Paul Lefebvre

  • À travers l'évocation de 206 résistantes, Jean-Paul Lefebvre-Filleau rappelle le rôle tenu par ces femmes d'un grand courage : cheffes de réseau, adjointes à un chef de réseau, agentes de liaison, agentes de renseignement, convoyeuses, opératrices radio, hébergeuses de résistants ou d'enfants juifs, boîtes à lettres, rédactrices de tracts ou de journaux clandestins, assistantes auprès des familles des fusillés et déportés, saboteuses, combattantes des Forces françaises de l'intérieur (FFI) et des Forces françaises libres (FFL) ou des Forces alliées.L'histoire de la Seconde Guerre mondiale ne peut s'écrire sans évoquer la mémoire de ces femmes héroïques. L'une d'entre elles, Germaine Tillion, rappellera que « en 1940, il n'y avait plus d'hommes. C'étaient des femmes qui ont démarré la Résistance ». Pourtant, après la guerre et jusqu'à aujourd'hui, l'action des femmes résistantes n'a pas été suffisamment mise en exergue, alors qu'elles ont oeuvré à presque tous les postes essentiels.Par ce document, où se retrouvent des inconnues et d'autres devenues célèbres (Lucie Aubrac, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle...), l'auteur rend justice à celles qui ont péri sur le chemin de la liberté.
    Jean-Paul Lefebvre-Filleau, ancien officier supérieur de la gendarmerie nationale, est écrivain et conférencier. Surnommé « le détective de l'histoire », il a écrit une vingtaine d'ouvrages et a été récompensé par plusieurs prix littéraires, dont le Grand Prix des écrivains de France pour son livre L'Affaire Bernadette Soubirous, l'enquête judiciaire de 1858 (Éditions du Cerf), traduit en plusieurs langues. Il est également chroniqueur historique et s'intéresse particulièrement à la Seconde Guerre mondiale. Ces Français qui ont collaboré avec le IIIe Reich est paru aux Éditions du Rocher en 2017.

  • La poignée de mains de Montoire, le 24 octobre 1940, entre le maréchal Philippe Pétain et le chancelier du IIIe Reich Adolf Hitler, est le symbole d'une collaboration qui s'annonce entre un pays vaincu et son vainqueur. Dans son discours aux Français du 30 octobre 1940, le chef de l'État français emploie lui-même le terme de collaboration : « J'ai rencontré, jeudi dernier, le chancelier du Reich. Cette rencontre a suscité des espoirs [...]. Une collaboration a été envisagée entre nos deux pays. J'en ai accepté le principe [...]. Cette collaboration doit être sincère. »Par ce discours, les bases d'un rapprochement politique entre les deux pays sont bien jetées. Dès lors, certains pousseront très loin leur collaborationnisme avec les nazis, au point d'avoir du sang sur les mains. Ce livre trace le portrait des plus significatifs d'entre eux : hauts ou modestes fonctionnaires, militaires (Raoul Dagostini, Joseph Darnand, René Bousquet...), responsables politiques et économiques (Jacques Doriot, Philippe Henriot dit le « Goebbels » français...), artistes, écrivains, journalistes (Robert Brasillach, Ferdinand Céline, Alphonse de Châteaubriant, Lucien Rebatet...), et voyous (Henri Lafont, André Francis dit « Gueule-Tordue », Maurice Solnlen...) se mettent, pour beaucoup, au service de l'occupant. Un ouvrage passionnant qui s'intéresse aux individualités afin de comprendre comment ces hommes ont glissé, basculé dans la collaboration. Un travail d'enquête minutieux, s'appuyant sur de nombreux documents d'archives.
    Surnommé « le détective de l'histoire », Jean-Paul Lefebvre-Filleau, ancien colonel de gendarmerie, diplômé de l'université en droit, criminologie et théologie, a publié une vingtaine d'ouvrages, dont le dernier, La Franc-maçonnerie au coeur de la République, de 1870 à nos jours, réédité aux éditions De Borée en 2016.

  • Dirigé par Michelle Chanonat, le dossier de ce numéro est consacré aux relations théâtrales entre la Belgique francophone et le Québec. Les deux communautés partagent une langue minoritaire et les problématiques qui s'y rattachent, une crise économique et culturelle, ainsi qu'un goût immodéré pour... la bière et les frites ! On lira notamment les propos d'Emmanuel Schwartz, de Salvatore Calcagno, de Jasmine Catudal, de Vincent de Repentigny et d'Émile Lansman. Hors dossier, il est entre autres question de Claude Poissant, de Jonathan Capdevielle, de Frédéric Dubois et de Richard Maxwell.

  • On pourrait légitimement penser que la société d'aujourd'hui, rationaliste et matérialiste, est à l'abri de croyances qui, pour certains, ne sont que des fables. Erreur ! Cet ouvrage démontre le contraire. Jean-Paul Lefebvre-Filleau, prix littéraire Guy de Maupassant, membre de la Société des Auteurs et Créateurs de Normandie, membre de l'Académie des Belles-Lettres et des Beaux-Arts de Fécamp et du Pays de Caux, nous entraîne dans quarante et une histoires, allant de l'étrange au diabolique, tirées des archives de la police, de la gendarmerie, de la presse ou de témoignages, qu'il a lui-même recueillis. Il est fortement déconseillé aux âmes sensibles de lire ce livre avant de s'endormir !

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Coordonné par Sara Dion, le dossier de ce numéro est consacré au répertoire théâtral québécois. Sarah Berthiaume, Jean-Denis Beaudoin, Édith Patenaude et Guillaume Corbeil font partie des créateurs qui ont accepté de se pencher sur le sort de pièces signées par des auteurs comme Marcel Dubé, Françoise Loranger, René-Daniel Dubois et Jovette Marchessault. Hors dossier, on trouve notamment un appel à l'audace signé Paul Lefebvre, mais aussi des entretiens avec Daniel Wetzel, du collectif berlinois Rimini Protokoll, et Anne Teresa De Keersmaeker, célèbre chorégraphe flamande.

  • On connaît l'importance de la référence au passé dans la définition de l'identité nobiliaire ; c'est un trait qui traverse l'épisode révolutionnaire et impérial, se maintient, voire se renforce chez la noblesse « réinventée ». Mais la recherche d'une identité dans l'histoire, au début du XIXe siècle, ne concerne pas les seuls héritiers de l'ancien deuxième ordre. Certes, lorsque les élites nouvelles n'en sont pas issues, elles accordent moins d'importance au lignage ou à la terre familiale, mais dans leur vie associative ou professionnelle, il n'est pas rare qu'elles tentent de rattacher leurs pratiques culturelles, leurs usages ou certaines de leurs valeurs à une tradition d'Ancien Régime qui paraît leur donner plus de poids et légitimer leur action. C'est cette dimension traditionnelle de la sociabilité des élites recomposées que ce colloque souhaite analyser, que la tradition soit revendiquée ou simplement assumée, qu'elle permette effectivement de revenir à des usages passés ou qu'elle participe d'abord d'un discours de légitimation.

  • En couverture du numéro d'été de la revue Ciné-Bulles, le documentaire Femme(s) d'Anastasia Mikova, réalisatrice et journaliste d'origine ukrainienne, et de Yann Arthus-Bertrand, illustre photographe, reporter et écologiste français. Lisez l'entretien entre Anastasia Mikova et le rédacteur en chef Éric Perron et le commentaire critique de Catherine Lemieux Lefebvre. Ce numéro présente aussi un entretien avec le réalisateur Denys Desjardins autour de son film Château dont vous pouvez aussi lire un commentaire critique. Michel Coulombe poursuit sa série de grands entretiens en rencontrant la productrice Lyse Lafontaine.  Lisez aussi un portrait du cinéma de Bertrand Tavernier, Elephant Man de David Lynch est à l'honneur de la rubrique Histoire de cinémas et Ambre Sachet lance une nouvelle rubrique consacrée aux métiers du cinéma en abordant la direction photo. Comme toujours, et malgré le contexte, le numéro comprend plusieurs critiques de films récemment disponibles. 

  • Entretien avec Fabien Cloutier. Dramaturge, auteur de Scotstown, de Cranbourne et de Billy (les
    jours de hurlement), Fabien Cloutier interroge avec une sidérante brutalité une société béatement satisfaite d'elle-même. Paul Lefebvre et Franck Weigand l'interrogent sur son écriture, ses personnages, jusqu'à l'indéfendable.

    Extrait du numéro 302, Rétro, les classes sociales ?

  • Vous trouverez ici tous les textes du dossier « politiques culturelles », du No 303 de la revue Liberté.
    L'idée même d'un ministère de la Culture, quand on y pense, peut sembler saugrenue. L'art et la pensée ayant prouvé depuis longtemps à quel point ils pouvaient s'avérer de sérieux empêcheurs de gouverner en rond, on peut se demander en quoi un État pourrait avoir envie de stimuler ce qui prend tant de plaisir à le picosser ou à nourrir une mâchoire souvent prompte à le morde. Pour mettre en place un tel processus, il faut quand même y croire.
    Georges-Émile Lapalme, fondateur du ministère des Affaires culturelles y croyait.
    Le ministère, lui ayant heureusement survécu, demeure encore à ce jour son héritage. Et celui de ceux qui s'en moquaient.

  • Le Normand Alphonse Allais est reconnu aujourd'hui comme le père spirituel de tous les grands humoristes du XXe siècle : les mots d'esprit d'un Sacha Guitry (qui fut son collaborateur), la prosodie d'un Jacques Prévert (qui lui a consacré un long poème), « La réform de lortograf » d'un Raymond Queneau, les loufoqueries d'un Pierre Dac, les onomatopées d'un Boby Lapointe, la logique de l'absurde d'un Raymond Devos, et même le style de San Antonio, trouvent en fait leurs sources dans l'oeuvre d'Allais. Nous saluons avec plaisir aujourd'hui le dernier né de Jean Paul Lefebvre Filleau : « Les farces du Normand Alphonse Allais », qui a réalisé là une oeuvre originale. C'est en effet, à notre connaissance, la première fois que les bons mots, blagues et autres canulars du célèbre Honfleurais sont réunis en un seul ouvrage, facile à lire et à compulser : ce qui enchantera ses admirateurs. Robert Chouard, Président de l'Académie Alphonse Allais, Président de la Fédération Nationale des Écrivains de France

  • Pendant la Seconde Guerre mondiale, les gendarmes départementaux de la région parisienne n'ont pas failli à leurs devoirs de Français ni à ceux de soldats de la loi. Ils ont tout d'abord combattu courageusement les envahisseurs. Puis, malgré les multiples difficultés consécutives à l'Occupation, ils ont protégé les résistants, les réfractaires au S.T.O., les agents des réseaux alliés, les Français ou Étrangers de confession israélite ou toute autre personne recherchée, chaque fois que cela a été possible. Au mépris du danger, un grand nombre d'entre eux s'est opposé à l'occupant au sein d'organisations de la Résistance. Enfin, lors des opérations militaires relatives à la Libération de l'Ile-de-France, ils se sont battus bravement aux côtés des Alliés et de leurs compatriotes contre un ennemi implacable. Ce livre leur est dédié. Jean-Paul Lefebvre-Filleau

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