Myriam De Bearn

  • L'amour fou de deux êtres que la divergence idéologique oppose sans cesse... Elle, Pauline de Tourzel qui, avec sa mère (gouvernante des Enfants de France) partagea la captivité de la famille royale. Lui, Alexandre de Béarn - alias « Citoyen Brassac » - admirateur de Bonaparte et qui deviendra Chambellan de l'Impératrice Joséphine. Or, dans le Paris d'après la Terreur, court le bruit de l'évasion de Louis XVII. Alors pour « Pauline aimée » sa royaliste épouse, le bonapartiste Alexandre se lance dans une périlleuse équipée. Il tente d'arracher à son pitoyable destin le jeune et blond vagabond que « la raison d'État », embrouillant les pistes, éliminera vilainement sous l'étiquette : Premier des Faux Dauphins. Pourquoi ? Pourquoi la meute des limiers du sournois Fouché s'acharnant à pourchasser ce malheureux ? Pourquoi ces brimades de haute police contre Madame de Tourzel et les siens, chaque fois étrangement exilés aux périodes de libération de l'indésirable ? Pourquoi la soudaine défection des fidèles de la couronne qui avaient reconnu, pourtant, en ce joli adolescent, le petit prince de Versailles et des Tuileries ? Pourquoi tant de lâchetés, tant de mensonges, tant de crimes ? Dans le bruissement séculaire des Archives, Myriam et Gaston de Béarn captant à nouveau les battements de coeur de leurs ancêtres (comme pour Gaston Phébus) ont senti vibrer l'âme de la tragédie du Temple, l'énigme la plus poignante de notre Histoire.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Voici le second tome de la biographie de Gaston Phébus, étonnant personnage dont Froissart a dit : « Jamais je ne vis de prince de si magnifique stature et de si merveilleuse prestance. Ses yeux étaient verts et amoureux... Il était très beau... En toutes choses, il était parfait... » Séducteur, guerrier intrépide, grand homme d'État, Gaston Phébus était aussi mécène, homme de lettres Le grand livre de la chasse et poète Livre des Oraisons. La seconde partie de cet ouvrage, « Les créneaux de feu », nous mène de 1361 à la mort de Gaston Phébus en 1391 et se termine en 1393 par la mort de son fils Yvain de Lescar, au bal des Ardents. Les rebondissements sont étonnants, le récit mouvementé et passionnant. Nous vivons ainsi l'Histoire de France du XIVe siècle au travers d'un personnage hors du commun, qui sur elle, a profondément imprimé son sceau.

  • J'ai vu bien des chevaliers, des rois, des princes. Mais jamais je n'en vis qui fut de si magnifique stature et de si merveilleuse prestance. Son visage était très beau, coloré et rieur. Ses yeux étaient verts et amoureux. En toutes choses il était parfait. Il aimait ce qu'il devait aimer, haïssait ce qu'il devait haïr. Il était aimable et accessible à toutes gens et il leur parlait doucement et amoureusement. Mais dans son courroux nul n'avait pardon. Jehan Froissard

  • Après les belles promesses vite envolées de la révolution de 1848, la nouvelle de la découverte de l'or californien provoque la fièvre de la jeunesse pyrénéenne. Beaucoup d'entre eux, alors, de déserter leur village pour s'embarquer et tenter une aventure qui se soldera pour la plupart, hélas, par un cruel désenchantement. Certains, mêmes, y perdront la vie, d'autres s'attacheront à la terre d'Amérique, et deviendront pionniers. Pourtant, quelques chanceux reviendront au pays, tel Brice Bartres, dont la fortune s'avérera incalculable. Mais quel douloureux secret pèse donc sur cet homme fascinant, séduisant en diable, et auquel personne jamais ne résiste ? Des montagnes de Bigorre aux rocheuses fabuleuses du Far-West, en traversant le Sud charmeur de Scarlett O'Hara... voici une immense histoire d'amour, contée par les auteurs de l'inoubliable « Gaston Phébus », le lion des Pyrénées.

  • Le 6 mai 1812, dans la prison de Bicêtre, un jeune homme de vingt-sept ans agonise. Penché à son chevet, un prêtre l'adjure une dernière fois, au moment de paraître devant Dieu, d'abjurer ses mensonges, d'avouer son imposture. Un dernier sursaut de vie redresse le moribond : - Je suis le fils de Louis XVI et de Marie-Antoinette ! Il expirera le surlendemain, et les historiens ne verront en lui qu'un imposteur : le premier des faux Dauphins. Pourtant...

  • Juillet 1789... L'orage gronde et le vent de l'émigration souffle. Pauline de Tourzel ne se doute pas que la Révolution en marche va faire d'elle l'héroïne de la plus authentique et la plus romanesque des histoires d'amour. Au Château de Versailles, par faveur, elle accompagne sa mère, la Marquise de Tourzel qui s'est résignée à remplacer la Duchesse de Polignac en qualité de Gouvernante des Enfants de France. Mais les événements bousculant l'étiquette, Pauline est admise dans l'intimité de Marie Antoinette, de Louis XVI sensible à son charme puisqu'il lui compose un poème ! et de toute la Famille Royale. Elle partage bientôt leurs épreuves et manque d'être tuée lors de l'invasion des Tuileries. Or un personnage mystérieux veille sur elle. C'est le beau Jean Hardy, Membre de la Commune. La nuit précédant les « Massacres de Septembre », Pauline est enlevée de la prison de la Force par son élégant révolutionnaire. C'est lui encore qui, après une fatale imprudence de la mère de la jeune fille, les arrachera in extremis de la guillotine en provoquant la chute de Robespierre. La véritable « Notre Dame de Thermidor » ne serait donc pas la future Madame Tallien, mais bien Pauline de Tourzel, ou plutôt ainsi que l'appelait celui qui n'était pas encore Louis XVII Pauline Aimée.

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