Philippe Bercovici

  • """Dites ça... pas ça"" est une collection drôle et décapante qui vous aidera à mieux vivre en société. Après nous avoir instruits à propos des nanas, des mecs, des Parisiens, des Corses, des Marseillais et d'autres encore, Pat Perna et Philippe Bercovici nous dévoilent maintenant comment : - briller à la plage (dites ça : ""Excusez-moi, mademoiselle, vous êtes surfeuse ? Non ? Vous plaisantez ! Avec un physique pareil ?"" et jamais au grand jamais ça : ""... Alors, on bronze ?""), - assurer en club de vacances (dites ça : ""C'est super : en croisière, le bar reste ouvert vingt-quatre heures sur vingt-quatre, même pendant l'évacuation du navire."", surtout pas ça : ""Hé Capitaine, si on longeait la côte pour faire coucou aux habitants ?""), - prendre du bon temps au camping (dites ça : ""Bon, les gars, on se dépêche de finir nos verres, parce que dans moins d'une heure, c'est l'heure de l'apéro !"", jamais ça : "" L'apéro à 11 heures du matin ? Mais il est trop tôt !""), - parler aux accros du régime (dites ça : ""Un régime ? Mais t'en as pas besoin... haem... je peux finir tes frites du coup?"", pas ça : ""Tu veux finir mes frites ? Parce que je veux garder une place pour le dessert, il y a de la forêt noire..."")."
     

  • Savez-vous que Hugo faisait tourner les tables ?
    Que Balzac a pensé devenir cultivateur d'ananas ?
    Que Voltaire appelait ses contes des « couillonnades » ?
    Que Pascal a inventé la première calculette ?
    Que Baudelaire se teignait les cheveux en vert ?
    Ou que La Fontaine a écrit des contes grivois ?Au diable statues vermoulues, perruques poussiéreuses et pourpoints défraîchis : L'Incroyable Histoire de la littérature raconte, à travers des anecdotes truculentes, la vie et les oeuvres des plus grands auteurs français du XVIe au XXe siècle.Cet album passionnant s'adresse aussi bien aux novices qu'aux férus de littérature. Il transformera à jamais votre vision des écrivains qui, bien que géniaux, restent avant tout... des hommes.Quand une BD s'empare avec humour des classiques et nous présente les génies français dans leur plus simple appareil...

  • Cette quête du Graal a une histoire millénaire : les sectes gnostiques, les alchimistes, les scientistes et même les eugénistes ont été les premiers à tenter d'accéder à l'immortalité. Ils ont entrepris des expériences visant à augmenter les capacités biologiques des êtres humains.Au XXe siècle, les révolutions technologiques, informatiques et numériques ont décuplé les possibilités de faire un jour advenir un « transhumain ». Vaincre la maladie, la vieillesse, la mort, n'est plus une chimère.De Léonard de Vinci à Google en passant par Paracelse, Teilhard de Chardin ou l'homme nouveau soviétique, cette BD document nous raconte l'histoire méconnue de ceux qui, inlassablement, ont cherché à transcender la nature humaine.

  • Rien ne va plus à l'hôpital et c'est à croire que Raoul Cauvin et Philippe Bercovici se sont donnés le mot pour achever patients et professionnels en tranches de rire toujours aussi drôles et caustiques. Les gags de ce 42e tome s'enchaînent encore comme pour conjurer le mal dans la bonne humeur malgré les restructurations des services et les reconversions du personnel. Quand certains ont déjà rejoint les services de psychiatrie, d'autres rêvent de prendre leur retraite...

  • C'est comme toujours la folie à l'hôpital. Les patients à l'article de la mort se fichent de tout et sont ingérables, les hypnotiseurs rentrent en concurrence avec les anesthésistes, et les parents décident d'en ajouter une couche. Bref, une journée de plus dans l'univers médical sous haute pression qu'inventent Bercovici et Cauvin. Un tome 41 toujours aussi drôle et caustique, qui dépeint avec beaucoup d'humour ce qui se passe quand l'hôpital se moque bien de ce que peut faire la charité, parce que de toute façon, il n'y a plus de budget ni de temps pour ça ! Des gags qui font toujours autant rire et qui place cette série dans les grands classiques de la bande dessinée franco-belge.

  • Gérer le stress, c'est la spécialité des femmes en blanc, et à l'hôpital, elles ont de quoi faire ! Entre les futurs pères en panique, les inquiets chroniques et les éclopés en tous genres, pas moyen de lever le pied. C'est ça, le miracle de la vie... dans les coulisses de l'hôpital ! Le dernier-né d'une série qui pose un regard humoristique, mais non dénué de lucidité, sur le quotidien des professionnels de la santé, vu par Cauvin et Bercovici.

  • Avec ce quarantième album des Femmes en blanc, on ne pourra pas dire que Raoul Cauvin et Philippe Bercovici n'ont pas de bouteille ! Une série qui se boit comme du petit-lait, voici qui explique sans doute sa remarquable longévité. À moins qu'elle n'agisse sur les lecteurs comme un verre de bon vin ? Ce qui expliquerait pourquoi, après tant d'années et d'innombrables gags qui nous ont tous au moins fait rire une fois jusqu'à en perdre le souffle, elle est toujours aussi en forme. Une fois encore, ce nouvel album aura l'effet d'une bonne cure d'hilarité : on s'en resservirait volontiers !

  • On n'arrête plus Raoul Cauvin et Philippe Bercovici ! Pour ce 39e tome de leur inaltérable série hospitalière, les deux complices de toujours nous ont concocté un programme pas piqué des cachetons. Nous y retrouvons avec un plaisir certain le quotidien des cliniques et autres lieux de convalescence, où les patients ne savent plus où donner de la tête et où les infirmiers se retrouvent sous perfusion. Ou l'inverse.

    À travers une satire bienveillante, caustique mais lucide, l'indétrônable duo a su ravir le coeur et les zygomatiques du corps médical, qui plébiscite toujours autant ces gags à l'humour tantôt féroce, tantôt sympathique. De fil en aiguille, telle une petite souris entre deux étagères à pharmacie, nous découvrons un envers du décor bien plus drôle qu'il n'y paraît, où les larmes de joie se mêlent aux morts de rire. Vous reprendrez bien une petite piqûre ?

  • La plupart d'entre nous n'ont jamais fréquenté les hôpitaux que comme patients, sans vraiment soupçonner ce qui arrive dans les coulisses. Et c'est tant mieux. Car, si l'on en croit Bercovici et Cauvin, le petit monde des chirurgiens, infirmières, médecins et autres spécialistes ne manque ni de dévouement, ni de cynisme, ni d'imagination, ni de loufoquerie. Sur un sujet parfois grave, une succession de gags qui réconciliera les patients que nous sommes tous un jour ou l'autre avec le monde hospitalier, qui a fort à faire pour ne pas perdre la tête.

  • Une chambre d'hôpital devrait être un havre de paix, un lieu de repos et de calme. Mais dans la clinique imaginée par Raoul Cauvin et Bercovici, les choses se passent rarement comme prévu et autour du lit des patients, le défilé est ininterrompu depuis 1986 ! Camarades de galère, belles-mères en visite, enfants bruyants, infirmières bavardes et débordées, peu de répit pour les malades !

    Véritable miroir déformant de l'univers médical, la saga mythique du Journal de Spirou continue de faire rire des gros soucis et des petits tracas de cet établissement pas comme les autres. Avec un humour caustique mais bienveillant, elle dépeint un monde pas si éloigné du nôtre, dans lequel le personnel hospitalier est prétexte à des gags toujours plus saugrenus, depuis l'interne qui ramène du travail à la maison aux femmes de ménage qui complotent, en passant par les médecins un peu cyniques et, surtout, les "femmes en blanc", toujours prêtes à rire, à commenter, ou à se moquer.

  • « Le premier meurtre ressemble à l'oeuvre d'un funambule détraqué. Le second à celui d'un fantôme déchaîné. Insaisissable, mystérieux, un assassin invisible et sadique hante et traverse en silence les nuits de Bordeaux. Il tue et dépèce des adolescentes dans leur chambre, avant de brouiller ses traces pour lancer la police sur de fausses pistes. Embarqué dans ce jeu mortel mais encore en deuil, à peine revenu de son enfer personnel, Lazare Servent se lance à la poursuite du meurtrier, sans imaginer une seule seconde que ce monstre fait partie de son monde. Et qu'il profite de sa double vie pour surveiller et anticiper, tapi dans son ombre, les moindres faits et gestes du lieutenant. »

  • La plupart d'entre nous n'ont jamais fréquenté les hôpitaux que comme patients, sans vraiment soupçonner ce qui arrive dans les coulisses. Et c'est tant mieux. Car, si l'on en croit Bercovici et Cauvin, le petit monde des chirurgiens, infirmières, médecins et autres spécialistes ne manque ni de dévouement, ni de cynisme, ni d'imagination, ni de loufoquerie. Sur un sujet parfois grave, une succession de gags qui réconciliera les patients que nous sommes tous un jour ou l'autre avec le monde hospitalier, qui a fort à faire pour ne pas perdre la tête.

  • Supporters en colère, stagiaires en déroute et plannings qui valsent... Les femmes en blanc sont parées à toute éventualité, et ça tombe bien ! Sans elles rien ne tournerait très rond dans le monde un peu fou, mais tellement familier des couloirs de l'hôpital, véritable théâtre de la vie dans tous ses états. Une série qui pose un regard humoristique, mais non dénué de lucidité, sur le quotidien des professionnels de la santé, vu par Cauvin et Bercovici.

  • Pas toujours rose, le quotidien à l'hôpital ! Entre les gardes de nuit en sous-effectifs, les patients qui râlent tout le temps et les cas plus bizarres les uns que les autres qui défilent dans les couloirs... Des chroniques pleines de verve et d'humour sur le monde hospitalier passé au scanner par le duo Cauvin-Bercovici.

  • Les femmes en blanc, toujours fidèles au poste, n'ont pas fini de nous surprendre et de nous faire rire ! Véritable petit théâtre de la comédie humaine, version plaies, bosses et bobos en tout genre, l'hôpital pas très politiquement correct raconté par le duo Cauvin-Bercovici décape efficacement toutes les idées reçues !

  • Entre les récriminations des patients et la mauvaise foi des chefs de service, les femmes en blanc ont choisi de rire ! Un nouveau recueil plein d'humour sur le quotidien pas toujours rose de l'hôpital.Les femmes en blanc nous donnent régulièrement rendez-vous, depuis 1981, dans les couloirs de l'hôpital. Capable d'aborder avec l'humour qu'on lui connaît des sujets aussi graves que la maladie, la solitude ou la mort, Cauvin n'hésite pas davantage à brocarder les incohérences administratives et hiérarchiques auxquelles ses héroïnes se trouvent confrontées. En duo avec Bercovici, dont le dessin nerveux et expressif croque les situations les plus improbables, les deux auteurs nous livrent une vision décapante du monde hospitalier.

  • La plupart d'entre nous n'ont jamais fréquenté les hôpitaux que comme patients, sans vraiment soupçonner ce qui arrive dans les coulisses. Et c'est tant mieux. Car, si l'on en croit Bercovici et Cauvin, le petit monde des chirurgiens, infirmières, médecins et autres spécialistes ne manque ni de dévouement, ni de cynisme, ni d'imagination, ni de loufoquerie. Sur un sujet parfois grave, une succession de gags qui réconciliera les patients que nous sommes tous un jour ou l'autre avec le monde hospitalier, qui a fort à faire pour ne pas perdre la tête.

  • La plupart d'entre nous n'ont jamais fréquenté les hôpitaux que comme patients, sans vraiment soupçonner ce qui arrive dans les coulisses. Et c'est tant mieux. Car, si l'on en croit Bercovici et Cauvin, le petit monde des chirurgiens, infirmières, médecins et autres spécialistes ne manque ni de dévouement, ni de cynisme, ni d'imagination, ni de loufoquerie. Sur un sujet parfois grave, une succession de gags qui réconciliera les patients que nous sommes tous un jour ou l'autre avec le monde hospitalier, qui a fort à faire pour ne pas perdre la tête.

  • La plupart d'entre nous n'ont jamais fréquenté les hôpitaux que comme patients, sans vraiment soupçonner ce qui arrive dans les coulisses. Et c'est tant mieux. Car, si l'on en croit Bercovici et Cauvin, le petit monde des chirurgiens, infirmières, médecins et autres spécialistes ne manque ni de dévouement, ni de cynisme, ni d'imagination, ni de loufoquerie. Sur un sujet parfois grave, une succession de gags qui réconciliera les patients que nous sommes tous un jour ou l'autre avec le monde hospitalier, qui a fort à faire pour ne pas perdre la tête.

  • Les adeptes des bandelettes !Qu'il s'agisse d'une engelure, fracture, écorchure, égratignure, griffure, brûlure, foulure, morsure, éraflure, fêlure ou cassure, une chose est sûre : ces infirmières (blondinettes, brunettes) (ou rousses) sont toujours prêtes à soigner le squelette à grands coups de bandelettes. Et ça, c'est chouette !De la fracture à la facture...Cauvin et Bercovici, toujours très en forme, nous offrent une nouvelle radiographie impitoyable et drôle de l'univers hospitalier. Du choc opératoire aux remèdes chocs, de la fracture à la facture, de la maternité à la morgue, toutes les facettes des cliniques publiques et privées sont abordées avec un humour aussi féroce que juste ! Plébiscitée par tous les corps médicaux depuis de nombreuses années, cette série s'est imposée comme un des piliers de notre catalogue tous publics et continue allégrement à faire de nouveaux patients à chaque nouveauté !

  • Quand voyage et cafouillage font bon ménage !Jipé et Caroline, jeunes quadras à la pointe de la technologie, Monique et Robert, couple de seniors fraîchement retraités et Jacky, surfeur écolo, ont tous une passion commune : le Camping Car ! Du stationnement sauvage en bord de mer, aux périples marocains d'après saison, en passant par le Tour de France cycliste, les situations cocasses et comiques se succèdent au gré des problèmes techniques et logistiques qui rattrapent inévitablement nos apprentis nomades.Humour, voyage et aventure au quotidien : les maîtres mots de cette série hilarante pour baroudeurs et passionnés de Camping Car !

  • La plupart d'entre nous n'ont jamais fréquenté les hôpitaux que comme patients, sans vraiment soupçonner ce qui arrive dans les coulisses. Et c'est tant mieux. Car, si l'on en croit Bercovici et Cauvin, le petit monde des chirurgiens, infirmières, médecins et autres spécialistes ne manque ni de dévouement, ni de cynisme, ni d'imagination, ni de loufoquerie. Sur un sujet parfois grave, une succession de gags qui réconciliera les patients que nous sommes tous un jour ou l'autre avec le monde hospitalier, qui a fort à faire pour ne pas perdre la tête.

  • Arrêtez, ça fait mal de rire comme ça !Vous connaissez l'histoire du chirurgien qui avait épousé une anesthésiste et qui avait droit à des scènes de ménage sur son lieu de travail ? Et celle de l'étudiante-infirmière qui tentait d'appliquer le soir à ses vieux parents la théorie apprise pendant la journée ? Et le cas de cette standardiste d'hôpital qui donnait des cours de secourisme en ligne ? Dans tous les cas, une chose est sûre : s'il survit, le malade en sort grandement diminué ! Le lecteur n'en sort pas non plus indemne : une dilatation de la rate, c'est extrêmement douloureux...Les auteursNé le 5 janvier 1963 à Nice, Philippe Bercovici a longtemps été le plus jeune auteur de la profession puisqu'il avait à peine treize ans quand il rencontre le célèbre scénariste Raoul Cauvin. Ces deux prolifiques étaient faits pour s'entendre et, de la greffe de ces deux talents, est née une série qui, si elle égratigne parfois le corps médical, rend réellement hommage à la profession exercée par ces Femmes en Blanc. Les infirmières l'ont bien compris et n'hésitent pas à envoyer des tonnes d'anecdotes aux deux auteurs ravis.

  • Une bonne dose de café contre une overdose de patients !- Un café... Un double ! - Pour moi, un expresso. - Et pour vous ? - Un nouvel album des Femmes en blanc ! - Mais, Docteur, vous ne voyez pas qu'elles sont à bout... Entre les membres qu'elles ne savent plus où empiler, les patients répétitifs et familiers qui font de l'hôpital, leur deuxième maison, et les anesthésistes qui ne veulent plus endormir, elles n'ont plus, comme arme, une bonne dose d'humour... et c'est tant mieux !Voilà déjà 30 albums que Bercovici et Cauvin nous dissèquent les membres du corps médical, avec un humour d'une précision toute chirurgicale. De l'infirmière au médecin, en passant par le patient, ces deux-là n'épargnent personne ! Amputations en tout genre, anesthésie, piqûres, tout prend toujours des allures tragicomiques... ou simplement comiques !

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