Patrick Poivre D'Arvor

  • « Longtemps j'ai hésité à arpenter avec mes mots, une nouvelle fois, cette terre de Bretagne qui m'est si chère. J'ai publié, dans le passé, deux ouvrages célébrant le pays de Chateaubriand. Me serait-il possible d'ouvrir de nouveaux horizons ? Je me suis alors souvenu du mot de Xavier Grall, ce poète merveilleux :  La Bretagne, multiple dans son unité secrète. La Bretagne n'est pas un sujet qu'on épuise. Elle se découvre, à qui sait l'apprivoiser, et se redécouvre sans fin. Partant de Trégastel, mon fief intime et familial, où j'aime vivre, lire, aimer, j'ai choisi de me balader à ma guise, le long des côtes, au large et au coeur des terres, et je vous invite à la rencontre des paysages, des écrivains, des silhouettes que j'admire. Parcourant les contrées bretonnes et voguant sur les flots, prenant le temps de regarder, de me poser, d'écouter, je suis au plus près de mes émotions, de mes passions, de ma Bretagne au coeur . Qu'il me soit permis, chapitre après chapitre, de vous la faire partager... »
    Journaliste et critique littéraire, Patrick Poivre d'Arvor est une figure incontournable du paysage médiatique et éditorial français. Auteur de romans, d'essais, de biographies, son oeuvre est saluée par des prix littéraires prestigieux.

  • Élu à moins de 30 ans, Charles figure parmi les plus jeunes députés de l'histoire de France à rejoindre les bancs de l'Assemblée nationale, une prouesse qui a fait de lui la coqueluche des médias, toujours avides de fraîcheur dans un monde politique grisonnant et dominé par les vieux appareils. Charles tranche, sa vitalité réveille et son audace détonne : tous les projecteurs sont braqués sur ce jeune loup qui rêve aux ors de l'Élysée.
     
    Pour l'aider dans son ascension vers le pouvoir suprême, Charles peut compter sur deux génies protecteurs qui oeuvrent en coulisse: la vivace Florence, sa maîtresse, une journaliste rusée, jamais à court de stratagèmes, qui règne sur la première chaîne télé de France ; et sur son père, Jean-Baptiste d'Orgel, un acteur célèbre aimé du public, qui connaît mieux que personne le Paris des arts et des médias.
     
    Mais plusieurs menaces planent sur les ambitions de Charles : l'ombre de son histoire familiale qui se dessine sur fond de drame, de fureur et d'assassinats ; le spectre d'un beau-père, plein d'amertume et d'aigreur. Il y a aussi les chausses trappes de ses rivaux, la découverte d'un enregistrement pirate qui compromet gravement le président en exercice sous les traits duquel on reconnaitra aisément un ancien président de la République, les infortunes du quotidien ; mais plus dangereux encore est l'arrivée de Blanche dans sa vie, une sulfureuse écrivain à succès, qui risque de briser l'alliance tacite qu'il a conclue avec Florence...
     
    Entre les eaux froides du calcul politique et les flammes imprévisibles de la passion, entre le rêve de gloire à portée de main et l'amour vrai à portée de coeur, Charles saura-t-il trouver le juste-milieu ?

  • Charles s'ennuie ferme sur les bancs de l'école. Mais au fond de lui, le jeune garçon sent que sa vie est ailleurs. Il brûle d'un appétit vorace et ses rêves sont hantés par les plus hautes destinées. A douze ans, Charles perd sa mère. Elle était tout pour lui : sa confidente, son inspiratrice, son idole. Sur son lit de mort, elle lui révèle qu' il n'est pas le fils de l'homme qu'il croyait être son père. Son père biologique se nomme Jean-Baptiste d'Orgel, un acteur connu du grand public. Le monde de Charles s'écroule, il ne lui reste que son ambition...
    Adolescent, Charles confronte son géniteur: Pourquoi les a-t-il abandonnés, lui et sa mère, sans jamais chercher à les revoir ? Et voici qu'une autre histoire de fils orphelin surgit, qui plonge ses racines dans les années 40 en Algérie. Guillaume, le père de Jean-Baptiste, y avait vécu une grande histoire d'amour clandestine avec une jeune algérienne, Amina, qui sera violée par trois fils de colons. Mais faire appel à un milicien factieux pour l'aider à punir les violeurs, quand on est fils du gouverneur général, ne peut que conduire à des tragédies...
    En aidant son jeune loup à accéder aux plus hautes marches du pouvoir, le vieux loup va venger sa lignée maudite : attaché de cabinet, député, ministre, le jeune ambitieux monte dans l'ombre d'un certain Victor Exbrayat, qu'il finira par trahir et par « tuer » pour prendre sa place.
    Des années de l'Algérie française aux palais nationaux, La Vengeance du Loup offre une grande fresque qui nous fait pénétrer dans les arcanes du monde politico-médiatique français.

  • Les hommes roulaient en DS ; les femmes portaient des mini-jupes dessinées par Mary Quant. Dans les transports, on donnait son ticket à un poinçonneur. La musique s'écoutait sur 45 ou 33 tours. Plus tard, le walkman fera l'effet d'une révolution. Dans les salles de cinéma, des ouvreuses nous menaient à notre fauteuil. Les films, eux, étaient vus d'abord sur grand écran, puis en VHS.Dans ce Dictionnaire des choses perdues, Patrick Poivre d'Arvor se rappelle un temps où la crise était loin, une époque heureuse qui mérite d'être célébrée.En se livrant, de façon intime, il la fait revivre les apéritifs d'antan, l'âge d'or des paquebots, les biscuits que son grand-père lui ramenait de ses voyages ou les Dinky Toys qu'il collectionnait enfant...Par petites touches personnelles, il brosse le roman des Trente Glorieuses.

  • « Il s'appelle Tristan. Elle s'appelle Camille. Ils ont trente ans... à eux deux. Ils vont s'aimer follement, puis mourir trop tôt, sans doute d'avoir trop aimé.
    Ces deux héros et leur petit garçon, Alexis, m'accompagnent depuis mes 17 ans. `On n'est pas sérieux quand on a 17 ans', disait Rimbaud.
    C'est à cet âge-là que j'ai écrit Moia Bieda, devenu les Enfants de l'aube. Et un premier livre dans la vie d'un écrivain, ça compte !
    Je suis fier de vous le proposer aujourd'hui dans sa version parlée, chez Audiolib. »


    Patrick Poivre d'Arvor

    L'émotion que Patrick Poivre d'Arvor communique dans sa lecture de ce très beau roman d'amour ne vous quittera plus.
    Durée : 3h40
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  • Les secrets d'enfance émouvants de plus de 40 personnalités, de Ségolène Royal à Yann Queffélec, en passant par Emma de Caunes, Marie-Claude Pietragalla ou Manuel Valls.
    Les confidences de 40 personnalités " L'enfance est la terre de l'art et des plus belles aventures humaines. C'est au cours des jeunes années que naissent les vocations, qu'elles soient encore a l'état de rêve ou déjà profondément ancrées. Durant plusieurs années, sur le plateau de "La Traversée du miroir', j'ai reçu plus de trois cents invités. Ces hommes et ces femmes se racontaient sans artifice. Ils revenaient sur un épisode délicat de leur vie, une anecdote, une photo. Julie Gayet, Robert Badinter, Jean-Louis Murat, Yann Queffe lec, Christine Angot, Michel Onfray, Se gole ne Royal, Karl Lagerfeld, Franc ois Hollande, Laetitia Casta, Simone Veil, Anouk Aime e, Nicolas Hulot, Juliette Gre co... Ensemble, nous allons contempler le précieux pays de l'enfance. Je les raconterai, ils me raconteront. Nous ferons de ce livre l'herbier intime de ces secrets qui sont le sel de nos vies. "*Quelque soixante personnalités se sont confiées a Patrick Poivre d'Arvor, éveillant en lui des échos inattendus. Dans ce livre, il poursuit la conversation.

  • « Ma mère est morte cet été. Le sol s'est dérobé sous mes pieds. J'ai perdu mes repères, tout autant que ma mère. Après la disparition de mes deux filles, la mort rôde une nouvelle fois. J'ai du chagrin, mais je ne peux pas le dire, ma mère me l'a toujours interdit. Une femme secrète, retenue, emmurée, droite, digne, qui détestait la maladie et l'hôpital. Pour elle comme pour les autres. A-t-elle aimé ses enfants ? Évidemment. Le leur a-t-elle dit ? Non. Les a-t-elle jamais embrassés ? Pas sûr. Combien de non-dits qui auront surgi entre pudeur et impudeur ? Des souvenirs lumineux d'enfance qui éclatent comme des bulles. »
    Plus qu'une introspection, qu'une thérapie, ce livre est l'hommage d'un homme redevenu petit garçon.
    Patrick Poivre D'Arvor

  • « La Bretagne, en un mot comme en cent... La Bretagne, ou les Bretagne ? Il y a tant de Bretagne, celles de la Manche et de l'Atlantique, celles de la côte et de l'intérieur (l'Armor et l'Argoat), celles du passé et d'aujourd'hui, celle du granit et celle de nos évasions... »
    De mot en mot, Patrick Poivre d'Arvor dessine les visages de la Bretagne. Il en détaille la nature et le paysage, en esquisse les horizons lointains, en restitue les odeurs, les saveurs et les sons, en dévoile l'imaginaire et les croyances, en raconte l'histoire et les héros.
    De Chateaubriand à Tabarly, de l'Ankou aux résistants de l'île de Sein, de Brocéliande au Gwenn ha du, de Montparnasse au rase-cailloux, voici 100 mots pour dire la Bretagne, et autant d'invitations au voyage.

  • " Toute sa vie désormais, Aurélien savait qu'il aurait à lutter contre la nuit, devenue son ennemie. Chaque fois c'était le même réveil brutal, en sueur, à trois heures du matin. Le même vide poisseux, oppressant. Dans les premiers temps, il avait tenté de se rendormir, mais n'y était jamais arrivé. Lorsqu'il ne pouvait faire autrement, de guerre lasse, que de rouvrir les yeux et de fixer le plafond, le regard de l'enfant l'attendait. "
    Aurélien Desmaroux est un chirurgien renommé de l'hôpital de Tours. Sa spécialité : les malformations cardiaques chez les enfants. Un matin, il perd connaissance pendant une opération qui tourne mal. On découvre assez vite qu'il était sous l'emprise de l'alcool. Écrasé de honte, il se terre chez lui. Sa clinique le révoque, l'ordre des médecins le poursuit, le grand-père de l'enfant veut se venger.
    Aurélien Desmaroux prend peur et s'enfuit. Il devient une sorte de paria à ses yeux comme à ceux de ses semblables. Errant d'une ville à l'autre, il se réfugie dans l'alcool et traverse une longue période de solitude. Son drame devient le révélateur implacable de tous les faux-semblants sur lesquels était fondée sa vie personnelle. Jusqu'à sa rencontre avec un petit autiste... De la guérison de cet enfant dépendra sa propre rédemption.
    Dans ce roman à l'atmosphère simenonienne, Patrick Poivre d'Arvor fait le portrait pudique et sensible d'un homme confronté à une épreuve de vérité qui va bouleverser son existence et le révéler à lui-même.


  • Le choix de PPDA pour le Printemps des Poètes.

    Patrick Poivre d'Arvor, qui a baigné dans la poésie depuis l'enfance - son grand-père était poète - a choisi pour nous des textes, de Rutebeuf à Brassens couvrant ainsi dix siècles de poésie française - et de langue française, puisqu'on trouve aussi dans cette anthologie des poètes du Québec, d'Afrique, du Moyen-Orient, de Suisse et de Belgique.
    "Les poètes sont des entremetteurs et ce florilège de mots effarouchés, comme une brassée de fleurs, est destiné à les remercier", nous dit Patrick Poivre d'Arvor dans sa préface.
    Chacun choisira ses fleurs préférées.

  • Le monde fascinant des auteurs maudits, à découvrir ou redécouvrir, par un écrivain et journaliste littéraire très apprécié des Français.

    Quatre-vingts écrivains maudits se sont hissés à bord de ce livre, tels des naufragés perdus dans une tempête. Ils ont eu faim, ils ont eu froid, ils ont eu peur, ils ont souffert, la plupart sont morts jeunes, leurs livres ont été ignorés pendant des années. Pourtant, quelques-uns figurent parmi les plus grands de la littérature : Samuel Beckett, Fedor Dostoïevski, Francis Scott Fitzgerald, Jean Genet, Franz Kafka, Jack London, Guy de Maupassant, Edgar Poe, Arthur Rimbaud, Virginia Woolf, Stefan Zweig. D'autres sont injustement méconnus – ou mal connus – malgré leur talent : Paul Celan, René Crevel, Isabelle Eberhardt, Olivier Larronde, Violette Leduc, Katherine Mansfield, Klaus Mann, Flannery O'Connor, Rutebeuf, Simone Weil...

    Les manuels scolaires ne retiennent des écrivains que leur vie publique. Ils oublient les coulisses, qui permettent de percer leur mystère : les maux inavouables, les passions impossibles, les moeurs réprouvées, les addictions de toutes sortes, la misère qui rend fou.

    Ces damnés du genre humain sont frappés du sceau de la dualité : leur existence fut une souffrance, leur oeuvre est d'une splendeur infinie. Ce livre révèle leur vie secrète et tourmentée, et comment la littérature a été leur absolu. Il ne pouvait leur rendre plus bel hommage.

  • «Merci à TF1 de m'avoir offert ces deux décennies magnifiques. C'est un métier magique et c'est un bonheur de l'avoir exercé ici. Je suis sûr qu'on se reverra très vite. Soyez aussi heureux que cela est possible. Et, comme on dit en Bretagne, À Dieu vat!»
    20h35, 10 juillet 2008,conclusion du journal de 20 heures de TF1.
    Pendant vingt et un ans, Patrick Poivre d'Arvor a conclu son journal télévisé par: «À demain!» Désormais, la grand-messe du 20 heures sans «PPDA» ne sera plus jamais la même.
    Pourquoi TF1 s'est-elle séparée de son présentateur vedette? Comment la rupture a-t-elle été annoncée, vécue, jugée par le principal intéressé et par les téléspectateurs?
    Au terme de cet été où il a remis ses pas dans les traces séculaires des pèlerins de Compostelle, celui que près de dix millions de Français regardaient chaque soir sur le petit écran raconte ici son chemin de liberté.

  • L'irrésolu

    Patrick Poivre D'Arvor

    Il n'avait peur de personne, ne s'en trouvait guère de mérite, n'ayant rien à quoi il tînt suffisamment pour trembler de le perdre. Il avait la tranquille inertie du fil de l'eau. C'était même cette faiblesse - son irrésolution - qui l'aidait à survivre.


  • Une affaire d'État.

    Chris Rather, la quarantaine triomphante, est un Français très populaire : il présente le 20 heures d'une puissante chaîne de télévision.
    À un mois du premier tour de la présidentielle de 2012, on le retrouve sans vie, noyé dans un des étangs de Hollande, comme Robert Boulin trente-trois ans plus tôt. S'est-il suicidé ? L'a-t-on assassiné ? Il avait interviewé la veille le président de la République...
    Une course contre la montre va s'engager chez les enquêteurs pour résoudre au plus vite un mystère qui empoisonne la campagne présidentielle et la vie de la chaîne.
    Cette version médiatique du Bûcher des vanités est proposée par un grand connaisseur des milieux politique et télévisuel. Patrick Poivre d'Arvor, qui a présenté les JT des deux plus grandes chaînes de télévision française pendant près de trente ans, nous entraîne dans la folle farandole d'un jeu de quilles mortel et haletant.


  • La découverte d'un Patrick Poivre d'Arvor intime et sincère, qui assume ses paradoxes et confie avec pudeur les valeurs humanistes qui fondent sa vie.

    " Solitaire et solidaire, cet homme-là sait qu'il est un héros de passage. Et que de savoir cette vérité le grandit chaque jour un peu plus, l'humanise, le fait écrire, aimer, donner, se perdre autant que gagner son paradis. Un jour, peut-être, enfin, il ne sera plus l'enfant qui joue aux dés dont parle Héraclite. L'enfant grave, concentré, préoccupé, seul au monde et que le monde regarde. Il sera un homme heureux. "
    Olivier Poivre d'Arvor
    Au détour d'une conversation amicale et à travers divers documents qu'il a lui-même choisi, Patrick Poivre d'Arvor se dévoile et se confie avec pudeur et sincérité sur son cheminement intérieur et les valeurs humanistes qui fondent sa vie.
    Se révèle un homme profondément sensible et attachant qui assume ses contradictions et ses paradoxes.
    Un homme pour qui l'essentiel est de rester debout coûte que coûte, de " tenir et se tenir ".

  • Rançon du succès ? Revers de la médaille ? Autant d'expressions convenues pour justifier la traque des stars, les photos volées, les téléphones écoutés, les enfants suivis, les familles meurtries. Comme d'autres, j'ai longtemps cru que le silence constituait la meilleure expression de mon mépris. J'ai donc laissé aux journaux à scandale l'exclusivité de la version d'événements qui ont fini par faire douter les mieux disposés. Une légende tenace veut en effet qu'il y ait complaisance ou, pire encore, complicité de la part des victimes des paparazzi. En publiant cette Lettre ouverte, j'offre un nouvel os à ronger aux fauves qui, depuis cinq ans, me gâchent la vie et, plus grave, celle de ma famille. La vengeance de ces empires de presse est implacable. Je le sais d'expérience. Mais il était grand temps de dénoncer ce qui est, hélas, devenu un phénomène de société.

  • Entre le 24 et le 31 décembre 1994, un mystérieux enlèvement et une vague d'attentats menacent le gouvernement. Dans huit jours, Balladur comme Chirac, Rocard comme Delors, Giscard comme Pasqua, Léotard comme Lang devront abattre leurs cartes et dire s'ils sont ou non candidats à l'élection présidentielle.
    Terrible semaine en vérité que raconte Patrick Poivre d'Arvor en nous promenant des coursives des ministères aux coulisses des chaînes de télévision. Le journaliste le plus regardé de France brosse un portrait ironique et tendre du monde politico-médiatique et découvre, dans un jeu de miroirs, les arrière-pensées des uns, les ambitions des autres, les petites manies et les étranges rapports qui unissent et opposent ces princes aspirant à devenir roi.
    Un roman de politique-fiction inattendu, qui révèle un Patrick Poivre d'Arvor spectateur attentif et perspicace, mais amusé et distant, du ballet qu'il montre chaque soir à des millions de téléspectateurs.

  • Né dans un petit village du Puy-de-Dôme, Alexandre est fasciné par l'épopée napoléonienne. Ses rêves d'enfant l'aident à oublier que sa mère est morte au loin et qu'il est presque seul au monde. A neuf ans, il part sur les routes de France, avec l'envie de conquérir Paris, les femmes et la gloire. Il a tout, pour, y parvenir : le charme, l'ambition, la jeunesse et la chance... Mais, au seuil des plus grandes espérances, dans le tourbillon des fêtes, des duels et des renversements de régime, Alexandre se brûlera les ailes.
    Passionné, épris d'absolu, hanté par le souvenir de son enfance et la quête d'un père qui l'a abandonné, il perdra tragiquement jusqu'à ses dernières illusions.
    Patrick Poivre d'Arvor décrit en peintre sensible et précis, une époque qu'il a toujours adorée, et un jeune homme qui lui ressemble peut-être. Il mêle les passions du temps et les hommes qui l'ont, illustré : Victor Hugo, Théophile Gautier, Alexandre Dumas, Emile de Girardin...
    Comme eux, il aime les coups d'éclat, les caractères qui se forgent dans l'adversité et l'analyse des sentiments amoureux. On se souvient avec émotion de ses deux hommages à sa fille disparue, Lettres à l'absente et Elle n'était pas d'ici. Avec ce Héros de passage, le grand roman qu'il portait en lui depuis des années, il se révèle être un écrivain au souffle profond, dans la lignée de ses maîtres littéraires, les grands romantiques du XIXe siècle.


  • PPDA se raconte pour la première fois à travers les passions et les grandes rencontres qui ont marqué sa vie.

    PPDA, avec pudeur, élégance et sensibilité, parle de lui en parlant des autres. Son livre est avant tout un exercice d'admiration, empreint de nostalgie et soucieux de vérité. Il évoque les visages et le souvenir de celles et ceux qui ont compté pour lui, comme de ceux qui ont fait l'actualité dans tous les domaines.
    Il montre en premier lieu comment toutes ses passions sont intimement liées à l'histoire de son enfance. L'écriture, notamment, dont le démon l'a saisi très tôt et n'a cessé de l'accompagner. PPDA révèle les grandes amitiés littéraires qui ont aussi façonné l'homme qu'il est devenu : celles de Marguerite Duras, de Louis Aragon, de JMG Le Clézio, de Jean-Edern Hallier... L'amour du sport comme celui du voyage et de la découverte ont été chez lui tout aussi précoces. Ils l'ont amené tout naturellement à croiser la route de ceux qui étaient déjà ses idoles et le sont restés : d'Alain Mimoun, Louison Bobet, Éric Tabarly à Paul-Émile Victor. Fervent de musique, de chansons et d'opéra, cet admirateur de Piaf et de Maria Callas a par la suite noué avec Jacques Brel, Georges Brassens ou Rostropovitch des relations fortes et durables. Il en va de même de ces grandes " figures d'espérance ", comme il les appelle, qui ont suscité et accompagné son propre engagement en faveur des causes humanitaires : Soeur Emmanuelle, l'abbé Pierre, Jean-Paul II ou Mère Teresa, dont il livre ici des portraits émouvants.
    Il consacre aux acteurs majeurs de la vie politique internationale (Saddam Hussein, Kadhafi, Clinton...) et surtout française une place évidemment prédominante, compte tenu des occasions multiples et incessantes. Il dévoile pour la première fois ses relations personnelles avec Giscard, Mitterrand, Chirac, Sarkozy et Hollande, " ses " présidents dont il a scruté la personnalité et souvent reçu les confidences. Cette proximité établie avec la plupart d'entre eux ne l'a pas dispensé de conserver à leur égard un franc-parler et une indépendance d'esprit qui lui ont parfois coûté cher. Il s'explique en toute franchise et sans amertume sur les origines politiques de sa brutale éviction de TF1 en 2008.
    Ce livre nous permet avant tout de redécouvrir le grand journaliste qu'est Patrick Poivre d'Arvor, controversé comme tous les grands, mais profondément sincère dans l'exercice d'un métier qui se confond avec l'histoire d'une vie faite d'enthousiasmes, de bonheurs, mais aussi d'épreuves et de drames personnels.


  • SPECIAL SAINT-VALENTIN !

    Source d'inspiration inépuisable et apanage de tous, l'amour est ici le centre de toutes les attentions.
    À travers une belle et large sélection de pensées amoureuses et de mots tendres, Patrick Poivre d'Arvor nous livre une anthologie toute en nuances, sensibilité, intelligence et humanité. Grands auteurs, poètes, dramaturges, romanciers ou chanteurs s'y côtoient, du Moyen Âge à nos jours.
    Regroupées par thèmes - la passion, la déclaration, la rupture, le manque, les yeux de l'amour, la jalousie, le fantasme ou la rencontre -, ces citations, comme autant de petits joyaux littéraires, nous plongent au coeur même du sentiment amoureux dans tout ce qu'il contient de joie, de douleur, d'intensité, de beauté ou de... complexité.

  • "J'avais vingt ans en 1968. Pour m'être alors nourri de l'encre des journaux que je vendais au carrefour Saint-Germain/Saint-Michel, pour avoir commencé à aimer le métier que je fais aujourd'hui en rôdant autour des voitures-radios qui sillonnaient le quartier Latin, pour avoir été un témoin passionné de ces folles semaines, j'ai voulu, dix ans après, regarder et comprendre..." Par ces mots, Patrick Poivre d'Arvor précise, d'emblée, le but et la démarche de son premier livre. Se souvenir, d'abord, de "l'année folle", de l'explosion de liberté, de la fête, mais aussi des drames, de la violence, de la peur. Car s'il parle surtout de ce qu'il a vu et vécu personnellement à Paris et en province française, il rappelle - s'il était besoin - que 1968 a vu basculer l'histoire en Tchécoslovaquie, dans plusieurs pays d'Amérique latine, aux U.S.A., au Biafra et ailleurs. Ce sont donc tous les événements de 1968 qu'il tente de cerner et de suivre, dans leurs conséquences, jusqu'à aujourd'hui. Pour illustrer son propos, Patrick Poivre d'Arvor s'est associé à l'Agence Gamma qui, elle, en 1968, avait un an d'existence. C'est par ses reportages photographiques sur les remous de cette année exceptionnelle, en France et dans le monde, qu'elle s'est fait connaître. Depuis dix ans, Gamma a été présente sur tous les "points chauds" de la planète et ses reporters ont réussi les photographies les plus spectaculaires et les plus belles. Avec sa volonté d'élever la photo de presse au niveau d'un art, l'Agence Gamma s'est rapidement installée au tout premier rang des agences photographiques mondiales. En quelque sorte, cet album-souvenir retrace sa jeune et brillante carrière.

  • La chambre 393 où je ne le savais pas encore, j'allais vivre une nuit qui resterait inscrite dans les annales, était à l'image de l'hôtel où j'étais descendue : un brin démodé.Ainsi commence cette nouvelle où surprise et sensualité se mêlent. À savourer sans modération. Cette nouvelle a paru dans le magazine ELLE en 2004.Temps de lecture estimé : à partir de 30 minutes.

  • Cette femme « perdue » - pour elle-même ? Pour l'homme qui l'aime, et qu'elle ne cesse de quitter ? - est ce qu'on appelle une femme fatale : singulièrement belle, vénéneuse, fragile, cruelle, insaisissable... Ici, elle se prénomme Violette, comme l'illustre « Traviata » de Verdi. Et ceux qui prennent le risque de l'adorer sont en danger - après avoir été en extase. Faut-il alors plaindre Alexis, la victime qu'elle choisit dans ce roman ? Ou faut-il l'envier ?

  • « Aimer, c'est agir », disait Victor Hugo, qui pratiqua le journalisme à sa manière, entre mille engagements. En ces temps incertains, au beau milieu de choix politiques, un journaliste peut-il encore prétendre à l'objectivité ? Doit-il demeurer simple témoin ? N'a-t-il pas plutôt le devoir de s'impliquer dans certains des événements qu'il a à relater ?
    Oui, répond Patrick Poivre d'Arvor, sans doute le journaliste le plus renommé de France. Il rappelle ce que furent les engagements de ses glorieux aînés dans les siècles passés et parle pour la première fois de ses propres combats : aux côtés de l'Unicef, dont il est l'ambassadeur, de Reporters sans Frontières, pour qui il a effectué de nombreuses missions, des adolescents en difficulté (il est à l'origine de la Maison de Solenn, du nom de sa fille disparue), et de bien d'autres causes...
    « Une existence se résume à la somme de ses engagements », écrit-il. Une réflexion enthousiaste sur ce qui fonde nos vies : l'action et la passion.

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