la Première Guerre mondiale. Dans la rubrique Écrivains franco-canadiens, c'est le travail du Manitobain Rossel (né Russel) Vien, alias Gilles Delaunière, alias Gilles Valais, historien, écrivain, journaliste et animateur de radio, décédé en 1992 qui est mis en lumière. Ce numéro propose aussi une réflexion sur Bob Morane et le Québec dans la foulée du livre Les éditions Marabout, Bob Morane et le Québec de Jacques Hellemans, un regard sur la littérature acadienne et de nombreuses suggestions de lecture pour peupler l'hiver.

  • Pour son édition estivale, Nuit blanche propose discussion et réflexions autour des « arts littéraires ». Il est aussi question de sexualité avec un article sur trois ouvrages consacrés à « Marie-Victorin, un frère pas comme les autres », et un sur l'essai explosif de Laura Kipnis, qui n'a pas peur des positions impopulaires, Le sexe polémique. Quand la paranoïa s'empare des campus américains. L'écrivaine méconnue mise de l'avant cette fois est la licenciée ès lettres et danseuse nue Colette Andris. Aussi un sommaire, une entrevue avec Audrée Wilhelmy, le roman Ténèbre de Paul Kawczak, un hommage de Michel Pleau à Nicole Gagné et de nombreux commentaires critiques de lecture dont, entre autres, La trajectoire des confettis de Marie-Ève Thuot, Fabliau des temps nouveau d'Antonine Maillette et Shuni de Naomi Fontaine.

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