Perrine Leblanc

  • Malabourg

    Perrine Leblanc

    Trois jeunes femmes ont disparu à Malabourg. Les amours cachées, les conditions matérielles délicates et la rumeur s'imposent alors entre les gens comme des obstacles et des fantômes.
    L'hiver suivant, Alexis et Mina quittent le village. Lui s'exile en France pour apprendre à composer des parfums. Elle s'installe à des centaines de kilomètres de la mer pour tout oublier. Ils se retrouveront quelques années plus tard à Montréal.

    Malabourg se déploie en Amérique, dans la partie nord du continent ; entre les Appalaches et la mer, à la lisière de la forêt boréale, sur les routes québécoises et les rives du fleuve Saint-Laurent, dans les rues de Montréal dont se sont emparés les étudiants en grève, sur l'Interstate 87 et à New York, l'étalon états-unien des grandes villes américaines.

  • Kolia

    Perrine Leblanc

    Kolia est né dans un camp de travail de Sibérie orientale en 1937. Très jeune, il fait la connaissance de Iossif, un détenu originaire d'Europe de l'Ouest qui lui transmet les rudiments pour survivre au bagne et lui enseigne le calcul, le russe et le français, avant de disparaître comme la plupart des êtres qui ont habité cette prison à ciel ouvert.
    Libéré à la mort de Staline, Kolia apprend à vivre dans la société soviétique. Il devient clown blanc dans un cirque à Moscou, y trouve le réconfort d'une famille et connaît le succès jusqu'à l'implosion de l'URSS. Mais le souvenir de Iossif et du goulag le hantera toute sa vie.
    Kolia, c'est le roman d'un homme et de son double circassien, le clown prestidigitateur au visage blanc et aux traits redessinés pour la piste. Puis c'est le récit d'une amitié fondamentale et inachevée, fil rouge dans l'histoire de cet homme que la violence du monde n'a pas cassé.

  • Nouvelle rubrique! Chaque numéro, un auteur nous racontera ici les évènements marquants de son dernier semestre.

  • L'Inconvénient se branche cet automne sur la crise sanitaire engendrée par la pandémie de COVID-19 qui ébranle la société depuis plusieurs mois déjà. Au-delà des statistiques quotidiennes et des incessants débats sur la gestion de la crise sanitaire, les philosophes, les essayistes et les écrivains réunis dans ce numéro vous invitent à prendre du recul et à explorer le sens et les impacts de la pandémie sur nos vies et notre société. Comment sera l'après-pandémie ? Changerons-nous vraiment ou oublierons-nous après un moment, bien confortablement installé dans une normalité retrouvée ? Qu'est-ce que le confinement aura apporté, de bon ou de moins bon ? Également au sommaire, un portait de Benjamin Klein dans la rubrique Peinture, un de Bill Evans dans la rubrique Jazz, de nouveaux aphorismes inédits de Cioran en bande dessinée et des essais sur des oeuvres littéraires récemment parues.

  • 11 brefs essais sur la beauté Nouv.

    Nous sommes obsédé.es par la beauté. En Occident, elle rime avec juvénilité. Les femmes avançant en âge sont confrontées à « l'obligation de jeunesse », sous peine de disparition sociale. Mais les choses ne sont pas nécessairement tendres pour les femmes jeunes. Pression à la minceur et grossophobie, régimes amaigrissants et troubles alimentaires : les conséquences sur la santé physique et psychologique se font sentir. La quête de la beauté selon des standards préétablis est une entreprise en apparence superficielle, mais en réalité génératrice d'immenses souffrances. Et c'est aussi une approche raciste. Car, si on lit bien entre les lignes, la femme belle est blanche, jeune et mince. Telle est la toxique vision occidentale de la beauté.

    Ouvrage choral tissé d'écritures vibrantes offrant des changements de tonalités surprenants, ce collectif est la matérialisation de plusieurs désirs : nommer la beauté, mieux la comprendre, confronter les idées reçues, collectivement faire la paix avec certains démons... Pour y arriver, il aura fallu réunir des plumes de différents horizons, certaines ayant toute une oeuvre à leur actif, d'autres étant de nouvelles pousses.

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