La revue Séquences Inc.

  • En couverture du numéro d'hiver de la revue Séquences figure The Twentieth Century, premier long métrage du canadien Matthew Rankin, connu pour ses nombreux courts-métrages et ses univers déjantés. Maxime Labrecque offre son point de vue critique et Jason Béliveau, nouveau rédacteur en chef de la revue, a rencontré le réalisateur. Retrouvez un portrait du cinéma hongkongais, un article soulignant le centième anniversaire du Cabinet du Docteur Caligari et dans la rubrique Gros Plans, des critiques des films Les misérables de Ladj Ly, The Irishman de Martin Scorsese et Parasite de Bong Joon-Ho. Ce numéro comprend aussi un hommage à Michèle Lagny, théoricienne et historienne du cinéma, et une toute nouvelle rubrique consacrée aux courts-métrages et plusieurs critiques brèves dont entre autres, Les Barbares de la Malbaie de Vincent Biron, Les fleurs oubliées d'André Forcier et Matthias et Maxime de Xavier Dolan.

  • Pour l'édition de janvier-février-mars de la revue Séquences, Élie Castiel a rencontré Philippe Lesage, réalisateur de Genèse, présenté en couverture du numéro. Pierre-Alexandre Fradet livre ses impressions sur ce troisième opus du cinéaste québécois, fignolé autour des personnages de Charlotte, Guillaume et Félix et de leurs émois adolescents. Trouvez aussi au sommaire la troisième partie de l'essai d'Arnaud Corbic sur Section spéciale de Costa-Gavras et une entrevue avec la cinéaste française Mia Hansen-LØve. Parmi les films passés sous l'oeil critique des collaboratrices et collaborateurs de la revue, relevons : Roma,À tous ceux qui ne me lisent pas, The Favourite, If Beale Street Could Talk, Premières armes, Climax, Transit, Les salopes ou le sucre naturel de la peau, Halloween et Bohemian Rapsody, entre autres. Ce numéro se clôt sur des hommages à Charles Aznavour, Stelvio Cipriani et Venantino Venantini.

  • En couverture du numéro d'avril-mai de Séquences, le premier « essai-cinéma de long métrage » Jusqu'à la garde du cinéaste français Xavier Legrand. Lisez l'entretien qu'a mené Élie Castiel avec le réalisateur de ce film qu'il qualifie « d'essentiel et percutant. ». En éditorial, le rédacteur en chef souligne l'importance du métier de critique et le besoin essentiel de sortir des bancs de l'université et de ramener dans l'espace public une critique exigeante et rigoureuse, éloignée de la simple opinion et de la culture de masse. En ce sens, ce numéro propose des lectures de L'insulte de Ziad Doueri, La villa de Robert Guédiguian, Les scènes fortuites de Guillaume Lambert, Phantom Thread de Paul Thomas Anderson, La promesse de l'aube d'Éric Barbier, La Bolduc de François Bouvier et La part du diable de Luc Bourdon, entre autres. Lisez-y aussi la quatrième partie de l'étude « Regards autochtones ».

  • Ce numéro de printemps s'engage dans les mutations contemporaines du septième art en ouvrant ses pages à des films inédits, soit carrément en salles, soit sur nos écrans nord-américains. En couverture, celui d'Hong Sang-soo, On the Beach at Night Alone, découvert par Anne-Christine Loranger lors de la dernière Berlinale. Le réalisateur coréen, à la fois prolifique et contemplatif, offre ici une rare entrevue éclairant son nouveau portrait de femme. Autre oeuvre, autre entrevue : avec Defenders of Life, la documentariste d'origine kazakhe Dana Ziyasheva s'intéresse à l'ancienne civilisation Ngäbe du Costa Rica, et particulièrement au sort de leurs jeunes femmes. Suspendu sur le fil entre modernité et résistance des traditions, ce film aux images resplendissantes fait le tour du monde. Sami Gnaba nous propose quant à lui une longue rencontre avec Bertrand Bonello, fascinant créateur d'oeuvres au parfum de soufre : le dernier-né, Nocturama, est un reflet du malaise et de la violence sociale ressentie par une certaine jeunesse française.

  • En ouverture du numéro d'avril-mai de la revue Séquences : le film Dogman du cinéaste italien Matteo Garrone qui raconte l'histoire d'un homme toiletteur pour chiens et, dans ses temps libres, revendeur de drogues. Lisez la critique du film et un entretien avec le réalisateur, mené par Élie Castiel. Lisez également une critique du plus récent film de Denis Côté : Répertoire des villes disparues et l'entretien mené par Pierre-Alexandre Fradet avec le réalisateur. Au nombre des films retenus dans ce numéro comptez, entre autres, Capharnaüm de Nadine Labaki, Cold War de Pawel Pawlikowski, Dilili à Paris de Michel Ocelot dans la rubrique Gros Plan et Des histoires inventées de Jean-Marc E. Roy, Troisièmes noces de David Lambert et Impetus de Jennifer Alleyn dans la rubrique Critique. Au sommaire également : un portrait de la réception du cinéma français au Québec, une rubrique recensions bonifiée et un hommage à Bernardo Bertolucci, décédé en novembre dernier.

  • Combat au bout de la nuit, le film fleuve signé Sylvain l'Espérance sur la résistance de la Grèce au capitalisme sauvage, orne la couverture du numéro de printemps de Séquences : serait-ce l'oeuvre de la maturité pour le documentariste québécois? Du côté du Danemark, Thomas Vinterberg, célèbre représentant de Dogme 95, se confie en entrevue sur son nouveau film, La Communauté. La section critique offre ses pages aux sorties des derniers et prochains mois, des très convaincantes (Baccalauréat, Neruda, Jackie, Julieta) à celles jugées plus décevantes (Assassin's Creed, Le Client). La rédaction dresse également un bilan du l'année 2016 du cinéma québécois ainsi que de certains festivals (Image + Nation et les dernières Rencontres Internationales du Documentaire de Montréal). Pour terminer, une triple rubrique « Salut l'artiste » rend hommage aux disparus Pierre Étaix, Michèle Morgan et Andrzej Wajda, âme cinématographique de la Pologne, dont le touchant film-testament, Les Fleurs bleues, prendra d'ailleurs l'affiche en avril.

  • C'est un film d'animation tout à fait hors-norme qui a les honneurs de la couverture de ce numéro de début d'année de Séquences : La Tortue rouge du Belge Michaël Dudok de Wit. En entrevue, le réalisateur s'exprime sur la conception de ce poème visuel qui fait le tour du monde. Ensuite, en gros plan, retour sur certaines oeuvres incontournables de la fin 2016 (Elle, Moonlight, Mademoiselle) et annonce des premières sorties de 2017 (Nelly, Sieranevada, Mes nuits feront écho, Maudite poutine). Au niveau des festivals : compte-rendu de deux manifestations (le dernier Festival du Nouveau Cinéma et celui de San Sebastián), ainsi qu'une entrevue avec Dieter Kosslick, directeur de la Berlinale. Le dossier central de la revue s'attaque quant à lui à un gros morceau, Claude Jutra. Une série d'articles analyse les représentations pionnières à l'oeuvre dans les films du réalisateur : une prise de position sur l'héritage cinématographique de ce monument, déboulonné l'hiver dernier suite à la publication de sa biographie signée Yves Lever.

  • Le nouvel opus d'Apichatpong Weerasethakul, Cemetery of Splendour, incarne une oeuvre soutenue qui ne cède en rien aux multiples formes fictionnelles en vogue aujourd'hui. Cette couverture prouve à quel point Séquences continue, depuis ses débuts, d'être solidaire d'un cinéma autre qui se veut innovateur, qui propose de nouvelles lectures des images en mouvement, mais surtout, qui engage activement le spectateur cinéphile à repositionner ses habitudes, à ajuster son regard et à se compromettre dans un rapport à l'écran à la fois complice et solidaire. C'est ce que ce numéro cherche à faire : vanter les mérites des cinéastes qui osent. C'est dans cet ordre d'idées que la revue nous offre un entretien avec Michel La Veaux, réalisateur du documentaire hors-norme Hôtel La Louisiane, ainsi que des critiques de Truman, le nouveau film de Cesc Gay gagnant de 5 Goyas, de Youth de Paolo Sorrentino et de Every Thing Will Be Fine de Wim Wenders, entre autres.

  • « Cinéphagie ou cinéphilie? »: la revue oscille entre ces deux approches, tent[ant] de réconcilier les diverses façons de voir le cinéma en acceptant sainement les mutations du regard » (Élie Castel). En effet, à l'instar de ses récents numéros, Séquences nous propose une grande diversité de points de vue sur le cinéma, allant d'une analyse du cinéma politique lors du dernier Festival de Cannes, d'un résumé du livret de la trame sonore de Mon oncle Antoine et de regards critiques sur les grands films de l'année tels que Au-delà des collines (Mungiu) et Hannah Arendt (von Trotta). À lire aussi : une étude sur la thématique de la nourriture au cinéma et une entrevue avec Denis Côté dont le film Vic + Flo ont vu un ours est en couverture.

empty